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Les récits de courage et d’espoir des survivants: Becky (pink) de Champlain

Les récits de courage et d’espoir des survivants: Becky (pink) de Champlain

Le récit de Becky (Pink) de Champlain

Le cancer colorectal est souvent silencieux et sournois, je peux en témoigner. À l’âge de seulement 30 ans et avec pratiquement aucun symptôme ou historique familial de cancer, j’ai été diagnostiqué avec un cancer colorectal de stade IV. J’ai une dette de gratitude envers mon médecin de famille qui, par accident (ou par intervention divine), a exigé un examen de laboratoire sur des tests sanguins routiniers de cancer colorectal qui semblaient suspicieux. Elle, ainsi que de nombreux spécialistes, a tenté de me rassurer en me disant qu’il était très rare de voir une telle maladie se développer à mon âge. Par contre, mon insistance à subir des tests plus poussés a été justifiée lorsqu’une tumeur au côlon a été détectée lors d’une colonoscopie.

 

Il s’en est suivi une série de tests et de rendez-vous chez le médecin. Malgré des métastases (tumeurs s’étend rependu à l’extérieur du côlon) détectées dans mon foie et au niveau des ganglions lymphatiques, mes médecins étaient persuadés que j’aurais de bonnes chances de surmonter la maladie avec la chirurgie et des traitements de chimiothérapie. C’est ainsi que tout a commencé. En février 2010, j’ai reçu une chirurgie afin d’enlever la moitié de mon côlon et le deux tiers de mon foie. Après six semaines de convalescence, j’ai commencé une période de chimiothérapie de six mois. Cela a été très éprouvant pour mon corps et un réel défi pour mon esprit. D’un point de vue positif, le temps passé sans travailler m’a permis de passer davantage de temps avec mon plus jeune fils (qui n’avait pas encore deux ans lorsque j’ai été diagnostiquée) et de profiter de moments de joie et de qualité à notre chalet familial.

 

Aujourd’hui, deux ans plus tard, malgré une rechute l’année dernière, lorsqu’une autre tumeur a été détectée dans mon foie, je me sens bien et le pronostique est positif. Ce ne sera pas avant plusieurs années que je saurai si je suis guérie du cancer et c’est pourquoi je continue de vivre au rythme d’une montagne russe de tests sanguins et de dépistage à la recherche d’un signe quelconque, d’un retour du cancer dans mon corps. Je souligne le soutien de mes chers amis, ma famille et mes collègues qui m’ont aidée durant les moments difficiles. Je me suis engagée à amasser des dons et à promouvoir la sensibilisation au cancer colorectal en encourageant le dépistage. J’ai bénéficié du soutien des programmes d’éducation offerts par l’Association canadienne du cancer colorectal après être devenus membre peu de temps suivant mon diagnostic. Je suis fière d’être impliquée pour une deuxième année avec le défi ski « Get up there! » qui apporte de généreux dons aux organismes et contribue au maintien des campagnes de sensibilisation.

 

La vie est remplie de défis, mais aucun n’est insurmontable. Je suis de nouveau impatiente d’atteindre le sommet du mont Wentworth, ma famille et mes amis à mes côtés.

 

 Si vous souhaitez partager votre histoire de courage et d’espoir, afin de nous aider à encourager quelqu’un dans sa bataille contre cette maladie, veuillez nous envoyer votre récit à l’adresse suivante kristah@colorectal-cancer.ca. 

Le défi « Get up There! »

Le défi « Get up There! »

À l’ascension du mont Wentworth pour la cause

Le défi « Get up There » est un mouvement public de sensibilisation et un événement de collecte de dons afin de promouvoir la sensibilisation au cancer colorectal en Nouvelle-Écosse. L’événement dont la mission était de sensibiliser à la prévention et de défaire les tabous associés au dépistage du cancer colorectal a eu lieu le 2 mars dernier.

Débutants au lever du soleil le matin du 2 mars 2012, les 80 participants ont passé une bonne partie de la journée à faire l’ascension du mont Wentworth, en ski, en raquette ou à pied. Après s’être réchauffés au refuge, buvant de l’eau et mangeant un goûter santé, ils ont dévalé la montagne à la marche, à la course ou à ski. Un après-ski avait lieu au Ducky’s à la fin de la journée. Encore une fois, l’événement fut couronné de succès, rapportant plus de 30 000 $. Le montant final sera bientôt dévoilé.

Plaisir et organisation étaient au rendez-vous pour une grande cause. Félicitation à Becky Pink, une grande ambassadrice de l’ACCC, ainsi qu’à tous les participants et organisateurs.

Pour plus d’information sur l’événement, veuillez consulter l’adresse suivante http://www.getupthere.ca.

La journée internationale des femmes

La journée internationale des femmes

 

Les femmes ne sont pas épargnées par le cancer colorectal

C’est aujourd’hui la journée internationale des femmes. Comme l’écrivait la dre Johanne Blais le 6 mars dernier sur son blogue santé de Radio Canada, pendant longtemps, nous avons cru que le cancer colorectal était plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.[1] Or, les statistiques démontrent que ce cancer sournois attaque de façon presque égale les hommes et les femmes.

