Archive for October, 2014

FDA fast-tracks Taiho Oncology’s TAS-102 for Colorectal Cancer

Otsuka

The US Food and Drug Administration has granted Fast Track designation for TAS-102 (trifluridine and tipiracil hydrochloride), an oral combination anticancer drug under investigation by Taiho Oncology, a unit of Japanese drugmaker Otsuka (TYO: 4768).

The New Drug Application is for the treatment of refractory metastatic colorectal cancer (mCRC), and the company has initiated a rolling NDA submission to the FDA. According to the American Cancer Society, an estimated 136,830 people will be diagnosed with, and 50,310 people will die from, cancer of the colon or rectum during 2014 in the USA.

“We are pleased that TAS-102 has been granted Fast Track designation,” said Fabio Benedetti, senior vice president and chief medical officer at Taiho Oncology, adding: “Patients with metastatic colorectal cancer, whose disease has progressed after treatment with standard therapies, have limited treatment options to manage their disease. We have initiated our rolling NDA submission to the FDA, and are committed to submitting the rest of the filing as efficiently as possible.”

The results from the Phase III RECOURSE trial of TAS-102 in 800 patients affected with mCRC, whose disease had progressed after or who were intolerant to standard therapies, are the foundation for Taiho Oncology’s NDA submission to the FDA.

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Calcium, Vitamin D, Dairy Products, and Mortality Among Colorectal Cancer Survivors

Calcium, Vitamin D, Dairy Products, and Mortality Among Colorectal Cancer Survivors: The Cancer Prevention Study-II Nutrition Cohort

Yang B, McCullough ML, Gapstur SM, et al

J Clin Oncol. 2014;32:2335-2343

Study Summary

Diet and lifestyle changes may play an important role in cancer pathogenesis. Yang and fellow American Cancer Society investigators analyzed the role of calcium, vitamin D, and dairy product intake before and after diagnosis of nonmetastatic colorectal cancer. The study population comprised 2284 participants in a prospective cohort study.

In multivariate analysis, post-diagnosis total calcium intake was inversely associated with all-cause mortality (relative risk [RR] for those in the highest relative to the lowest quartiles, 0.72; 95% confidence interval [CI], 0.53-0.98; Ptrend = .02). An inverse association with all-cause mortality was also observed for postdiagnosis milk intake (RR, 0.72; 95% CI, 0.55-0.94; Ptrend = .02), but not for vitamin D intake. Prediagnosis intakes were not associated with mortality.

Viewpoint

Diet and modifiable lifestyle factors are important issues for survivors of localized colorectal cancer. Unfortunately, randomized trials in this setting are difficult to conduct, require prolonged follow-up, and may not be able to control for all lifestyle factors. Therefore, data from well-conducted prospective cohort studies may be good enough to make recommendations to patients.

This study suggests that increased milk and calcium intake is associated with improved outcomes. Limitations include the primarily white study population with known higher rates of lactase persistence; in addition, the lack of association with vitamin D intake is inconsistent with prior reports.[1] Increased milk and calcium intake, along with reduced red meat intake and regular exercise, can be discussion points for survivors of colorectal cancer interested in modifiable lifestyle risk factors.

Abstract

Avec de la viande rouge, mangez des pommes de terre froides

 

Avec de la viande rouge, mangez des pommes de terre froides 

La consommation (excessive) de viande rouge est associée à un risque accru de cancer du côlon. Il s’avère qu’une série d’aliments peuvent atténuer cet effet.

Le premier message, c’est qu’il est important de limiter ses apports en viande rouge : 300 g par semaine, et en tout cas pas plus de 500 g, si possible en choisissant des coupes maigres et en retirant le gras avant la cuisson. Et donc, expliquent ces chercheurs de l’université Flinders (Australie), il est utile d’accompagner sa viande d’aliments riches en fibres (cela on le savait) et en amidon résistant.

Cet amidon présente la particularité de ne pas être (pré)digéré par l’estomac et par l’intestin grêle et dès lors d’arriver intact dans le gros intestin, où il va produire des substances bénéfiques appelées acides gras à chaîne courte. L’équipe australienne a conduit une expérience sur des volontaires adultes et a pu démontrer que l’amidon résistant contrait l’apparition de molécules néfastes liées à la viande rouge.

