L’ACCC à la 5e édition du Salon équilibre, santé et forme
Feb 1st
Les 28 et 29 janvier derniers avait lieu le 5e Salon équilibre, santé et forme à Québec.
Le salon ESF regroupe une multitude d’organismes et de professionnels de la santé permettant à ses visiteurs de s’informer sur les enjeux actuels en matière de santé. Axé sur la prévention et non sur la maladie, le salon ESF est un lieu idéal d’échanges et de découvertes pour apprendre à améliorer sa santé au quotidien dans toutes les sphères de sa vie.
Le 5e salon ESF a attiré une foule record de visiteurs et permis de distribuer une quantité variée d’informations sur la santé en général.
L’ACCC était présente en compagnie du Côlon géant, notre outil unique d’éducation et de sensibilisation au cancer colorectal. Nous espérons avoir contribué à la sensibilisation du public en misant encore une fois sur l’importance de la prévention par un mode de vie sain et actif ainsi que sur le dépistage précoce.
Merci aux organisateurs et bénévoles ainsi qu’aux nombreux visiteurs!
Ne laissez pas vos bonnes resolutions glisser sous le tapis!
Jan 13th
Si vous êtes comme la majorité de la population, l’une de vos résolutions pour l’année 2012 est sans doute de perdre du poids ou du moins de vous mettre en forme. Malheureusement, quelques accumulations de neige et les périodes de grands froids pourraient vous encourager à passer davantage de temps dans votre salon dans le confort de vos vieilles habitudes. Ne laissez pas l’hiver vous décourager de mettre le nez dehors, vous découvrirez peut-être une nouvelle passion pour la blanche saison.
Selon la Canadian Fitness and Lifestyle Research Institute, 61 % des adultes âgés de 18 ans et plus sont considérés comme étant insuffisamment actifs, et par conséquent à haut risque de développer des maladies chroniques comme le cancer colorectal.
En ce début d’année, faites baisser les statistiques et pour votre santé restez fidèle à votre programme d’entrainement tout en y ajoutant les bienfaits d’une bouffée d’air frais. Afin de vous inspirer à devenir actif et à sortir de votre salon malgré l’hiver, voici quelques exercices et activités amusantes pour tous, à pratiquer par temps froid!
La raquette
Oubliez les traditionnelles raquettes en babouches, la technologie a évolué depuis belle lurette et la raquette est aujourd’hui un sport d’hiver populaire et branché. Cardiovasculaire, simple et accessible, votre promenade peut être plus ou moins intense selon vos préférences. Plus simple et sécuritaire que le ski alpin et la planche à neige, nul besoin d’instructeur et vous brulerez entre 500 et 800 calories à l’heure en plus de profiter de la nature ambiante.
Marche et randonnée
Échangez vos espadrilles de course pour des bottes de randonnée et redécouvrez vos sentiers préférés sous un nouveau jour nouveau tout en blanc.
Patin à glace
Trouvez la patinoire la plus près de chez vous et enfilez vos patins. Ce sport vous apportera équilibre et endurance musculaire. Profitez des soirées d’hiver et patinez en amoureux, en famille et entre amis.
Hockey
Le sport national des Canadiens qu’il soit pratiqué avec ou sans patin combine les bienfaits du patin et de l’esprit d’équipe. Habillez-vous, motivez-vous, entrainez quelques amis et embarquez sur la glace pour une session de force et d’endurance musculaire très cardiovasculaire!
Curling
Croyez-le ou non, plus d’un million de Canadiens « curl » au moins une fois par année dans l’un des 1 200 country club du pays. Le mouvement du lancer de la pierre favorise l’ouverture des hanches, la force musculaire et l’étirement du dos et des jambes, sans oublier le balayage qui augmente la fréquence cardiaque et l’endurance musculaire. Essayez-le, vous tomberez peut-être sur un nouveau coup de coeur.
Ski
Si vous optez pour le ski de fond, vous travaillerez surtout votre endurance cardiovasculaire alors qu’avec le ski alpin vous renforcerez vos muscles du bas du corps, du dos et des abdominaux. Dans l’un ou l’autre de ces sports, vous avez toujours le choix d’adapter le rythme à vos capacités. Profitez d’une soirée douce et enfilez vos skis de fond et votre lampe frontale pour une balade nocturne en amoureux, à la belle étoile.
Planche à neige
La planche à neige a beaucoup gagné en popularité au cours des dernières années. Tout comme le ski alpin, vous travaillerez votre équilibre et votre endurance musculaire. Que vous soyez expert ou débutant, il y a des pistes pour tous les niveaux. Quoi de mieux que de retrouver famille et amis autour d’un bon feu de bois après une journée à dévaler les pistes?
Glissade, « crazy-carpet » et tube
Retombez en enfance et dévalez simplement la montagne la plus près de chez vous! Toutes les activités sportives comptent au maintien d’une bonne santé, y compris une journée de glissade avec… ou sans les enfants!
Pelleter
Cette corvée que personne n’aime est un exercice intense qui vous permettra de travailler votre force et votre endurance musculaire ainsi que votre capacité cardio-vasculaire. Cette tâche nécessaire ne devrait pas être reléguée au petit voisin, mais elle devrait plutôt être un plus dans votre routine d’entrainement.
Quelques suggestions:
- Entrevue de Nathalie Lambert : Dix trucs pour réussir vos résolutions santé en 2012 http://bit.ly/Aqd2bB
- Location d’équipement : La Cordée http://bit.ly/ADecg5 MEC http://bit.ly/yF39HU Les amis de la montagne http://bit.ly/xsw4w2
- Pour la glissade : http://bit.ly/zxjMcN
Des fêtes sans excès: C’est possible!