En effet, ce cancer qui est trop souvent dépourvu de symptômes attaque environ une femme sur 16 et un homme sur 13 au courant de leur vie. L’on estime qu’en 2011, 9 700 femmes ont été atteintes d’un cancer colorectal et de ce nombre 3 900 ont succombé, alors qu’environ 12 500 hommes ont reçu un pareil diagnostique et de ce nombre 5 000 ont succombé.[2]

Ces statistiques alarmantes, font du cancer colorectal le tueur numéro 2 en matière de cancer au Canada, représentant 12% de tous les décès par cancer.[3]

C’est en Colombie-Britannique que l’on dénombre le taux le plus bas de cancer colorectal chez les deux sexes, alors que les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador, de l’île du Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse présentent les taux les plus élevés chez les deux sexes.[4]

Ces faits sur le cancer colorectal sont d’autant plus attristants lorsque l’on sait qu’il est évitable, traitable et guérissable dans 90% des cas lorsque dépisté tôt.

Ce que vous pouvez faire pour éviter le cancer colorectal

Une alimentation saine, majoritairement constituée de fruits et légumes, de grains entiers, de protéines maigre et faible en gras, en viande rouge et en alcool, peut vous aider à prévenir cette terrible maladie. La cigarette, le manque d’exercice et le surplus de poids sont également des facteurs de risque élevé de développer un cancer colorectal. À ce jour, le moyen le plus efficace de prévenir la maladie demeure le dépistage précoce. Imaginez qu’un simple test de dépistage du cancer colorectal pourrait vous sauver la vie!

Ainsi, en cette journée internationale des femmes, répandez le mot auprès de celles que vous aimez et encouragez la lutte contre le cancer colorectal; faites-vous dépister!



[1] http://blogues.radio-canada.ca/johanneblais/2012/03/06/cancer-colorectal/

[2] http://www.cancer.ca/Canada-wide/About%20cancer/Cancer%20statistics/Stats%20at%20a%20glance/Colorectal%20cancer.aspx?sc_lang=fr-CA

[3] Statistiques canadiennes sur le cancer 2011, agence de la santé public du Canada, p.15.

[4] Statistiques canadiennes sur le cancer 2011, agence de la santé public du Canada, p.15.



MARS EST LE MOIS DE LA SENSIBILISATION AU CANCER COLORECTAL

MARS EST LE MOIS DE LA SENSIBILISATION AU CANCER COLORECTAL

Enfin, le mois de la sensibilisation au cancer colorectal est arrivée et l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) est fière d’annoncer sa nouvelle campagne SAUVEZDESFESSES.CA servant à promouvoir le dépistage du cancer colorectal au Canada ainsi qu’à soutenir la mission de l’ACCC qui est de promouvoir la sensibilisation, l’éducation, le soutien et la défense action.

L’ACCC encourage l’Implantation de programmes de dépistage pour la population dans toutes les provinces. Nous avons ouvert la voie, à travers différentes campagnes dans plusieurs médias et grâce à notre campagne phare, l’exposition du Côlon géant qui a sillonné le pays, à encourager les individus à se faire dépister.

Une nouvelle recherche menée par le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center aux États-Unis a démontré pour la première fois que retirer les polypes précancéreux pourrait réduire de moitié les chances de succomber à la maladie. “Ceci vient souligner la position de l’ACCC qui considère qu’un dépistage fréquent devrait être une priorité au Canada”, selon Berry D. Stein, président de l’ACCC. Afin de renforcer leur message, c’est-à-dire que le cancer colorectal est évitable, traitable et guérissable, l’ACCC lance un programme multimédia demandant au public, et ce plus que jamais, de soutenir l’ACCC en rependant le message qu’un dépistage fréquent peut sauver des vies.

L’ACCC lance également sa première journée annuelle tout en bleu afin d’attirer l’attention nationale sur le cancer colorectal et célébrer le courage de ceux et celles touchés par cette maladie. L’ACCC demande au public de participer en portant du bleu et en faisant un don à L’ACCC le 2 mars 2012, pour aider à promouvoir la sensibilisation au cancer colorectal.

« Cette année au Canada, plus de 22 200 hommes et femmes seront diagnostiqués avec la maladie et environ 8 900 en mourront », selon Barry Stein. « Il n’y pas de meilleurs temps qu’aujourd’hui pour faire tout ce que nous pouvons afin de prévenir la maladie ». Ainsi, voici 10 actions que vous pouvez faire pour vous aider à prévenir la maladie :

Frank Pitman et Michelle Sylvestre de l'ACCC fièrement vêtus de bleu à l'occasion de la journée "tout en bleu" du 2 mars.

 

1.   Consulter un médecin si vous avez des symptômes du cancer colorectal.

Généralement, le cancer colorectal ne vous donnera aucun symptôme. Par contre, dans les stades les plus avancés de la maladie, les symptômes peuvent inclure des selles plus étroites qu’à l’habitude ou du sang dans celles-ci, des crampes abdominales et une perte de poids inexpliqué.

