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Témoignage – Jamais Trop Jeune – Marie Taurasi

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J’aimerais tout d’abord remercier Cancer colorectal Canada (CCC) de me permettre de raconter mon histoire. J’aimerais également vous remercier, chers lecteurs, de prendre le temps de la lire…

Je m’appelle Marie Taurasi, j’ai 44 ans et j’ai reçu un diagnostic de cancer colorectal de stade 3 en janvier 2015.

Tout a commencé en novembre 2014. Même si je ne ressentais que très peu de symptômes, j’avais tout de même décidé subir un examen. J’ai subi une coloscopie, et mon monde a été anéanti. On m’a annoncé que je souffrais d’un cancer colorectal de stade 3. Je ne pouvais cesser de songer à la peine que je causais à mon mari et à mes deux enfants (de 13 et 17 ans), et je ne pouvais m’empêcher de penser : « Que va-t-il m’arriver? » Je me souviens des larmes de ma fille de 13 ans qui, me regardant droit dans les yeux, m’a un jour demandé : « Maman, est-ce que tu vas mourir? » Mon cœur s’est serré; ma vie et mon univers se sont écroulés. Ça ne pouvait pas m’arriver, à moi… « Le cancer? »

Fort heureusement, un ami m’a alors présenté mon « ange », Filomena Servidio-Italiano, de CCC. Je l’ai immédiatement appelée; dès lors, j’ai su que j’étais entre bonnes mains. Elle m’a calmée et renseignée sur une maladie dont je ne connaissais rien. Je n’avais à ce moment que très peu entendu parler du cancer colorectal, et n’avais jamais vraiment compris ce dont il était question. Filomena a changé tout cela, et m’a ensuite dirigée vers le meilleur centre de cancérologie et la plus efficace des équipes d’oncologues. Mon parcours venait de commencer.

Une fois tous les détails réglés, j’ai subi, en mars 2015, une radiothérapie et une chimiothérapie pour traiter mon cancer colorectal. On m’a opérée pour retirer ma tumeur en juillet. Six semaines plus tard, j’ai reçu d’autres cycles de chimiothérapie.

Je dois insister sur le fait que Filomena est à mes côtés depuis le début, m’offrant jour et nuit conseils et appui. Sans elle, je ne serais pas où j’en suis aujourd’hui!

J’ai également la chance de pouvoir compter sur un mari fantastique et d’un grand soutien et sur deux enfants merveilleux. Je suis aussi reconnaissante de l’appui sans faille de ma famille et de mes amis, toujours là pour moi au cours de cette période difficile.

Tout au long de ce parcours, grâce à l’information, au soutien et aux conseils offerts par CCC, j’ai appris énormément de choses sur cette affection. L’une d’elles est qu’il ne s’agit pas d’une « maladie de personnes âgées ». C’est une maladie qui touche tous les groupes d’âge, sans discriminer. Nous devons nous renseigner et agir, le plus possible, de façon proactive. Il nous faut manger sainement, faire de l’activité physique de façon modérée et adopter un mode de vie équilibré de façon générale de façon à essayer de prévenir le cancer colorectal. Si l’on reçoit ce diagnostic, le fait d’avoir de bonnes habitudes de vie aidera à réduire les risques de récidive. C’est ce qui s’est produit dans mon cas. Je ne savais pas que le cancer colorectal est celui qui peut le plus facilement être prévenu grâce au dépistage! La population doit toutefois en connaître les signes et les symptômes, de façon à ce que cette maladie puisse être vaincue une fois pour toutes.

C’est ici qu’intervient CCC. Il s’agit d’une organisation qui est là pour des gens comme vous et moi, qui ont désespérément besoin de soutien, de conseils et, surtout, d’information pour affronter les hauts et les bas rencontrés dans notre lutte contre cette terrible maladie. CCC permet aux patients et aux aidants de prendre part à des séances mensuelles de groupes de soutien au cours desquelles tous peuvent raconter leur histoire et recevoir les dernières informations au sujet de la prise en charge de la maladie ainsi que des nouveaux médicaments et traitements offerts.

