mariannel

This user hasn't shared any biographical information

Homepage: http://colorectal-cancer.ca


Posts by mariannel

Un poids santé pour un côlon en santé

Un poids santé pour un côlon en santé

Perdre du poids sans régime minceur

La perte de poids ne passe pas nécessairement pas l’adoption d’un régime drastique. Si plusieurs régimes minceurs font l’objet de critiques par les nutritionnistes et autres spécialistes de la santé et de l’alimentation, un léger changement dans vos habitudes alimentaires quant à lui, pourrait vous aider à perdre et à maintenir un poids santé.

L’importance d’un poids santé dans la prévention du cancer

Pourquoi est-il si important de garder un poids santé? Plusieurs études ont clairement démontré un lien entre un surplus de poids et cancer. L’une des hypothèses est que le fait d’avoir du poids en trop ou d’être obèse a un effet sur les taux d’hormones et les processus inflammatoires dans l’organisme; et peut favoriser l’apparition d’un cancer. Or, nous savons déjà que l’obésité est associée à un risque élevé d’adénomes colorectaux.[1]

Des aliments pour garder la ligne:

Les viandes blanches 

Poulet, dinde et autres volailles, sont des aliments riches en protéine et faibles en gras à condition de les préparer sans la peau. Les personnes soucieuses de la santé de leur côlon devraient prioriser ces aliments au menu plutôt que la viande rouge. En effet, il a été démontré qu’une importante consommation de viandes rouges contribuait au développement du cancer colorectal. De plus, le poulet se prête bien aux sandwichs, ce qui pourrait remplacer les charcuteries et rendre votre lunch savoureux et santé.

Le soya

Le soya est très intéressant pour ceux et celles qui souhaitent garder la ligne, car il est riche en protéine et presque exempt de gras. Bien connu sous la forme de tofu, il existe plusieurs produits à base de soya. Le soya se trouve sous forme de boisson, yogourt, fèves, imitation de viande hachée, tofu saveur feta, miso, croustille, etc.

Quelques suggestions de produits à base de soya :

http://www.lesfoodies.com/recettes/tofu+soyeux

http://www.unisoya.com/200%20pategrecque.html

http://yvesveggie.ca/fr/index.php/products/category/ground-round

http://www.conseilsnutrition.tv/f-4_le_soya

La pomme

Une pomme par jour vous évitera le médecin pour toujours! En effet, riche en vitamine C, la pomme est un aliment accessible, peu coûteux, riche en fibre, en antioxydant, etc. Ce fruit aide à régulariser le transit intestinal et à maintenir un poids santé. Une pomme d’environ 100g à l’heure de la fringale vous fournira en moyenne entre 70 et 80 calories. La pomme procure un effet coupe-faim, ce qui en fait une collation de choix.

La banane

La banane est un fruit facile à emporter pour la collation et présente de nombreux avantages. En effet, ce fruit riche en potassium peut contribuer à faire baisser la pression artérielle et sa composition riche en fibre régularise le transit intestinal. La banane pourrait également aider à combattre la diarrhée et les ulcères d’estomac. De plus, la banane aiderait à contrôler la glycémie, grâce à l’amidon résistant qu’elle contient, qui pourrait diminuer l’absorption des sucres. Selon certaines études, ce fruit favoriserait la bonne humeur grâce à sa haute concentration en sérotonine…

En savoir plus :

http://2doc.net/hrhfc

http://2doc.net/fzze2

Le saumon

Le saumon aiderait à lutter contre l’hypertension et le cholestérol grâce aux omégas 3 qu’il contient. Ce poisson riche et savoureux est une excellente source de protéine. Tout aussi rassasiant que la volaille, le saumon constitue un excellent choix santé et un bon substitue à la viande rouge.

Le yogourt grec

Le yogourt grec est de plus en plus populaire et avec raison. Ce type de yogourt est une excellente source de protéine avec près de deux fois plus de protéine que le yogourt ordinaire. Le yogourt grec 0% de matières grasses est un excellent choix pour refaire le plain après un exercice ou à l’heure de la collation, et sa faible teneur en gras n’altère en rien son goût et sa texture riche, ce qui le différencie des autres produits.

En savoir plus :

http://2doc.net/7xtlu

http://2doc.net/qbpi3

 

Pour en savoir plus sur les saines habitudes de vie à adopter dans la prévention du cancer colorectal: http://2doc.net/ibje6

Consultez l’article 6 aliments pour garder la ligne sur le site de passeport santé pour en savoir davantage!