2. Si vous avez plus de 50ans, passez un test de dépistage.

Plus de 90 % des gens diagnostiqués pour un cancer colorectal ont 50ans et plus et la moyenne d’âge pour recevoir un diagnostique est de 64ans. Les recherches démontrent qu’à partir de l’âge de 50ans, une personne sur quatre aura des polypes. La meilleure façon de prévenir le cancer colorectal est de se faire dépister pour la maladie, et ce régulièrement.

3. Manger sainement et de façon équilibrée

Les recherches ont démontré qu’une alimentation riche en fruits et légumes, en grains entiers, en protéine maigre et en gras insaturés était reliée a une diminution du risqué de développer un cancer colorectal. Inversement, une alimentation riche en viande rouge, en nourriture transformée et en gras saturé a été reliée à un risque accru de développer la maladie.

4. Maintenir un poids santé

L’excès de poids et l’obésité ont été clairement reliés à une augmentation du risque de développer un cancer colorectal. Il est donc essentiel de maintenir un poids santé au courant de sa vie afin d’aider à prévenir la maladie.

5. Maintenir un rythme de vie actif

Les études ont démontré que les personnes qui pratiquent une forme modérée et régulière d’exercice telle que la marche rapide, la danse et le patin, ont un risque plus faible de développer un cancer colorectal que les individus inactifs. L’exercice physique peut réduire jusqu’à 40 % les risques de développer la maladie. L’exercice tend aussi à réduire l’incidence d’autres facteurs de risques du cancer colorectal, comme l’obésité et le diabète.

6. Consulter un médecin si vous avez des antécédents de cancer colorectal dans la famille.

Les personnes porteuses de certaines mutations génétiques reliées au cancer colorectal sont le plus à risques de développer la maladie. Si une personne dans votre famille est porteuse du “FAP ou du HNPCC” consultez un médecin et demander à passer un test de dépistage du cancer colorectal.

7. Faites enquête sur votre histoire médicale familiale

Souvenez-vous d’aviser votre médecin à propos des membres de votre famille qui ont eu des polypes ou le cancer colorectal. Il est aussi important d’en discuter avec les membres de votre famille, ainsi ils seront conscients des risques et pourront être dépistés.

8. Discuter de votre historique médical personnel avec votre médecin.

Comme vous avez sans doute deviné, discuter de votre propre historique médical est extrêmement important lorsqu’il s’agit de la prévention du cancer. Ne supposez pas que le médecin saura tout de vous.

9. Éviter de fumer.

Cessez de fumer! Fumer est associé de façon significative à une incidence du cancer colorectal. Cela augmente vos risques pour deux raisons principales. Premièrement, l’inhalation et l’ingestion de la fumée du tabac envoient des produits carcinogènes dans le côlon. Deuxièmement, il semblerait que le tabac augmente la grosseur des polypes.

10. Réduire sa consommation d’alcool.

Réduisez votre consommation d’alcool. Il a été démontré que la consommation régulière excessive d’alcool augmente le risque de développer un cancer colorectal.

Kiosque d’information au Cataraqui Town Centre

Kiosque d’information au Cataraqui Town Centre

By Betty Ball

Notre groupe local de soutien, Colon Cancer Kingston, a tenu un kiosque de dépliants, livres et affiches au centre Cataraqui Town Centre de Kingston Ouest, du 3 au 5 février dernier. Bien que la fréquentation du kiosque fût discrète en raison d’évènements concurrentiels, il y a eu un flot constant de visiteurs et bon nombre de questions ont été posées par les passants curieux. Plusieurs réponses ont été fournies aux visiteurs à propos des symptômes, d’une saine alimentation, du dépistage et des traitements. Les membres étaient prêts à répondre à toutes les questions et ce fût un moment d’échange et de plaisir agréable en bonne compagnie!

Merci à tous ceux et celles qui ont pris le temps d’écouter, de partager et d’informer : Grace Acheson, Gwen Potts, Lana Coe, Beth et Carol Risto, Judy Nurse, Kevin Archibald, Janice Reinholz et Marcia, Doreen Jeffers, Lorraine Thompson, Betty Ball ainsi que Frank et Jeannette Pitman qui sont venus directement de Montréal.

 

L’esprit d’équipe et l’amitié qui caractérise l’équipe de Kingston étaient particulièrement agréables à voir. Grace et moi avons participé à d’autres foires dans le passé, mais aucune n’était aussi haute en couleur que celle-ci!

 

Félicitation à Carl, Frank et au publique de Kingston. Passons maintenant à la Tournée du colon géant OHL!

L’ACCC à la 5e édition du Salon équilibre, santé et forme

L’ACCC à la 5e édition du Salon équilibre, santé et forme

Les 28 et 29 janvier derniers avait lieu le 5e Salon équilibre, santé et forme à Québec.

Le salon ESF regroupe une multitude d’organismes et de professionnels de la santé permettant à ses visiteurs de s’informer sur les enjeux actuels en matière de santé. Axé sur la prévention et non sur la maladie, le salon ESF est un lieu idéal d’échanges et de découvertes pour apprendre à améliorer sa santé au quotidien dans toutes les sphères de sa vie.