Dec 21st
Pour plusieurs personnes touchées par le cancer colorectal, adopter de bonnes habitudes de vie
comme une alimentation saine et faire davantage d’exercice est indispensable. Or, il est parfois difficile de garder la ligne et de manger santé pendant la période des fêtes; les gens tendent à croire que les excès sont inévitables. Cette année, faites les choses différemment et devenez une source d’inspiration pour votre entourage en souhaitant la santé et en offrant aux gens que vous aimez des trucs simples et efficaces pour profiter au maximum de cette période de réflexion et de réjouissance!
Éviter de surcharger son estomac : comment résister?
Nous le faisons tous, lorsque l’envie de détacher le bouton du jeans se fait sentir, c’est parce que nous avons trop mangé. Les excès de sauce, de ragoût, de sucreries et d’alcool, au-delà du facteur calorique, peuvent occasionner des inconforts digestifs et vous encombrer sérieusement pendant les fêtes. Puisqu’il est difficile de résister à la tentation de goûter à tous ces petits plats qu’on ne prépare qu’à Noël, voici 3 règles simples à appliquer pour éviter de surcharger son estomac :
1. Éviter de sauter des repas
La pire chose à faire : éviter de manger pendant la journée en prévision d’un repas copieux.
La meilleure chose à faire : manger à des heures régulières. Manger à des heures régulières aide au maintien d’une bonne glycémie. Même si l’appétit n’est pas au rendez-vous, un goûter légé vous évitera d’être affamé et d’engloutir la moitié du buffet à vous seul. Même si vous mangez peu, vous aurez tendance à mieux gérer votre appétit et serez moins tenté par les aliments gras, sucrés et salés. Vos repas devraient toujours contenir des légumes et des protéines pour bien vous soutenir.
Quoi manger si je n’ai pas faim?
Au déjeuner : Un œuf cuit dur et un fruit
Au diner : Une soupe à la dinde, aux légumes et à l’orge.
À grignoter : Bâtonnets de légumes, fromage, fruits, yogourt au miel et à la cannelle.
Le buffet : Le buffet est un classique du temps des fêtes et qui dit buffet dit bouffe à volonté. Pour éviter d’exagérer, servez-vous d’une petite assiette à dessert plutôt que d’une grande assiette et éloignez-vous du buffet! Inutile de s’asseoir entre la dinde et les patates, cela ne servira qu’à vous tenter davantage. Vous pourriez également commencer par manger des légumes avant de vous attaquer au copieux ragoût de boulettes. Vous vous assurez ainsi de manger davantage d’aliments sains et éviter les excès de gras et de sel.
À table : Lors des repas à table, signalez à votre hôte que vous voulez une petite portion. En règle général, la moitié de votre assiette devrait contenir des légumes, mais tradition oblige, en dehors des patates pilées au beurre et à la crème il risque d’y avoir peu de légumes au menu. Ainsi, commencez tout simplement par une portion plus petite qu’à l’habitude. Combinée avec l’apéro, les bouchées, le pain et le dessert, vous devriez être amplement rassasiée. Dites-vous que nous avons les yeux plus grands que la panse.
Les pièges!
Les bouchées : Pour éviter de sauter dans les bouchées et d’exagérer avant le repas, mangez une collation comme un fruit et assurez-vous de boire beaucoup d’eau avant la soirée.
La sauce : Gare aux excès de sauce! La sauce aussi bonne au goût soit elle est souvent salée et grasse. À asperger avec modération.
Le pain : Évitez de sauter dans le pain. Facile et bourratif le pain n’est pas indispensable. Si vous ne voulez pas vous passer du pain au beurre trempé dans la sauce, réduisez tout simplement vos portions, après tout c’est Noël.
3. Buvez de l’eau, beaucoup d’eau et encore de l’eau!
Entre les réceptions : L’eau hydrate et coupe la faim. Nous confondons parfois la faim et la déshydratation, car lorsque le corps est déshydraté il recherche l’eau dans les aliments. Boire de l’eau le plus souvent possible vous permettra de demeurer bien hydraté malgré le verre de trop de la veille et de contrôler votre appétit. Vous éviterez donc de trop manger.
Pendant les réceptions : Prenez l’habitude d’alterner verre d’alcool et verre d’eau. Cette pratique réduira certainement votre consommation d’alcool de moitié, vous évitera la déshydratation et les calories en trop. On tant souvent à l’oublier, mais l’alcool est aussi une source de calories.
Les trucs
Éviter les boissons sucrées : Seule l’eau désaltère, il est donc inutile de boire des boissons sucrées qui ne feront qu’ajouter aux nombreuses calories des fêtes.
Ne pas attendre d’avoir soif pour boire : N’attendez pas d’avoir soif pour boire. Lorsque l’on ressent la soif, il est déjà trop tard.
Un verre d’eau à portée de main : En laissant trainer un verre d’eau sur le comptoir, vous penserez à boire dès que vous passerez devant.
En suivant ces conseils, vous évitez les inconforts liés aux excès. Soyez à votre meilleur, tenez-vous loin des indigestions, de la vilaine gueule de bois et amusez-vous!
Dix craintes liées à la coloscopie
Dec 8th
À ce jour, nous savons que le meilleur moyen de prévenir le cancer colorectal demeure le dépistage. Or, plusieurs personnes hésitent à se faire dépister en raison de l’inconfort que produit la seule mention de la coloscopie. Bien que la coloscopie ne soit pas la seule méthode de dépistage du cancer colorectal, elle demeure la plus efficace, car elle permet un examen approfondi du côlon. L’American Cancer Society publiait en octobre 2006 une liste des 10 craintes les plus répandues par rapport à la coloscopie. Six ans plus tard, il semblerait que ces craintes soient toujours l’un des facteurs qui repoussent les gens à se faire dépister.