[1] http://www.colorectal-cancer.ca/fr/mode-vie-sain/mode-vie-sain/

Récits de courage et d’espoir des survivants : Notre collègue Frank Pitman partage son histoire.

Récits de courage et d’espoir des survivants : Notre collègue Frank Pitman partage son histoire.

Frank à la ligne de départ du 5 km au défi Banque Scotia de Montréal, le 29 avril 2012

Frank à la ligne de départ du 5 km au défi Banque Scotia de Montréal, le 29 avril 2012

              En mai 1999, ma jeune sœur Elaine a été emmenée d’urgence à l’hôpital, se plaignant de douleurs abdominales. Plus tard dans la soirée, elle a dû subir une chirurgie durant laquelle une partie de son côlon a été retiré. Malheureusement, elle avait un cancer du côlon avancé. Tristement, un an plus tard, le 18 mai 2000, elle est décédée à l’âge de seulement 44 ans.

La perte tragique de ma jeune sœur aurait pu être évitée si elle avait été dépistée pour le cancer colorectal.

Quelques années plus tard, à l’âge de 55 ans, une colonoscopie révélait que j’avais moi aussi le cancer du côlon et que je devrais subir une importante chirurgie. Heureusement, à ce jour le cancer n’est pas réapparu.

J’ai été très chanceux. Après avoir été présent auprès de ma sœur lors de sa douloureuse bataille contre le cancer colorectal, je me demande encore, pourquoi j’ai attendu si longtemps pour me faire dépister avant que l’on découvre la maladie. J’imagine que je pensais que cela ne pouvait qu’arriver aux autres. De plus, j’étais embarrassée à l’idée qu’un médecin m’examine, et peut-être que c’était la peur injustifiée de subir un test de dépistage… J’imagine que j’avais peur de ce qu’ils pouvaient découvrir. Quelle idée ridicule!

En regardant en arrière, je réalise qu’aucune de ces raisons n’était valable pour reporter un test de dépistage. La gravité des séquelles physiques et psychologiques que j’ai vécues suite au diagnostic, ainsi que l’anxiété ressentie par les gens autour de moi, dépasse grandement toutes les craintes associées aux tests de dépistage. La douleur et la souffrance auraient pu être évitées si la maladie avait été détectée avant même qu’elle ne devienne un cancer.

Alors que je récupérais, j’ai ressenti le besoin de faire quelque chose pour éviter que d’autres commettent la même erreur que moi. J’ai contacté l’Association canadienne du cancer colorectal et je leur ai demandé comment je pouvais aider. J’ai commencé en tant que mentor au sein du programme de mentorat de l’ACCC et j’y suis toujours depuis 2008.

Plus que 10 jours avant le défi du 5km et 21km Banque Scotia de Montréal

5km ou 21km à la course ou à la marche pour le cancer colorectal

Dans quelques jours, des centaines de participants seront réunis au parc Jean-Drapeau à Montréal dans le cadre du défi caritatif Banque Scotia de Montréal. Cet événement qui regroupe une multitude d’organismes et d’athlètes professionnels et amateurs, comprend un 5km et un 21km que les participants pourront marcher ou courir afin d’amasser des dons pour une cause qui leur tien à cœur.

Donnez généreusement!

Si vous ne participez pas au défi cette année, vous pouvez tout de même faire un don à l’équipe de l’Association canadienne du cancer colorectal, en vous rendant directement sur le site du défi Banque Scotia à l’adresse suivante : http://www.canadarunningseries.com/monthalf/.

Plusieurs de nos employés y participeront, ainsi que des personnes touchées par cette maladie et dont l’implication nous permet d’amasser de précieux dons afin de soutenir nos programmes de sensibilisation, d’éducation et de défense-action.

Courir pour la cause et pour le plaisir

La beauté de ce défi est qu’en participant à amasser des dons pour l’ACCC, vous donnez l’exemple en sensibilisant le public à l’importance de l’activité physique dans la prévention du cancer colorectal. Que ce soit la course ou la marche, la pratique d’une activité physique d’intensité modérée au quotidien, vous permet de diminuer considérablement vos chances de développer la maladie.

Il est encore temps de s’inscrire

Vous êtes courageux? Pourquoi ne pas vous inscrire à un 5km marche! Il est encore temps de vous joindre à nous et même de former une équipe, mais faites vite, car les places sont limitées. Venez marcher avec des centaines d’autres personnes qui prennent plaisir à pratiquer une activité physique pour faire parler d’une bonne cause!