Le 5e salon ESF a attiré une foule record de visiteurs et permis de distribuer une quantité variée d’informations sur la santé en général.

L’ACCC était présente en compagnie du Côlon géant, notre outil unique d’éducation et de sensibilisation au cancer colorectal. Nous espérons avoir contribué à la sensibilisation du public en misant encore une fois sur l’importance de la prévention par un mode de vie sain et actif ainsi que sur le dépistage précoce.

Merci aux organisateurs et bénévoles ainsi qu’aux nombreux visiteurs!

http://salonesf.com/

Ne laissez pas vos bonnes resolutions glisser sous le tapis!

Si vous êtes comme la majorité de la population, l’une de vos résolutions pour l’année 2012 est sans doute de perdre du poids ou du moins de vous mettre en forme. Malheureusement, quelques accumulations de neige et les périodes de grands froids pourraient vous encourager à passer davantage de temps dans votre salon dans le confort de vos vieilles habitudes. Ne laissez pas l’hiver vous décourager de mettre le nez dehors, vous découvrirez peut-être une nouvelle passion pour la blanche saison.

 

Selon la Canadian Fitness and Lifestyle Research Institute, 61 % des adultes âgés de 18 ans et plus sont considérés comme étant insuffisamment actifs, et par conséquent à haut risque de développer des maladies chroniques comme le cancer colorectal.

 

En ce début d’année, faites baisser les statistiques et pour votre santé restez fidèle à votre programme d’entrainement tout en y ajoutant les bienfaits d’une bouffée d’air frais. Afin de vous inspirer à devenir actif et à sortir de votre salon malgré l’hiver, voici quelques exercices et activités amusantes pour tous, à pratiquer par temps froid!

 

La raquette

Oubliez les traditionnelles raquettes en babouches, la technologie a évolué depuis belle lurette et la raquette est aujourd’hui un sport d’hiver populaire et branché. Cardiovasculaire, simple et accessible, votre promenade peut être plus ou moins intense selon vos préférences. Plus simple et sécuritaire que le ski alpin et la planche à neige, nul besoin d’instructeur et vous brulerez entre 500 et 800 calories à l’heure en plus de profiter de la nature ambiante.

 

Marche et randonnée

Échangez vos espadrilles de course pour des bottes de randonnée et redécouvrez vos sentiers préférés sous un nouveau jour nouveau tout en blanc.

 

Patin à glace

Trouvez la patinoire la plus près de chez vous et enfilez vos patins. Ce sport vous apportera équilibre et endurance musculaire. Profitez des soirées d’hiver et patinez en amoureux, en famille et entre amis.

 

Hockey

Le sport national des Canadiens qu’il soit pratiqué avec ou sans patin combine les bienfaits du patin et de l’esprit d’équipe. Habillez-vous, motivez-vous, entrainez quelques amis et embarquez sur la glace pour une session de force et d’endurance musculaire très cardiovasculaire!

 

Curling

Croyez-le ou non, plus d’un million de Canadiens « curl » au moins une fois par année dans l’un des 1 200 country club du pays. Le mouvement du lancer de la pierre favorise l’ouverture des hanches, la force musculaire et l’étirement du dos et des jambes, sans oublier le balayage qui augmente la fréquence cardiaque et l’endurance musculaire. Essayez-le, vous tomberez peut-être sur un nouveau coup de coeur.

 

Ski

Si vous optez pour le ski de fond, vous travaillerez surtout votre endurance cardiovasculaire alors qu’avec le ski alpin vous renforcerez vos muscles du bas du corps, du dos et des abdominaux. Dans l’un ou l’autre de ces sports, vous avez toujours le choix d’adapter le rythme à vos capacités. Profitez d’une soirée douce et enfilez vos skis de fond et votre lampe frontale pour une balade nocturne en amoureux, à la belle étoile.

 

Planche à neige

La planche à neige a beaucoup gagné en popularité au cours des dernières années. Tout comme le ski alpin, vous travaillerez votre équilibre et votre endurance musculaire. Que vous soyez expert ou débutant, il y a des pistes pour tous les niveaux. Quoi de mieux que de retrouver famille et amis autour d’un bon feu de bois après une journée à dévaler les pistes?

 

Glissade, « crazy-carpet » et tube

Retombez en enfance et dévalez simplement la montagne la plus près de chez vous! Toutes les activités sportives comptent au maintien d’une bonne santé, y compris une journée de glissade avec… ou sans les enfants!

 

Pelleter

Cette corvée que personne n’aime est un exercice intense qui vous permettra de travailler votre force et votre endurance musculaire ainsi que votre capacité cardio-vasculaire. Cette tâche nécessaire ne devrait pas être reléguée au petit voisin, mais elle devrait plutôt être un plus dans votre routine d’entrainement.

 

Quelques suggestions:

–          Entrevue de Nathalie Lambert : Dix trucs pour réussir vos résolutions santé en 2012 http://bit.ly/Aqd2bB

–          Location d’équipement : La Cordée http://bit.ly/ADecg5 MEC http://bit.ly/yF39HU Les amis de la montagne http://bit.ly/xsw4w2

–          Pour la glissade : http://bit.ly/zxjMcN

Des fêtes sans excès: C’est possible!