Qu’est-ce que la colonoscopie? 
La colonoscopie ou coloscopie est une procédure qui consiste à insérer une sonde appelée coloscope qui est une sorte de petite caméra permettant d’explorer l’intérieur du côlon de façon très complète. La sonde permet d’explorer en profondeur l’intérieur du corps, du rectum jusqu’à l’intestin grêle. Cet examen demeure le plus complet pour le dépistage du cancer colorectal.
Voici un dossier complet pour que vous n’ayez plus à craindre la colonoscopie !
- J’ai peur de la douleur
Un sédatif est donné au patient afin de minimiser l’inconfort de l’intervention. Le test est d’une durée moyenne de 30 min, à moins que la découverte et le retrait d’un polype ne nécessitent une prolongation. La sédation devrait vous aider à vous détendre. Certaines personnes réagissent mieux que d’autres au stress et à la douleur. Si la peur de la douleur vous empêche de passer votre examen, discutez-en avec votre médecin qui pourra ajuster la procédure en conséquence.
- Je suis gênée à l’idée de savoir que quelqu’un regardera par là…
La gêne est sans doute l’un des éléments très embêtants lorsque l’on doit se soumettre à un tel examen. Dites-vous que, lors de l’examen, vous n’aurez pas conscience que votre médecin regarde par là! Le personnel médical est conscient de la gêne engendrée par ce type d’intervention et a l’habitude d’agir de façon très professionnelle. La sédation vous permettra d’être plus détendu et la procédure aura lieu dans une salle privée à l’abri des regards. Dites-vous que votre médecin a tout de même choisi sa profession et qu’il en a vu bien d’autres…
- Je ne sais pas si je serai capable de suivre la procédure préparatoire
La préparation à une colonoscopie est sans doute la partie causant le plus de désagréments aux patients. Parce que votre côlon doit être complètement vide et propre, votre médecin vous prescrira des laxatifs sous forme de liquide, de pilule ou les deux. Il est important que le côlon soit complètement vidé afin que votre médecin puisse bien voir l’intérieur de celui-ci. On vous demandera aussi d’être à jeun quelques heures avant l’intervention. Il est possible qu’on vous demande de ne boire que des liquides clairs, car les jus avec colorant rouge, bleu ou mauve peuvent demeurer à l’intérieur du côlon et être pris pour du sang lors de l’examen. La préparation est désagréable, mais il existe différentes façons de procéder. N’hésitez pas à poser des questions à votre médecin pour trouver la procédure qui vous conviendra.
- J’ai peur de devoir m’absenter trop longtemps du travail
Vous devrez peut-être prendre une journée de congé avant la colonoscopie, car vous devrez passer beaucoup de temps à la toilette. Selon les traitements prescrits, certaines personnes ont des résultats plus inconvénients que d’autre. N’oubliez pas de demander l’avis de votre médecin. Vous ne pourrez pas retourner au travail après la colonoscopie, car vous serez encore trop endormie. Il est aussi préférable que quelqu’un vienne vous chercher après la procédure, car vous serez dans l’incapacité de conduire. Par contre, la plupart des gens sont en mesure de reprendre leurs activités quotidiennes rapidement.
- J’ai peur que ce soit trop dispendieux
Si vous bénéficiez de l’assurance maladie de votre province, la colonoscopie est gratuite et accessible pour tous.
- J’ai peur de devoir attendre trop longtemps avant d’avoir un rendez-vous
Le cancer colorectal est la 2e cause de mortalité par cancer au Canada, et le dépistage précoce est la meilleure façon de lutter contre cette maladie. Il existe des programmes de dépistage accessible à tous à travers le pays. Pour connaître la procédure à suivre afin de passer un test de dépistage partout au Canada, consultez le lien suivant : www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/C_lonversation/492/O_subir un test de d_pistage/4729
Si vous n’avez pas de médecin de famille et que vous avez du sang dans vos selles, des douleurs abdominales importantes ou tout autre symptôme vous laissant perplexe, n’hésitez pas à vous rendre à l’urgence. Si vous avez du sang dans vos selles, n’attendez pas!
- Je ne peux pas me permettre de rester au lit plusieurs jours
Une fois les effets de la sédation dissipés, vous pourrez retourner à vos occupations très rapidement. Si votre médecin doit vous retirer un polype, il vous recommandera peut-être de limiter vos activités et de vous reposer davantage. D’ordre général, malgré l’envie de vous reposer, vous n’aurez pas à rester au lit.
- J’ai peur des inconforts après l’intervention
Le corps humain est une machine extraordinaire qui s’adapte très rapidement. Vous pourriez avoir des gaz, ressentir des crampes causées par ceux-ci ou avoir des saignements, mais tous ces inconforts devraient s’estomper en quelques heures ou du moins, dès que vous recommencerez à manger.
- J’ai peur que l’examen révèle de mauvaises surprises
Plusieurs personnes évitent la colonoscopie, car ils préfèrent ne pas savoir. Pourtant, nous savons que le cancer colorectal est un cancer guérissable dans 90 % des cas lorsqu’il est dépisté de façon précoce. La découverte d’un polype n’est pas dramatique en soi. Les polypes ne sont pas tous cancéreux et ceux-ci lorsqu’ils sont détectés à temps sont nettement plus faciles à éliminer que lorsque le cancer s’est rependu. Le cancer colorectal est une maladie qui se développe lentement et souvent sans symptômes, d’où l’importance de se faire dépister. Il vaut mieux se faire enlever un polype pendant qu’il est encore jeune plutôt que de le laisser croître lentement et sournoisement à l’intérieur de vous.