Courir pour le cancer colorectal est un bon moyen d’amasser des dons pour une cause qui touche prêt de 1 femme sur 15 et 1 homme sur 14 au Canada, faisant de ce cancer le deuxième plus meurtrier au pays.

Venez nous saluer sur la ligne d’arriver le 29 avril.

Au nom de l’ACCC, bonne chance aux participants!

La tournée du Côlon géant au salon Ma santé les 10 et 11 avril

 

La tournée du Côlon géant était de passage à Montréal les 10 et 11 avril dernier dans le cadre du salon Ma santé, afin de promouvoir la sensibilisation au cancer colorectal. Plus de 8 000 visiteurs ont traversé l’exposition pendant les 2 jours de l’événement, en apprenant davantage sur les 9 pathologies différentes du côlon et en visionnant une présentation sur la prévention du cancer par notre marionnette en résidence, Dr Preventino.

L’équipe de l’ACCC était sur place pour répondre aux questions des centaines de fervents visiteurs et pour distribuer du matériel éducatif sur le cancer colorectal, le dépistage et les symptômes. Plusieurs visiteurs ont affirmé que leur expérience à travers l’exposition de 40 pieds de long et de 8 pieds de haut les a aidés à éliminer la gêne qu’ils ressentaient à discuter du cancer colorectal et de la colonoscopie avec leur médecin.

Les laboratoires Warnex, Les producteurs laitiers du Canada, la Fondation du Grand Montréal et la clinique Opmedic étaient présents à titre de partenaire de la tournée du Côlon géant.

L’ACCC souhaite que cet événement réussi puisse continuer dans les années futures à promouvoir la sensibilisation au cancer colorectal auprès de milliers de Montréalais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les récits de courage et d’espoir des survivants: Lorraine Cordeau

Lorraine Cordeau, dont le regretté mari, le chanteur, musicien et producteur canadien Georges Thurston, dit « Boule noire », qui a également été la porte-parole de l’ACCC, a accepté de partager son histoire en racontant comment l’organisme a influencé sa vie durant la bataille de son mari contre le cancer colorectal.


« Quand un cancer colorectal de stade IV a été diagnostiqué chez Georges, Barry Stein nous a tout de suite contactés pour nous raconter sa propre expérience et nous parler des ressources et des services offerts par son association. Ce geste a réellement encouragé Georges à poursuivre ses traitements et m’a également permis de mieux comprendre ce qu’il traversait et comment je pouvais aider. Ce qui a été extraordinaire est que les gens abordaient Georges – qui s’est servi de son statut de célébrité afin de répandre la sensibilisation au nom de l’ACCC – pour lui dire merci, grâce à vous j’ai passé des tests ou une colonoscopie qui m’a sauvé la vie, etc. Mon mari en était très fier et moi je me demandais, mais qu’est-ce que j’aurais fait sans l’ACCC? Ils ont été si aidants à travers cette épreuve. Lorsqu’il nous a quittés, nous avons eu cette espèce de sourire serein, semblant dire, mission accomplie…

 Aimes-tu la vie

Je crois, tout comme Georges, que nous devrions tous soutenir à notre façon, l’association et sa mission. »

Avril: la sensibilisation se poursuit

Avril: la sensibilisation se poursuit

Après le mois national de la sensibilisation au cancer colorectal, avril marque le mois de la jonquille.

Nous venons à peine de terminer le mois de mars de la sensibilisation au cancer colorectal, que la Société canadienne du cancer lance le mois de la jonquille, pour sensibiliser au cancer en général.

Parlons-nous trop du cancer? Non si l’on considère les faits, c’est-à-dire que le cancer demeure à ce jour la première cause de mortalité au Québec et, selon l’Organisation mondiale de la santé, le cancer est l’une des principales causes de décès dans le monde et le nombre de cas augmente[1]. Le cancer colorectal quant à lui, demeure la 2e cause de mortalité par cancer au Canada.

C’est donc dire qu’il reste beaucoup à faire surtout quand on s’attarde aux causes et aux facteurs de risques.

Les faits

Selon l’Organisation mondiale de la santé, en 2008, les décès par cancer représentaient environ 13 % de la mortalité mondiale, les cancers du sein, du poumon, de l’estomac, du foie et du côlon étant les plus meurtriers. L’OMS estime qu’environ 30 % de tous les cancers sont attribuables à cinq principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires, considérés comme « modifiables ». Un indice élevé de masse corporelle, une faible consommation de fruits et légumes, le manque d’exercice physique, le tabagisme et la consommation d’alcool sont les cinq principaux facteurs de risque de développer un cancer.[2]

Le cancer colorectal a lui seul, a fait 608 000 victimes dans le monde en 2008.