Des fêtes sans excès: C’est possible!

Pour plusieurs personnes touchées par le cancer colorectal, adopter de bonnes habitudes de vie comme une alimentation saine et faire davantage d’exercice est indispensable. Or, il est parfois difficile de garder la ligne et de manger santé pendant la période des fêtes; les gens tendent à croire que les excès sont inévitables. Cette année, faites les choses différemment et devenez une source d’inspiration pour votre entourage en souhaitant la santé et en offrant aux gens que vous aimez des trucs simples et efficaces pour profiter au maximum de cette période de réflexion et de réjouissance!

Éviter de surcharger son estomac : comment résister?

Nous le faisons tous, lorsque l’envie de détacher le bouton du jeans se fait sentir, c’est parce que nous avons trop mangé. Les excès de sauce, de ragoût, de sucreries et d’alcool, au-delà du facteur calorique, peuvent occasionner des inconforts digestifs et vous encombrer sérieusement pendant les fêtes. Puisqu’il est difficile de résister à la tentation de goûter à tous ces petits plats qu’on ne prépare qu’à Noël, voici 3 règles simples à appliquer pour éviter de surcharger son estomac :

1. Éviter de sauter des repas

La pire chose à faire : éviter de manger pendant la journée en prévision d’un repas copieux.

La meilleure chose à faire : manger à des heures régulières. Manger à des heures régulières aide au maintien d’une bonne glycémie. Même si l’appétit n’est pas au rendez-vous, un goûter légé vous évitera d’être affamé et d’engloutir la moitié du buffet à vous seul. Même si vous mangez peu, vous aurez tendance à mieux gérer votre appétit et serez moins tenté par les aliments gras, sucrés et salés. Vos repas devraient toujours contenir des légumes et des protéines pour bien vous soutenir.

Quoi manger si je n’ai pas faim?

Au déjeuner : Un œuf cuit dur et un fruit

Au diner : Une soupe à la dinde, aux légumes et à l’orge.

À grignoter : Bâtonnets de légumes, fromage, fruits, yogourt au miel et à la cannelle.

2. Soyez stratégique !

Le buffet : Le buffet est un classique du temps des fêtes et qui dit buffet dit bouffe à volonté. Pour éviter d’exagérer, servez-vous d’une petite assiette à dessert plutôt que d’une grande assiette et éloignez-vous du buffet! Inutile de s’asseoir entre la dinde et les patates, cela ne servira qu’à vous tenter davantage. Vous pourriez également commencer par manger des légumes avant de vous attaquer au copieux ragoût de boulettes. Vous vous assurez ainsi de manger davantage d’aliments sains et éviter les excès de gras et de sel.

À table : Lors des repas à table, signalez à votre hôte que vous voulez une petite portion. En règle général, la moitié de votre assiette devrait contenir des légumes, mais tradition oblige, en dehors des patates pilées au beurre et à la crème il risque d’y avoir peu de légumes au menu. Ainsi, commencez tout simplement par une portion plus petite qu’à l’habitude. Combinée avec l’apéro, les bouchées, le pain et le dessert, vous devriez être amplement rassasiée. Dites-vous que nous avons les yeux plus grands que la panse.

Les pièges!

Les bouchées : Pour éviter de sauter dans les bouchées et d’exagérer avant le repas, mangez une collation comme un fruit et assurez-vous de boire beaucoup d’eau avant la soirée.

La sauce : Gare aux excès de sauce! La sauce aussi bonne au goût soit elle est souvent salée et grasse. À asperger avec modération.

Le pain : Évitez de sauter dans le pain. Facile et bourratif le pain n’est pas indispensable. Si vous ne voulez pas vous passer du pain au beurre trempé dans la sauce, réduisez tout simplement vos portions, après tout c’est Noël.

3. Buvez de l’eau, beaucoup d’eau et encore de l’eau!

Entre les réceptions : L’eau hydrate et coupe la faim. Nous confondons parfois la faim et la déshydratation, car lorsque le corps est déshydraté il recherche l’eau dans les aliments. Boire de l’eau le plus souvent possible vous permettra de demeurer bien hydraté malgré le verre de trop de la veille et de contrôler votre appétit. Vous éviterez donc de trop manger.

Pendant les réceptions : Prenez l’habitude d’alterner verre d’alcool et verre d’eau. Cette pratique réduira certainement votre consommation d’alcool de moitié, vous évitera la déshydratation et les calories en trop. On tant souvent à l’oublier, mais l’alcool est aussi une source de calories.

Les trucs

Éviter les boissons sucrées : Seule l’eau désaltère, il est donc inutile de boire des boissons sucrées qui ne feront qu’ajouter aux nombreuses calories des fêtes.

Ne pas attendre d’avoir soif pour boire : N’attendez pas d’avoir soif pour boire. Lorsque l’on ressent la soif, il est déjà trop tard.