- J’ai peur que mon médecin manque quelque chose
Il est important en tant que patient de poser des questions à votre médecin. La colonoscopie est effectuée par un spécialiste qui a l’habitude de ce type de procédure. Si vous êtes mal à l’aise avec votre médecin et que vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander un deuxième avis médical. C’est de votre santé dont il est question et vous avez tout à fait le droit de trouver des réponses claires à vos questions.
Pour savoir où et comment passer un test de dépistage partout au Canada :
www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/C_lonversation/492/O_subir un test de d_pistage/4729
Pour plus d’informations sur les tests de dépistages, les personnes ciblées et toutes autres questions en lien avec le dépistage :
Pour en savoir davantage sur les symptômes du cancer colorectal :
www.colorectal-cancer.ca/fr/les-faits-detour/symptomes/
Pour communiquer avec l’ACCC :
1-877-50-COLON
L’importance d’un système immunitaire en santé!
Nov 18th
Qu’est-ce que le système immunitaire?
Le système immunitaire est un système biologique dont le rôle principal est de protéger notre corps contre les agressions extérieures. Ces agressions peuvent être de l’ordre des microbes comme les virus, les bactéries, les champignons, les parasites ou de l’ordre des cellules cancéreuses ou des corps étrangers (aussi bien une simple écharde que des organes greffés par exemple)[1]. Ce système complexe et extrêmement sophistiqué est une partie intégrale de notre santé. Sans système immunitaire, nous ne pourrions survivre au monde extérieur qui, sans que nous ne le sachions, assaille notre corps chaque jour.
Le système immunitaire est un système très complexe composé de barrières physiques comme la peau et les muqueuses et d’une multitude d’autres éléments tels que les amygdales, le thymus, la moelle osseuse, la rate, les ganglions lymphatiques et le système lymphatique. Lorsque le système immunitaire est affaibli, le corps est exposé aux virus et aux bactéries qui peuvent nous rentre malade. C’est pour cette raison par exemple que les personnes souffrant de brulures graves sont plus susceptibles aux infections, car la peau, une fois brulée, ne peut plus jouer son rôle de barrière protectrice. Or, il en va de même pour les personnes malades ou âgées chez qui l’on note une diminution significative de l’efficacité du système immunitaire. C’est alors qu’une infection ou un virus banal comme celui de la grippe peut dégénérer au point d’empirer l’état du patient, et ce, jusqu’à la mort. Les infections seront également plus fréquentes et plus difficiles à soigner chez un individu dont le système immunitaire est affaibli par une mauvaise hygiène de vie. Ainsi, une personne fumeuse et sédentaire, par exemple, contractera la même grippe qu’une personne active et non fumeuse sauf qu’il lui en faudra deux fois plus de temps pour s’en remettre. De plus, l’infection sera généralement plus grave et plus pénible pour la personne en moins bonne santé.
Prendre soin de ses défenses pour être en bonne santé!
Le système immunitaire comme toutes les composantes de la santé fait partie d’un tout. Or, lorsque nous sommes stressés, fatigués, sédentaires, etc., nous mettons en péril l’efficacité de notre système de garde naturel. Bien sûr, sans que les chercheurs en connaissent la cause exacte, certain individu ont un système immunitaire plus faible que d’autre et sont donc plus enclin à contracter certaines infections comme le rhume ou la grippe. D’ordre général, notre mode de vie est un facteur déterminant dans l’état et l’efficacité de notre système immunitaire.
Les éléments pouvant réduire l’efficacité du système immunitaire
Certaines habitudes de vie peuvent effectivement nuire au bon fonctionnement de notre système immunitaire, qu’il soit naturellement fort ou non.
- Le manque de sommeil
- Le stress
- Le manque d’activité physique tout comme le surentraînement
- Une alimentation pauvre en fruits et légumes, en grains entiers, en fer et autres nutriments essentiels.
- Certains traitements contre le cancer ou toutes autres interventions médicales telles qu’une chirurgie ou la prise de certains médicaments.
- L’exposition prolongée à certaines toxines comme les produits de nettoyage domestique, les insecticides, herbicides, etc.
- L’exposition à des moisissures, bactéries, fumée de cigarette, etc.
- L’obésité
- La dépression
Quand le système immunitaire est en dépression
Les personnes suivant certains traitements de chimiothérapie contre le cancer peuvent être sujettes à connaître une dépression de certains paramètres leur système immunitaire, entrainant une plus grande vulnérabilité aux infections.
La chimiothérapie a pour effet de détruire les cellules cancéreuses, mais elle ne fait pas la différence entre les cellules saines (qui sont produites pour remplacer les cellules mortes) et les cellules cancéreuses. Lorsque les médicaments « chimio thérapeutique » s’attaquent aux cellules en reproduction de la moelle osseuse (cette partie de l’os responsable de la fabrication des globules rouges (érythrocyte), des globules blancs (leucocytes) et des plaquettes (thrombocyte), les dommages causés par ceux-ci peuvent entrainer une baisse de la numération des globules blancs.[1] Les globules blancs, qui normalement se multiplient en cas d’infection ou d’inflammation, sont responsables de combattre les infections et autres intrus pouvant s’être logés dans le corps. Imaginez de petits « soldats » du système immunitaire prêt à attaquer à tout moment. La baisse de la numération des globules blancs dans le sang entraine une diminution de l’efficacité au combat de notre système de défense et offre ainsi une opportunité aux ennemies comme le feu sauvage, les champignons buccaux et la grippe, d’attaquer.