L’OMS prévoit que le nombre de mortalités par cancer augmentera pour atteindre 13,1 millions de décès à l’échelle mondiale en 2030.[3]

Malgré tout y a-t-il de l’espoir?

Oui, il y a de l’espoir! Sachant que 30 % des cas de cancer auraient pu être évités grâce à un mode de vie équilibré et une saine alimentation, les efforts déployés pour la sensibilisation sont donc d’une importance capitale.

Bien sûr, certains individus ne sont pas à l’abri du cancer malgré une alimentation et des habitudes de vie exemplaires. Par contre, c’est en prenant conscience de l’impact de nos choix au quotidien que nous mettons toutes les chances de notre côté. Il est impératif de poursuivre la sensibilisation tant auprès des jeunes que des moins jeunes, en insistant sur la prévention par de saines habitudes de vie, mais aussi sur le dépistage précoce.

Le dépistage précoce : ce qui pourrait vous sauver la vie!

Pour plusieurs cancers, notamment le cancer colorectal, la meilleure arme connue à ce jour demeure le dépistage précoce de la maladie. En dépistant les cellules cancéreuses à un stade embryonnaire, les chances de survie sont considérablement accrues. Il faut donc poursuivre la lutte afin de briser les tabous qui entourent ce type de dépistage; tabous qui sont encore malheureusement à l’origine de beaucoup de négligence.

Les bonnes habitudes

Si souvent négligées, les bonnes habitudes de vie qui favorise la santé à long terme sont pourtant simples.

  1. Éviter l’embonpoint.
  2. Maximiser sa consommation de fruits et légumes.
  3. Réduire sa consommation hebdomadaire de viande rouge.
  4. Consommer de l’alcool avec modération.
  5. Ne pas fumer.
  6. Pratiquer l’activité physique quotidiennement.

En mémoire de tous ceux et celles touchés par le cancer, profitez du mois d’avril pour relever le défi et ajuster votre quotidien en adoptant de saines habitudes de vie et en intégrant les réflexes – comme le dépistage précoce – qui pourrait vous sauver la vie.



[1] http://www.who.int/features/qa/15/fr/index.html

[2] http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs297/fr/index.html

[3] http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs297/fr/index.html

Connaissez-vous les symptômes du cancer colorectal?

Connaissez-vous les symptômes du cancer colorectal?

 

Des symptômes inquiétants: Quand consulter?

Malgré que le cancer colorectal soit le 2e cancer le plus meurtrier au Canada, ses symptômes sont encore méconnus du grand public. Mal de ventre, fatigue, troubles digestifs, quand doit-on consulter?

Dans un premier temps, ce qu’il faut savoir c’est que le cancer colorectal est une maladie sournoise qui, dans son premier stade, ne comporte bien souvent pas ou peu de symptômes. Ce cancer est une maladie à évolution lente qui peut se développer chez un individu pendant des années avant qu’elle ne soit détectée, d’où l’importance du dépistage précoce. Par contre, il existe également des symptômes incontournables et non négligeables qu’il est impératif de prendre en considération. Le cancer colorectal est une maladie traitable dans plus de 90 % des cas lorsqu’elle est détectée tôt, c’est pourquoi il importe de consulter un médecin le plus rapidement possible lorsqu’un doute persiste.

 

Malaises intestinaux : constipation, diarrhée, flatulences et ballonnements

 Lorsqu’il y a présence d’une tumeur dans l’intestin, selon le stade d’évolution et l’emplacement de celle-ci, le transit des selles s’effectue avec difficulté. La présence d’une masse dans l’intestin peut bloquer le transit, causant de la constipation, des flatulences et des ballonnements. Il peut arriver que des périodes de constipations soient suivies de périodes de diarrhée et vice versa.

Par contre, la constipation et la diarrhée peuvent parfois être causées par une alimentation pauvre en fibre et en eau, et un manque d’exercices. Ces symptômes ne sont pas nécessairement liés à une tumeur cancéreuse, et il est possible qu’un professionnel de la santé vous recommande un traitement pour enrayer ceux-ci. Par contre, si ces symptômes persistent au-delà de plusieurs jours, malgré les traitements et une alimentation équilibrée, n’hésitez pas à consulter un médecin et à demander à passer un test de dépistage du cancer colorectal.