Un verre d’eau à portée de main : En laissant trainer un verre d’eau sur le comptoir, vous penserez à boire dès que vous passerez devant.

 

En suivant ces conseils, vous évitez les inconforts liés aux excès. Soyez à votre meilleur, tenez-vous loin des indigestions, de la vilaine gueule de bois et amusez-vous!

Dix craintes liées à la coloscopie

Dix craintes liées à la coloscopie

À ce jour, nous savons que le meilleur moyen de prévenir le cancer colorectal demeure le dépistage. Or, plusieurs personnes hésitent à se faire dépister en raison de l’inconfort que produit la seule mention de la coloscopie. Bien que la coloscopie ne soit pas la seule méthode de dépistage du cancer colorectal, elle demeure la plus efficace, car elle permet un examen approfondi du côlon. L’American Cancer Society publiait en octobre 2006 une liste des 10 craintes les plus répandues par rapport à la coloscopie. Six ans plus tard, il semblerait que ces craintes soient toujours l’un des facteurs qui repoussent les gens à se faire dépister.

Qu’est-ce que la colonoscopie?

La colonoscopie ou coloscopie est une procédure qui consiste à insérer une sonde appelée coloscope qui est une sorte de petite caméra permettant d’explorer l’intérieur du côlon de façon très complète. La sonde permet d’explorer en profondeur l’intérieur du corps, du rectum jusqu’à l’intestin grêle. Cet examen demeure le plus complet pour le dépistage du cancer colorectal.

La colonoscopie en image

 

Voici un dossier complet pour que vous n’ayez plus à craindre la colonoscopie !

  1. J’ai peur de la douleur

Un sédatif est donné au patient afin de minimiser l’inconfort de l’intervention. Le test est d’une durée moyenne de 30 min, à moins que la découverte et le retrait d’un polype ne nécessitent une prolongation. La sédation devrait vous aider à vous détendre. Certaines personnes réagissent mieux que d’autres au stress et à la douleur. Si la peur de la douleur vous empêche de passer votre examen, discutez-en avec votre médecin qui pourra ajuster la procédure en conséquence.

  1. Je suis gênée à l’idée de savoir que quelqu’un regardera par là…

La gêne est sans doute l’un des éléments très embêtants lorsque l’on doit se soumettre à un tel examen. Dites-vous que, lors de l’examen, vous n’aurez pas conscience que votre médecin regarde par là! Le personnel médical est conscient de la gêne engendrée par ce type d’intervention et a l’habitude d’agir de façon très professionnelle. La sédation vous permettra d’être plus détendu et la procédure aura lieu dans une salle privée à l’abri des regards. Dites-vous que votre médecin a tout de même choisi sa profession et qu’il en a vu bien d’autres…

  1. Je ne sais pas si je serai capable de suivre la procédure préparatoire

La préparation à une colonoscopie est sans doute la partie causant le plus de désagréments aux patients. Parce que votre côlon doit être complètement vide et propre, votre médecin vous prescrira des laxatifs sous forme de liquide, de pilule ou les deux. Il est important que le côlon soit complètement vidé afin que votre médecin puisse bien voir l’intérieur de celui-ci. On vous demandera aussi d’être à jeun quelques heures avant l’intervention. Il est possible qu’on vous demande de ne boire que des liquides clairs, car les jus avec colorant rouge, bleu ou mauve peuvent demeurer à l’intérieur du côlon et être pris pour du sang lors de l’examen. La préparation est désagréable, mais il existe différentes façons de procéder. N’hésitez pas à poser des questions à votre médecin pour trouver la procédure qui vous conviendra.

  1. J’ai peur de devoir m’absenter trop longtemps du travail

Vous devrez peut-être prendre une journée de congé avant la colonoscopie, car vous devrez passer beaucoup de temps à la toilette. Selon les traitements prescrits, certaines personnes ont des résultats plus inconvénients que d’autre. N’oubliez pas de demander l’avis de votre médecin. Vous ne pourrez pas retourner au travail après la colonoscopie, car vous serez encore trop endormie. Il est aussi préférable que quelqu’un vienne vous chercher après la procédure, car vous serez dans l’incapacité de conduire. Par contre, la plupart des gens sont en mesure de reprendre leurs activités quotidiennes rapidement.

  1. J’ai peur que ce soit trop dispendieux

Si vous bénéficiez de l’assurance maladie de votre province, la colonoscopie est gratuite et accessible pour tous.

  1. J’ai peur de devoir attendre trop longtemps avant d’avoir un rendez-vous

Le cancer colorectal est la 2e cause de mortalité par cancer au Canada, et le dépistage précoce est la meilleure façon de lutter contre cette maladie. Il existe des programmes de dépistage accessible à tous à travers le pays. Pour connaître la procédure à suivre afin de passer un test de dépistage partout au Canada, consultez le lien suivant : www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/C_lonversation/492/O_subir un test de d_pistage/4729

Si vous n’avez pas de médecin de famille et que vous avez du sang dans vos selles, des douleurs abdominales importantes ou tout autre symptôme vous laissant perplexe, n’hésitez pas à vous rendre à l’urgence. Si vous avez du sang dans vos selles, n’attendez pas!