Cette vulnérabilité, loin d’être banale, peut parfois être fatale pour le patient, d’où l’importance d’appliquer les méthodes préventives de bases telles que le lavage fréquent des mains, éviter tout contact avec des personnes malades ou contagieuses, la vaccination dans certains cas et bien suivre les consignes de son médecin.
Des façons de « booster » son système immunitaire
La meilleure façon de garder son système immunitaire en santé est de maintenir un rythme de vie équilibré. Favoriser une alimentation saine et variée, rester actif, ne pas fumer, avoir une vie sociale bien remplie, avoir un sommeil réparateur et gérer adéquatement son stress, voilà le secret d’une santé de fer!
Quoi penser des remèdes que l’on trouve sur les tablettes?
Nos pharmacies regorgent de produits naturels pour « renforcer son système immunitaire ». Que devrait-on en penser? Difficile de s’y retrouver avec la panoplie de produits sur le marché.
Les compagnies pharmaceutiques ont bien compris l’engouement pour les produits naturels permettant de renforcer le système immunitaire. Plusieurs produits comme les pros biotiques, l’échinacée, l’ail, le gingembre, le zinc, etc. sont reconnus pour avoir une certaine efficacité au niveau du renforcement du système immunitaire. Pour s’y retrouver, consultez toujours votre pharmacien, surtout si vous prenez d’autres médicaments ou êtes en traitement contre le cancer, car malgré que ces produits soient ‘’naturels’’ il n’en demeure pas moins qu’ils peuvent avoir des effets indésirables, voir néfaste et interagir avec votre médication. De plus, l’efficacité de plusieurs de ces produits a souvent été mise en cause par des études divergentes et contradictoires. Quoi qu’il en soit, il importe d’être vigilant et bien informé lorsque vous prévoyez consommer des produits de santé naturels, sans quoi vous risquez d’être déçu.
Pour en apprendre davantage sur les produits naturels (entrevue à l’émission l’après-midi porte conseil à la radio de radio Canada) :
- http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/LapresmidiPorteConseil201110251308_3.asx
Quelques suggestions de lecture :
- ‘’Stimulez votre système immunitaire’’, Isabelle Huot et Denis Roy, Éditions de l’Homme, 2008, 224 pages.
- ‘’Renforcez votre système immunitaire’’, Elle Brown
Broquet, 2009, 208 pages.
- ‘’Renforcez votre système immunitaire’’, Collectif, Sélection du Reader’s Digest, 2006, 320 pages.
- ‘’Mieux connaître son système immunitaire’’, Francesco Bottacciolli, Dauphin, 2006, 172 pages.
‘’Renforcez votre immunité’’, Bruno Comby, édition de l’Homme, 1994, 252 pages.
Collecte de fonds à la mode – Les mannequins paradent pour la cause!
Nov 4th
À Montréal, le 15 novembre 2011, le gala de mode de l’ACCC, « Une soirée sophistiquée et amusante », mettra en vedette la collection canadienne LUNDSTRÖM lors de sa première québécoise le 15 novembre 2011.
L’événement qui aura lieu à la salle Le Windsor, sera composé d’un cocktail dînatoire et d’un défilé de mode à l’européenne et vise à transformer la mode en une expérience sensorielle au profit de nombreux programmes de sensibilisation, de soutien et d’initiatives de défense action de l’ACCC au Québec et ailleurs au Canada.
Affectant autant les hommes que les femmes de façon presque équivalente, le cancer colorectal est la deuxième cause de décès par cancer au Québec et au Canada. Le gala célèbre le triomphe en matière de prévention et de programmes provinciaux de dépistage du cancer colorectal et souligne qu’il reste encore beaucoup à faire dans la bataille contre cette maladie évitable, traitable et guérissable.
« Notre gala annuel aide à répandre la connaissance d’une maladie qui a emporté trop de vies, simplement parce que trop peu de gens osent en parler. Soutenir cet événement nous aidera à continuer à faire la différence et ainsi, un jour, nous pourrons dire : nous avons vaincu cette maladie avec style. » Barry Stein, Président, ACCC.
L’événement « Une soirée sophistiquée et amusante » suit le succès du prix remporté pour la campagne en ligne 2010 www.faitesvoirvosfesses.ca. Raffinement et prestige peuvent être utilisés pour décrire le porte-folio montant qui mettra en évidence la collection printemps/été 2012 qui précèdera celle de l’automne/hiver 2012 de LUNDSTRÖM.
« Eleventh Floor Apparel Ltd. (EFA) est enchanté et profondément honoré d’avoir la COLLECTION LUNSTRÖM présente au gala de mode de l’ACCC, et d’être en partenariat avec une association estimée pour une grande cause » Tamar Matossian de l’EFA.
Les billets pour cet événement exclusif sont disponibles au coût de 350 $ par personne, ou 3 000 $ pour les groupes de dix. Pour de plus amples informations, des possibilités de commandite, de programme de divertissement ou pour se procurer des billets, visitez notre site www.colorectal-cancer.ca/gala/ ou contactez nos bureaux au 514.875.7745.
Bouger malgré les traitements
Oct 13th
Ce n’est plus un secret, faire du sport et maintenir un rythme de vie actif est un élément crucial dans la prévention du cancer. Or, en traitement pour un cancer, faire ses longueurs de piscine ou participer à une séance d’aérobie n’est sans doute pas la première des préoccupations.