 

Crampes abdominales

 Une tumeur intestinale peut engendrer des crampes abdominales en empêchant le transit de se faire normalement et peu causer une obstruction du côlon. Des douleurs importantes peuvent également être ressenties lorsqu’il y a perforation de la paroi intestinale par une tumeur, ce qui constitue une urgence médicale. Il est préférable de consulter un médecin le plus rapidement possible lorsqu’il y a douleur abdominale et crampes intenses et récurrentes. Si des douleurs abdominales vous empêchent de vaquer à vos occupations quotidiennes, n’hésitez pas à consulter.

 

Sang dans les selles

Un individu qui présente du sang dans ses selles devrait toujours consulter un médecin. En effet, la présence de sang dans les selles est signe qu’il y a un problème de santé. Ce symptôme est bien souvent le plus alarmant de tous et aussi le plus courant chez les personnes atteintes d’une tumeur colorectale. Le passage des excréments dans le côlon se frotte à la tumeur existante, la faisant saigner. Du sang peut également s’écouler entre les selles et peut être observé sur le papier hygiénique. Par contre, la présence de sang peut aussi être causée par des problèmes de santé courants tels que les hémorroïdes, la constipation sévère, la maladie de Crohn, etc. Dans tous les cas, une consultation s’impose.

 

Perte de poids inexpliquée et perte d’appétit

Les inconforts liés à la présence d’une tumeur dans le côlon peuvent engendrer une perte d’appétit et par conséquent une perte de poids. Une perte de poids inexpliqué peut aussi être le signe qu’une tumeur dans le côlon produit des substances chimiques qui accélèrent le métabolisme.

 

Changement à l’apparence des selles

Il est normal d’avoir des selles d’apparences différentes selon votre alimentation et votre mode de vie (ingestion de betteraves, manque d’exercices, manque d’eau, etc.). Par contre, si vous remarquez un changement significatif à l’apparence de vos selles (plus étroite qu’à l’habitude, dure, noire, sanglante, etc.) cela pourrait être signe qu’une tumeur se loge dans votre côlon.

 

Sensation de plénitude

Une sensation de plénitude ou sensation de ne pas avoir vidé complètement ses intestins peut être causée par une tumeur se logeant dans le dernier segment du côlon ou dans le rectum. Retourner à la selle sans réussir à expulser complètement ce qui est contenu dans le côlon peut être le signe qu’une tumeur obstrue en partie le passage des matières fécales, ce qui donne l’impression que l’intestin ne se vide pas complètement.

 

Plusieurs autres symptômes tels que des nausées, des vomissements, une sensation de grande fatigue, etc. peuvent être associés à la présence d’un cancer colorectal. Par contre, il est important de savoir que dans la majorité des cas cette maladie est asymptomatique et impossible à détecter sans un test de dépistage. Le test de dépistage précoce demeure le moyen le plus efficace pour prévenir et vaincre la maladie. Dans la majorité des cas où le cancer colorectal s’est avéré mortel, la maladie avait été détectée à un stade avancé.

Les personnes de 50 ans et plus ainsi que celles ayant un historique de cancer colorectal dans la famille devraient passer un test de dépistage au moins tous les deux ans. Rappelons que le test de dépistage le plus efficace à ce jour, demeure la colonoscopie et que la découverte de polypes à un stade précoce est le meilleur moyen de prévenir le développement avancé de la maladie.

 

Souvenez-vous qu’un simple test de dépistage du cancer colorectal pourrait vous sauver la vie!

Rencontre pancanadienne sur la réforme des politiques de remboursement des appareillages de stomie

Rencontre pancanadienne sur la réforme des politiques de remboursement des appareillages de stomie

Le 2 mars 2012

L’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) recevait la rencontre pancanadienne sur la politique de réforme du remboursement des appareillages de stomie à l’hôtel de l’aéroport le Mariott.

Des professionnels de la santé venant de partout au Canada étaient présents, mettant à contribution leur expertise et expérience à l’élaboration d’un document de consensus sur la réforme des politiques qui gouvernent le remboursement des appareillages de stomie au Canada. Des présentations ont eu lieu au courant de la journée donné par le Dr Jean-François Latulipe chirurgien colorectal, Joanne Hoeflok infirmière stomothérapeute, Dre. Mary Jane Esplen spécialiste psychosociale en oncologie, Dr Chris Longo économiste, ainsi que nos présidentes de rencontre Gwen Turnbull et Louise Forest-Lalande (toutes deux infirmières stomothérapeute) ce qui a permis de préparer le groupe, grâce à leur compréhension de la stomie au Canada.