Comme sources alimentaires, on mentionnera les légumineuses (en particulier les haricots, les pois chiches et les lentilles), les grains entiers (blé, maïs, riz…), les bananes assez vertes, ainsi encore que les pommes de terre cuites et refroidies. Cela ne signifie évidemment pas que la viande rouge peut alors être consommée à volonté, mais que des apports réguliers d’aliments riches en amidon résistant – et en fibres, encore trop négligées ! – peuvent avoir un effet protecteur très intéressant contre le cancer colorectal.

publié le : 21-10-2014

Source: Cancer Prevention Research (http://cancerpreventionresearch.aacrjournals.org)

Boehringer Ingelheim Global Phase III study in patients with Metastatic Colorectal Cancer (mCRC).

Tue, 10/21/2014 – 8:30am

Colorectal cancer is the third most common cancer in the world, with nearly 1.4 million new cases diagnosed each year. Prognosis is very poor for patients with mCRC with fewer than 10% surviving for more than five years after diagnosis.

LUME-COLON 1 [ClinicalTrials.gov identifier: NCT02149108] is a double-blind, randomized, placebo-controlled study designed to evaluate the safety and efficacy of nintedanib plus best supportive care (BSC), versus placebo plus BSC, after previous treatment with standard chemotherapy and biological agents. This new study will build on previous Phase I/II studies evaluating nintedanib in mCRC.
Nintedanib is an investigational compound in mCRC; its safety and efficacy have not been established.

“Based on previous clinical studies with nintedanib, BI will initiate the LUME-COLON 1 study to evaluate this compound as a potential treatment option for patients with refractory colorectal cancer,” said Berthold Greifenberg, M.D., vice president, Clinical Development and Medical Affairs, Oncology, Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc.

“Patient needs are the driving force behind BI’s innovation in cancer research, and the initiation of this global Phase III study represents our commitment to addressing a critical need in the colorectal cancer community.”

L’analyse de sang, piste d’avenir pour le soin

SOPHIE GUIRAUD

Cancer : l’analyse de sang, piste d’avenir pour le soin 
Marc Ychou et Alain Thierry, partenaires de la start-up DiaDx.

CHRISTOPHE FORTIN

Alain Thierry a mis au point une “biopsie liquide” présentée jeudi au congrès international d’oncologie digestive à Montpellier.

Il y a six mois, il a eu les honneurs de la revue scientifique Nature Medicine : pour la première fois, un chercheur montrait l’intérêt d’une “biopsie liquide”, qui consiste, depuis un échantillon sanguin, à rechercher des mutations génétiques dans l’ADN pour traiter les cancers colorectaux. Depuis, l’idée a fait du chemin. Ce jeudi, Alain Thierry, chercheur Inserm à l’institut de recherche en cancérologie de Montpellier (IRCM), a présenté ses travaux à la conférence internationale d’oncologie digestive organisée jusqu’à samedi au Corum. Le concept est aujourd’hui expérimenté dans une quinzaine de centres en France. Une start-up a été créée. Un développement est envisageable à l’horizon 2016.

Une prise de sang plutôt qu’une biopsie

Explications : “Toutes les cellules relarguent de l’ADN dans le sang, l’ADN circulant”, indique le chercheur. Que se passe-t-il chez un malade ? “Quand une personne a un cancer, l’ADN circulant est relargué en plus grande quantité. C’est un biomarqueur intéressant pour analyser la tumeur. Le test sanguin que nous avons mis au point évite de faire une biopsie pour accéder à des informations capitales dans les choix thérapeutiques à venir. On recherche des mutations génétiques qui, si elles sont présentes, rendent inefficaces un traitement par anticorps”, décrypte Alain Thierry.

Pionnier allemand

L’Allemand Klaus Pantel (CHU de Hambourg), pionnier et expert de l’étude des cellules tumorales circulantes, sera à Montpellier du 14 au 16 octobre 2014 pour une formation de la communauté scientifique et médicale. Il donnera un cours du master international “Cancer Biology” coordonné par le docteur Catherine Panabières, du CHU de Montpellier. Les deux établissements (CHU de Montpellier et de Hambourg) sont associés sur un projet européen de détection des cellules tumorales circulantes dans le cancer de la prostate.

18 000 décès du cancer colorectal par an en France

La méthode a plusieurs avantages : “On gagne du temps, avec un résultat obtenu en 48 h plutôt qu’en un mois. Le test est moins invasif, plus précis, moins coûteux.” L’histoire est loin d’être terminée : “On est dans un programme de recherche clinique”, précise le professeur Marc Ychou, de l’ICM (Institut régional du cancer de Montpellier), associé à Alain Thierry au sein de la start-up DiaDx. Le potentiel est conséquent. Le cancer colorectal touche 40 000 nouveaux patients par an en France, pour 18 000 décès. Enfin, précisent le chercheur et le médecin, “le test est adaptable aux cancers solides comme le sein et le poumon”.