Est-il bon ou mauvais de faire du sport pendant un traitement?
De plus en plus, les spécialistes de la santé s’entendent pour dire qu’intégrer l’activité physique à son quotidien améliore la qualité de vie des patients. Bien entendu, l’idée n’est pas de se surpasser ni même de performer, il s’agit plutôt de demeurer actif pour minimiser les effets secondaires causés par les traitements en bénéficiant d’une meilleure condition physique.
En effet, la pratique de l’activité physique aurait les mêmes bienfaits chez une personne atteinte de cancer que chez n’importe quel individu : en réduisant l’effet du stress, en contribuant à maintenir un état général de bien-être et dans certains cas, en contribuant à diminuer les effets secondaires tels que les nausées et la fatigue.
Fatigué après un traitement
Lorsque l’on est épuisé moralement et fatigué physiquement par les traitements, il est bien difficile de chausser ses espadrilles et de courir au gym. Pourtant, le simple fait de faire une promenade de quelques minutes à l’air libre ou d’effectuer quelques étirements dans son salon est bénéfique pour le corps et l’esprit. Prendre une bonne bouffée d’air frais en passant le visage par la fenêtre oxygène le sang et l’esprit et suffit souvent à redonner la motivation pour accomplir une séance de quelques exercices à la maison
Éviter l’inactivité
S’il est important de discuter avec son médecin avant d’entamer tout programme spécifique d’entrainement, il n’est pas nécessaire d’avoir été actif avant le début des traitements pour commencer à intégrer l’activité physique à son mode de vie. Il existe d’ailleurs, plusieurs plans d’entrainement spécialisés pour les personnes atteintes de cancer. Selon la fondation contre le cancer, l’American Society of Clinical Oncology recommande non seulement de demeurer actif pendant les traitements, mais « d’éviter l’inactivité » et parle même de « Exercise Oncology ».[1]
Selon une étude menée par la Dre Segal, directrice du programme de réhabilitation oncologique au Centre régional de cancérologie d’Ottawa et subventionnée par la Société canadienne du cancer[2], l’entrainement en résistance aurait démontré une certaine efficacité dans la réduction de la fatigue, l’accroissement de la force musculaire et l’amélioration de la qualité de vie de certains patients suivant un traitement spécifique contre le cancer de la prostate. D’autres études ont également démontré qu’un entrainement en résistance améliorait la condition de patients atteints de cancer du sein et de leucémie. Quant au cancer du côlon, nous savons que l’activité physique contribue grandement à la prévention de celui-ci, et que demeurer actif pendant les traitements contribue au bien-être général du patient.
Prenez soin de vous
Le simple fait d’entamer un combat contre le cancer équivaut parfois à se préparer pour une épreuve olympique. Lorsque la vie est chamboulée par une nouvelle imprévue aussi peu souhaitable que l’annonce d’un cancer, il est d’autant plus important de prendre le temps de s’occuper de soi.
Voyez l’activité physique comme un plaisir plutôt qu’une corvée. Se regrouper une à deux fois par semaine pour une simple marche de 30 min. avec des personnes vivant aussi avec le cancer est parfois un bon moyen de garder la forme et la bonne humeur. Démontrez à votre entourage que l’activité physique vous aide à conserver votre équilibre d’esprit et vos proches seront sans doute heureux de vous accompagner dans vos démarches.
Écoutez votre corps
N’oubliez pas que l’activité physique doit demeurer un plaisir. Ne vous forcez pas à poursuivre une activité si vous avez des étourdissements, des nausées ou tout autre malaise inhabituel. Votre médecin pourra vous conseiller sur les meilleurs exercices à adopter en fonction de votre condition actuelle.
La pratique d’une activité physique peut vous réconcilier avec votre corps, vous aider à récupérer et simplement vous faire du bien; écoutez-vous et respectez vos limites.
TORONTO, ONT. – 4 octobre
Oct 5th
Notre coordonatrice de l’éducation et de la sensibilisation, Laura Segal, ainsi que différents membres du personnel du TGH, ont accueilli notre visite à l’hôpital general de Toronto. Bien que cette visite était ouverte au public, elle était essentiellement pour les membres du personnel du TGH et les patients. L’évènement a eu lieu au conservatoire du 4e étage nous fournissant une vue exceptionnel de Toronto pendant la visite du colon géant. Le plus remarquable fût sans doute les regards captivés de chacun lorsqu’ils traversaient le colon en voyant les pathologies associées au cancer colorectal.
OTTAWA, ONT. – 30 septembre
Oct 1st
La deuxième edition de la conference nationale du CSGNA (Société canadiennedes infirmières et infirmiers en gastroentérologie et travailleurs associés) au Canada a accueilli notre colon géant ainsi qu’une horde d’infirmières GI au centre des congress d’Ottawa. Tout comme la dernière edition à Edmonton, l’évènements’est avéré être un success. Alain Gourd, ancient president de notre conseil d’administration, ainsi que son épouse et Garry Sears, notre president actuelle, nous on fait gracieuseté de leur presence. Sandra Thompson, du groupe de soutien d’Ottawa était également présente, ayant pris le temps de venir et de soutenir notre visite. Nous remercions spécialement Maria de chez Warnex qui s’est associé avec nous pour cet évènement.
Courir pour la cause
Sep 24th
Le 25 septembre prochain, deux évènements sportifs auront lieu à quelques kilomètres l’un de l’autre. Tout d’abord, plus de 20 000 coureurs feront vibrer les planches du pont Jacques-Cartier à Montréal, dans le cadre de la 21e édition du Marathon Oasis de Montréal. Cet évènement unique en son genre en Amérique francophone fera courir petits et grands sur 42 195 km. À son tour, le demi-marathon à caractère caritatif d’Oakville en Ontario fera se dégourdir des centaines de participants au nom du cancer colorectal, entre autres.