  1. Je ne peux pas me permettre de rester au lit plusieurs jours

Une fois les effets de la sédation dissipés, vous pourrez retourner à vos occupations très rapidement. Si votre médecin doit vous retirer un polype, il vous recommandera peut-être de limiter vos activités et de vous reposer davantage. D’ordre général, malgré l’envie de vous reposer, vous n’aurez pas à rester au lit.

  1. J’ai peur des inconforts après l’intervention

Le corps humain est une machine extraordinaire qui s’adapte très rapidement. Vous pourriez avoir des gaz, ressentir des crampes causées par ceux-ci ou avoir des saignements, mais tous ces inconforts devraient s’estomper en quelques heures ou du moins, dès que vous recommencerez à manger.

  1. J’ai peur que l’examen révèle de mauvaises surprises

Plusieurs personnes évitent la colonoscopie, car ils préfèrent ne pas savoir. Pourtant, nous savons que le cancer colorectal est un cancer guérissable dans 90 % des cas lorsqu’il est dépisté de façon précoce. La découverte d’un polype n’est pas dramatique en soi. Les polypes ne sont pas tous cancéreux et ceux-ci lorsqu’ils sont détectés à temps sont nettement plus faciles à éliminer que lorsque le cancer s’est rependu. Le cancer colorectal est une maladie qui se développe lentement et souvent sans symptômes, d’où l’importance de se faire dépister. Il vaut mieux se faire enlever un polype pendant qu’il est encore jeune plutôt que de le laisser croître lentement et sournoisement à l’intérieur de vous.

  1. J’ai peur que mon médecin manque quelque chose

Il est important en tant que patient de poser des questions à votre médecin. La colonoscopie est effectuée par un spécialiste qui a l’habitude de ce type de procédure. Si vous êtes mal à l’aise avec votre médecin et que vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander un deuxième avis médical. C’est de votre santé dont il est question et vous avez tout à fait le droit de trouver des réponses claires à vos questions.

 

Pour savoir où et comment passer un test de dépistage partout au Canada :

www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/C_lonversation/492/O_subir un test de d_pistage/4729

Pour plus d’informations sur les tests de dépistages, les personnes ciblées et toutes autres questions en lien avec le dépistage :

www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/colonversation/492/pourquoi_subir_un_test_de_dépistage_/4727

Pour en savoir davantage sur les symptômes du cancer colorectal :

www.colorectal-cancer.ca/fr/les-faits-detour/symptomes/

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L’importance d’un système immunitaire en santé!

L’importance d’un système immunitaire en santé!

Qu’est-ce que le système immunitaire?

Le système immunitaire est un système biologique dont le rôle principal est de protéger notre corps contre les agressions extérieures. Ces agressions peuvent être de l’ordre des microbes comme les virus, les bactéries, les champignons, les parasites ou de l’ordre des cellules cancéreuses ou des corps étrangers (aussi bien une simple écharde que des organes greffés par exemple)[1]. Ce système complexe et extrêmement sophistiqué est une partie intégrale de notre santé. Sans système immunitaire, nous ne pourrions survivre au monde extérieur qui, sans que nous ne le sachions, assaille notre corps chaque jour.

Le système immunitaire est un système très complexe composé de barrières physiques comme la peau et les muqueuses et d’une multitude d’autres éléments tels que les amygdales, le thymus, la moelle osseuse, la rate, les ganglions lymphatiques et le système lymphatique. Lorsque le système immunitaire est affaibli, le corps est exposé aux virus et aux bactéries qui peuvent nous rentre malade. C’est pour cette raison par exemple que les personnes souffrant de brulures graves sont plus susceptibles aux infections, car la peau, une fois brulée, ne peut plus jouer son rôle de barrière protectrice. Or, il en va de même pour les personnes malades ou âgées chez qui l’on note une diminution significative de l’efficacité du système immunitaire. C’est alors qu’une infection ou un virus banal comme celui de la grippe peut dégénérer au point d’empirer l’état du patient, et ce, jusqu’à la mort. Les infections seront également plus fréquentes et plus difficiles à soigner chez un individu dont le système immunitaire est affaibli par une mauvaise hygiène de vie. Ainsi, une personne fumeuse et sédentaire, par exemple, contractera la même grippe qu’une personne active et non fumeuse sauf qu’il lui en faudra deux fois plus de temps pour s’en remettre. De plus, l’infection sera généralement plus grave et plus pénible pour la personne en moins bonne santé.

Prendre soin de ses défenses pour être en bonne santé!

Le système immunitaire comme toutes les composantes de la santé fait partie d’un tout. Or, lorsque nous sommes stressés, fatigués, sédentaires, etc., nous mettons en péril l’efficacité de notre système de garde naturel. Bien sûr, sans que les chercheurs en connaissent la cause exacte, certain individu ont un système immunitaire plus faible que d’autre et sont donc plus enclin à contracter certaines infections comme le rhume ou la grippe. D’ordre général, notre mode de vie est un facteur déterminant dans l’état et l’efficacité de notre système immunitaire.