Des questions, telles que l’impact psychosocial de vivre avec une stomie, le lien psychosocial entre l’amélioration de la qualité de vie et un remboursement optimal, le coût des soins de santé associés aux complications en lien avec le remboursement suboptimal des appareillages de stomie et le système de soin de santé complexe dans lequel s’insèrent les politiques de remboursement actuelles, ont été explorées. La rencontre fut un réel succès considérant que le groupe est arrivé à un consensus sur toutes les déclarations proposées.

Restez à l’écoute alors que l’ACCC s’efforce de faire publier le document de consensus dans l’une des revues de renom au Canada, ce qui sera ensuite utilisé à des fins de plaidoyer en s’adressant aux décideurs politiques provinciaux divers qui supervisent le remboursement des appareillages de stomie.

Les récits de courage et d’espoir des survivants: Marie-Josée Lafrance

Marie-Josée Lafrance Conjointe de Martin Raymond

En juillet 2008, mon conjoint Martin, a été diagnostiqué avec le cancer du côlon. Il n’y avait pas beaucoup d’espoir, il n’avait que quelques semaines à vivre. Une connaissance m’a dit : « j’ai une histoire fantastique à te raconter, le monsieur s’appelle Barry Stein, il faut que tu le contactes. Il a eu le cancer à l’âge de 41 ans, comme Martin. » Alors je l’ai contacté. Je vais toujours me rappeler de cet appel, il m’a dit « écoute, il y a plein de choses à faire. Quand le médecin dit qu’il n’y a rien à faire, cogne à la porte de quelqu’un d’autre, jusqu’à ce qu’on te dise oui, je vais faire quelque chose. » À ce moment-là, nous avons su qu’il y avait peut-être de l’espoir, il y avait des choses à faire.

Nous avons eu 31 mois ensemble et tous les jours étaient importants parce que nous avons trois enfants. Chaque jour comptait, pour nous tous.

En finissant, ce que j’aimerais dire à Barry, c’est que je ne sais pas ce que nous aurions fait sans toi. Martin, les enfants et moi, nous te remercions du fond du cœur de toujours avoir été là pour nous, de toujours avoir été là.

Tu es un homme d’exception.

Les récits de courage et d’espoir des survivants: Jim Connors

Les récits de courage et d’espoir des survivants: Jim Connors

Nos remerciements à Patrick Connors – fils de Jim Connors – pour avoir partagé avec nous le récit de la bataille de son père contre le cancer colorectal.

 

L’histoire de Jim Connors

« Il fut un temps, où ce n’était qu’un mot. Un mot à faire frissonner, un mot irréel, oui, mais ce n’était toujours qu’un mot: Cancer. Cette époque n’est plus que la mémoire d’un souvenir naïf.

Il y a six ans, lorsque l’on a diagnostiqué un cancer colorectal a mon père, ce mot irréel a envahi notre famille. Il y a quatre ans, il a emporté mon père loin de ses amis et de sa famille bien aimée. Encore à faire frissonner, mais non plus irréel, le cancer représente maintenant quelque chose de différent pour moi. Il est trop familier, et porte sont lot d’associations à des souvenirs et des sentiments intenses. Douleur. Colère. Stress. Angoisse. Idéaux nostalgiques. Mais, avec ses associations intenses, les souvenirs et les sentiments, il y a du positif.

Avant tout, il y a le souvenir de la façon dont mon père a choisi d’aborder sa condition. Il était optimiste malgré de sombres perspectives, positif malgré la douleur, et il était immensément concerné par la façon dont sa maladie et ses chances de survie avaient des répercussions sur les vies de ceux et celles qui l’aimaient. Puis, il a choisi d’aider les autres qui avaient la même maladie. Il s’est impliqué dans l’ACCC en devenant militant. Il a insisté pour qu’il y ait davantage de sensibilisation au cancer colorectal, pour des programmes de dépistage précoce et pour le financement de médicaments efficaces. Mon père croyait et soutenait l’ACCC. À travers l’éducation, le soutien et la défense action, l’ACCC à aider plusieurs personnes comme mon père et de nombreuses familles comme la nôtre. Un peu de positif durant les terribles moments difficiles.

 

Je continu à soutenir l’ACCC après sa mort, parce que leur travaille me donne l’espoir de voir le jour où les gens en connaîtront beaucoup sur le mot cancer, mais d’une façon différente, d’une façon ou le cancer sera moins effrayant, moins douloureux et où les seules histoires seront celles des survivants.