Inutile de tenter votre chance si vous n’êtes pas déjà inscrit, car les épreuves de 1, 5, 10, 21 et 42,2 km sont déjà complètes. C’est donc dire que la course à pied gagne du terrain!
Pourquoi courir?
Nos cousins français l’ont surnommé footing, mais au Québec nous parlons généralement de jogging ou de course à pied. Ce sport simple et peu couteux semble gagner en popularité depuis les dernières années, ce qui n’est pas surprenant lorsque l’on considère l’accessibilité de cette activité. En effet, le jogging est un sport simple qui requiert une bonne paire d’espadrilles et beaucoup de motivation! Vous pouvez courir partout et sous toutes les conditions météorologiques, à toutes heures du jour ou de la nuit. Ainsi, que vous partiez pour quelques jours en vacances sous le soleil des tropiques ou en voyage d’affaires à Toronto, vous pouvez poursuivre votre entraînement sur la plage ou dans le stationnement de votre hôtel, sans problèmes.
Courir parce que c’est amusant!
Comme toute forme d’activité physique, la course à pied aide elle aussi à prévenir le développement du cancer colorectal. Bouger vous permet de contrôler votre poids et vos humeurs, mais aussi de vous amuser et de prendre soin de votre corps. Il n’est pas nécessaire de s’entrainer pour le marathon lorsque l’on souhaite adopter la course à pied comme activité quotidienne. Quelques minutes de jogging par semaine sont suffisantes pour vous faire du bien. En effet, le fait de pratiquer une activité physique modérée et intense quotidiennement (à tous les jours!) contribue à lui seul à réduire votre risque de cancer colorectal de 50 %[1].
Qu’est-ce qu’une activité modérée? Il est plutôt difficile de définir ce qu’est une activité modérée, car ce statut change en fonction de la condition physique de chaque individu. Par contre, selon une liste produite par l’Organisation mondiale de la santé, les activités comme la marche (marcher d’un pas vif), danser, jardiner, participer à des jeux et sports avec ses enfants, promener son animal domestique[2], etc. serait de bons points de repère en terme d’activité physique d’intensité modérée. En d’autres mots, vous pratiquez une activité qui augmente sensiblement votre rythme cardiaque, qui est exigeante, mais vous n’êtes pas à bout de souffle.
Qu’est-ce qu’une activité d’intensité élevée? Lorsque vous pratiquez une activité d’intensité élevée, vous devriez déployer des efforts importants pour maintenir le rythme, avoir le souffle raccourci et une augmentation considérable de votre fréquence cardiaque. Le jogging se trouve généralement dans cette catégorie, tout comme le hockey, le basketball, le football, le vélo à vive allure, la danse aérobique, etc.[3]
Question de temps?
Oui, je sais, vous manquez de temps! Le temps que l’on réserve pour la pratique d’une activité physique est un investissement à long terme que nous devrions tous prioriser. Les bénéfices d’une vie active sont tels que personne n’a de raisons valables pour s’enfoncer dans une routine exempte d’activité physique.
Insérer la course à pied dans votre quotidien est simple, il vous faudra surtout une bonne dose de motivation.
Choisissez votre moment
Inutile de tenter de vous lever à 6 h du matin pour courir si vous avez horreur de sortir du lit le matin. Vous y arriverez sans doute une fois ou deux, puis la motivation disparaitra. Certains adeptes de la course s’adonnent à cette pratique à toutes heures de la journée et parfois même tard en soirée. Le meilleur temps pour courir sera le vôtre. Fixez-vous un horaire flexible avec plusieurs possibilités. Vous rentrez du boulot et votre ados a encore laissé la cuisine sens dessus dessous? Pourquoi ne pas canaliser votre frustration dans un jogging rapido presto?
Soyez toujours prêt
Gardez vos chaussures et vêtements de course propre et prêts à être enfilé. Que vous couriez en revenant du bureau ou avant de quitter la maison le matin, lorsque vous enfilez votre costume de course, il ne vous reste qu’un mince pas à franchir pour sortir de la maison. Il vaut mieux courir lentement et avec peu d’entrain que de ne pas courir du tout. À tout coup, vous serez fier d’avoir mis les pieds dehors.
Laissez-vous le temps
La course à pied est sans contredit l’un des sports les plus difficiles à apprivoiser. Si le principe est simple, courir est exigeant et difficile même pour les marathoniens les plus chevronnés, qui frappent parfois le mur. Il existe plusieurs livres et sites internet que vous pouvez consulter pour entreprendre votre apprentissage, mais il est certain que lors de vos premières sorties, vous aurez sans doute de la difficulté à maintenir le rythme. Certaines techniques d’entrainement peuvent vous aider à apprivoiser ce sport, par exemple la technique des intervalles qui consiste à alterner marche et course ou course lente et course rapide, etc. Courir avec de la musique que vous aimez aide à la concentration et enfin, courir dans un endroit paisible rendra chacune de vos sorties certainement plus sereines.
Courir pour la cause
Pourquoi ne pas apprivoiser la course en vous lançant le défi de courir pour la cause? Adopter le jogging en amassant des fonds pour une bonne cause sera peut-être le début d’une histoire d’amour. Les évènements sportifs à caractères caritatifs ne cessent de se multiplier et représentent pour plusieurs l’occasion de s’initier à un nouveau mode de vie sein et actif. Regroupez-vous et participez à un évènement qui vous touche. Si le 42.2 km du marathon de Montréal vous intimide, optez pour le 5, le 10 ou le 21 km, presque tous les évènements vous offriront ces alternatives.