Les éléments pouvant réduire l’efficacité du système immunitaire

Certaines habitudes de vie peuvent effectivement nuire au bon fonctionnement de notre système immunitaire, qu’il soit naturellement fort ou non.

–          Le manque de sommeil

–          Le stress

–          Le manque d’activité physique tout comme le surentraînement

–          Une alimentation pauvre en fruits et légumes, en grains entiers, en fer et autres nutriments essentiels.

–          Certains traitements contre le cancer ou toutes autres interventions médicales telles qu’une chirurgie ou la prise de certains médicaments.

–          L’exposition prolongée à certaines toxines comme les produits de nettoyage domestique, les insecticides, herbicides, etc.

–          L’exposition à des moisissures, bactéries, fumée de cigarette, etc.

–          L’obésité

–          La dépression

Quand le système immunitaire est en dépression

Les personnes suivant certains traitements de chimiothérapie contre le cancer peuvent être sujettes à connaître une dépression de certains paramètres leur système immunitaire, entrainant une plus grande vulnérabilité aux infections.

La chimiothérapie a pour effet de détruire les cellules cancéreuses, mais elle ne fait pas la différence entre les cellules saines (qui sont produites pour remplacer les cellules mortes) et les cellules cancéreuses. Lorsque les médicaments « chimio thérapeutique » s’attaquent aux cellules en reproduction de la moelle osseuse (cette partie de l’os responsable de la fabrication des globules rouges (érythrocyte), des globules blancs (leucocytes) et des plaquettes (thrombocyte), les dommages causés par ceux-ci peuvent entrainer une baisse de la numération des globules blancs.[1]   Les globules blancs, qui normalement se multiplient en cas d’infection ou d’inflammation, sont responsables de combattre les infections et autres intrus pouvant s’être logés dans le corps. Imaginez de petits « soldats » du système immunitaire prêt à attaquer à tout moment. La baisse de la numération des globules blancs dans le sang entraine une diminution de l’efficacité au combat de notre système de défense et offre ainsi une opportunité aux ennemies comme le feu sauvage, les champignons buccaux et la grippe, d’attaquer.

Cette vulnérabilité, loin d’être banale, peut parfois être fatale pour le patient, d’où l’importance d’appliquer les méthodes préventives de bases telles que le lavage fréquent des mains, éviter tout contact avec des personnes malades ou contagieuses, la vaccination dans certains cas et bien suivre les consignes de son médecin.

Des façons de « booster » son système immunitaire

La meilleure façon de garder son système immunitaire en santé est de maintenir un rythme de vie équilibré. Favoriser une alimentation saine et variée, rester actif, ne pas fumer, avoir une vie sociale bien remplie, avoir un sommeil réparateur et gérer adéquatement son stress, voilà le secret d’une santé de fer!

Quoi penser des remèdes que l’on trouve sur les tablettes?

Nos pharmacies regorgent de produits naturels pour « renforcer son système immunitaire ». Que devrait-on en penser? Difficile de s’y retrouver avec la panoplie de produits sur le marché.

Les compagnies pharmaceutiques ont bien compris l’engouement pour les produits naturels permettant de renforcer le système immunitaire. Plusieurs produits comme les pros biotiques, l’échinacée, l’ail, le gingembre, le zinc, etc. sont reconnus pour avoir une certaine efficacité au niveau du renforcement du système immunitaire. Pour s’y retrouver, consultez toujours votre pharmacien, surtout si vous prenez d’autres médicaments ou êtes en traitement contre le cancer, car malgré que ces produits soient ‘’naturels’’ il n’en demeure pas moins qu’ils peuvent avoir des effets indésirables, voir néfaste et interagir avec votre médication. De plus, l’efficacité de plusieurs de ces produits a souvent été mise en cause par des études divergentes et contradictoires. Quoi qu’il en soit, il importe d’être vigilant et bien informé lorsque vous prévoyez consommer des produits de santé naturels, sans quoi vous risquez d’être déçu.

Pour en apprendre davantage sur les produits naturels (entrevue à l’émission l’après-midi porte conseil à la radio de radio Canada) :

–          http://www.radio-canada.ca/emissions/lapres-midi_porte_conseil/2011-2012/chronique.asp?idChronique=180161

–          http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/LapresmidiPorteConseil201110251308_3.asx

Quelques suggestions de lecture :

–          ‘’Stimulez votre système immunitaire’’, Isabelle Huot et Denis Roy, Éditions de l’Homme, 2008, 224 pages.

–          ‘’Renforcez votre système immunitaire’’, Elle Brown
Broquet, 2009, 208 pages.

–          ‘’Renforcez votre système immunitaire’’, Collectif, Sélection du Reader’s Digest, 2006, 320 pages.

–          ‘’Mieux connaître son système immunitaire’’, Francesco Bottacciolli, Dauphin, 2006, 172 pages.

‘’Renforcez votre immunité’’, Bruno Comby, édition de l’Homme, 1994, 252 pages.



[1] http://www.colorectal-cancer.ca/fr/traitement-cancer/options-traitement/#s21



[1] Passeport santé/renforcer son système immunitaire