Cette année encore, plusieurs coureurs ont participé à amasser des fonds pour la cause du cancer colorectal lors du demi-marathon Banque Scotia de Montréal, en avril dernier. La prochaine rencontre sera à Toronto, lors du Marathon Scotiabank Toronto Waterfront le 16 octobre prochain et il n’est pas trop tard pour s’inscrire. Vous avez encore le temps de vous préparer pour un 5 km, pourquoi ne pas tenter le défi?
Les mythes du coureur
Mal au genou? Fatigué? Trop vieux? Vous hésitez encore? Des mille et une excuses de l’adepte du sofa, les plus courantes sont sans contredit les mythes du coureur.
1. Le jogging use les genoux
Cette croyance selon laquelle les chocs causés par la course useraient les genoux est souvent la raison principale pour inciter les gens à rester chez eux. Or, détrompez-vous! Non seulement la course en tant que telle n’use pas plus les genoux qu’une autre activité physique, mais elle contribuerait, au contraire, à prévenir l’arthrose et la dégradation de l’articulation en question[4]. Le mal de genoux peut par contre, être causée par un surentrainement, des chaussures mal adaptées à nos pieds, un commencement trop intense, un surplus de poids, un terrain inadéquat (gelé ou trop dur), etc. À moins d’une indication contraire de votre médecin, vous ne devriez pas vous empêcher de courir par peur d’avoir mal aux genoux[5] et vous devriez vous munir d’une paire d’espadrilles de qualité.
2. Je suis trop vieux pour commencer à courir
Courir est une activité accessible à tous et à tout âge. L’important réside surtout dans la préparation et dans la qualité de l’entrainement, qui varie en fonction de sa condition physique. Courir un marathon (42,2 km) n’est pas nocif pour la santé si l’on est bien préparé. Par contre, je ne vous recommande pas de vous lancer un tel défi si vous n’avez que quelques semaines devant vous avant la date fatidique, et ce, peu importe l’âge. Prenez l’exemple d’Albert Miclette, 75 ans, qui courra ce dimanche son 100e marathon lors du Marathon de Montréal, et qui a découvert la course à pied à l’âge respectable de… 56 ans![6] Voici la preuve vivante qu’il n’y a pas d’âge pour commencer, et que toutes les raisons sont bonnes pour se lancer le défi.
3. Il faut s’étirer avant de courir
S’échauffer oui, s’étirer absolument pas! Plusieurs personnes croient à tort qu’un étirement évitera les courbatures du lendemain et préviendra les blessures. S’étirer à froid équivaut à tirer sur un élastique de caoutchouc gelé… Or, l’étirement s’il aide à conserver l’amplitude musculaire n’est d’aucune utilité dans la prévention des courbatures et peut même, dans certains cas, nuire aux performances[7]. Par contre, il est essentiel de s’échauffer afin de préparer son corps à l’effort physique, tant d’un point de vue musculaire que cardio-vasculaire. Pour s’échauffer, il s’agit de marcher ou de courir de façon modérée pendant environ 10 min avant la course.
Les bénéfices de la course à pied
Pour courir, il faut … courir! Que vous souhaitiez courir pour la cause ou simplement pour vous maintenir en santé, vous ressentirez plusieurs bienfaits en vous mettant à ce sport. Concentration accrue, renforcement musculaire, maintien d’un poids santé, sentiment de bien-être et j’en passe, parions que vous ne pourrez plus vous arrêter…
Des endroits enchanteurs
Histoire de vous inciter à courir, voici quelques suggestions de lieux particulièrement invitants pour la course :
Halifax : Point Plesant Park – http://g.co/maps/bm9ts
Régina : Wascana Park – http://g.co/maps/qjvnx
Vancouver : Stanley Park – http://g.co/maps/mbcuh
Gatineau : Lac Lemay – http://g.co/maps/mtmc4
Montréal : Parc du Mont-Royal – http://g.co/maps/5kw2d
Parc Maisonneuve -http://g.co/maps/q55jx
Parc Jarry – http://g.co/maps/9vcsd
Longueil : parc Régional du vieux Longueil - http://g.co/maps/puj8s
Pour s’informer sur les possibilités de courir pour la cause du cancer colorectal consultez les sites des différents évènement ou communiquez directement avec l’ACCC :
Oakville Half Marathon: 25 septembre 2011 http://www.oakvillehalfmarathon.com/default.shtml
Marathon Oasis de Montréal : 25 septembre 2011 http://www.marathondemontreal.com/fr/index.html
Marathon Scotiabank Water Front: 16 octobre 2011 http://www.torontowaterfrontmarathon.com/
Marathon Banque Scotia de Montréal : 29 avril 2012 http://www.canadarunningseries.com/monthalf/index.htm
[1] http://ajl.sagepub.com/content/3/5/337.abstract
[2] http://www.who.int/dietphysicalactivity/physical_activity_intensity/fr/index.html
[3] http://www.who.int/dietphysicalactivity/physical_activity_intensity/fr/index.html
[4] http://well.blogs.nytimes.com/2010/10/13/phys-ed-do-marathons-wreck-your-knees/
[5] http://runners.fr/courir-c-est-bon-pour-les-genoux/
[6] http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/RDI2/RDIEnDirectMatinWeekend201109240900_1.asx
[7] http://www.webmd.com/fitness-exercise/news/20110217/stretch-before-running-new-twist-on-old-debate