Je me considère tellement chanceuse d’avoir pu entreprendre mon parcours avec l’aide de CCC; sans cette organisation, le cancer ne serait pas « derrière moi aujourd’hui »! Quel cadeau on nous a fait, à mes merveilleux enfants, à mon mari et à moi-même!

Merci Filomena pour tous les conseils et le soutien dont tu as su faire profiter ma famille et moi! Tu es vraiment un « ange »!

Merci de continuer à donner généreusement à cette formidable organisation, qui a changé ma vie… en me la redonnant!

Merci,

Marie Taurasi

Survivante du cancer colorectal

 

 

L’actrice Montréalaise Juliette Gosselin s’associe à Sokoloff Lingerie afin de sensibiliser les femmes au cancer colorectal

L’actrice Montréalaise Juliette Gosselin s’associe à Sokoloff Lingerie afin de sensibiliser les femmes au cancer colorectal

L’actrice Montréalaise Juliette Gosselin s’associe à Sokoloff Lingerie afin de sensibiliser les femmes au cancer colorectal, qu’on associe trop souvent à tord qu’aux hommes. Elle a décidé de nommer sa bralette Jacqueline, en l’honneur de sa grand-mère qui à vaincu cette maladie. Tous les profits seront remis à Cancer Colorectal Canada.
Cancer Colorectal Canada est l’organisme à but non lucratif le plus important au pays pour la sensibilisation et l’éducation sur le cancer colorectal, le soutient des patients et de leur famille, et la défense de leur intérêts. On estime qu’une femme sur 16 en sera touchée au cours de sa vie.

Cette collaboration est tiré d’une plus grande initiative appelée projet B-Cause, où 7 artistes Montréalaise se sont jointes à Sokoloff Lingerie afin de créer une bralette à leur image, dont tous les profits seront remis à une cause de leur choix.

 

CARACTÉRISTIQUES
Bralette d’intérieur en tissus satiné
Décolleté plongeant extrême
Large élastique plissé sous le buste
Bretelles non ajustables
Attache d’agrafes à oeillets
Parfait pour porter dans le confort de votre salon ou bien comme fashion statement!
Produites dans notre propre atelier de Montréal 🙂

 

MATÉRIEL
80% nylon / 20% spandex

 

TAILLES
On suggère une taille SMALL pour les bonnets:
32A / 34A / 36A / 32B / 34B / 32C
On suggère une taille MEDIUM pour les bonnets:
36B / 34C / 36C / 32D
On suggère une taille LARGE pour les bonnets:
34D / 36D

 

**OFFERTES EN PRÉ-COMMANDES JUSQU’AU 13 MARS SEULEMENT !**
Les bralettes seront expédiées la dernière semaine de mars. 

 

Pour en connaitre plus sur Juliette Gosselin, cliquez ici!
Pour en apprendre plus sur le Cancer Colorectal Canada cliquez ici!
LA JOURNÉE TOUT EN BLEU !

LA JOURNÉE TOUT EN BLEU !

Aujourd’hui c’est LA JOURNÉE TOUT EN BLEU ! Ensemble, montrons notre soutien aux personnes touchées par le cancer colorectal. Partagez vos photos en utilisant #JournéeToutenBleu#MoisSensibilisationCancerColorectal

 

 

Mars est le Mois de la sensibilisation au cancer colorectal et durant cette période Cancer colorectal Canada organise la Journée tout en bleu. C’est une excellente opportunité pour participer à une activité amusante qui vise à sensibiliser sur le deuxième cancer le plus répandu au Canada. Le vendredi 2 mars, nous encourageons les familles, les entreprises et les organisations à porter du bleu pour montrer leur soutien aux personnes touchées par le cancer colorectal, mais aussi pour partager des informations importantes sur comment un style de vie sain et un dépistage efficace peuvent sauver des vies.

Pourquoi allez Tout en bleu?

La Journée tout en bleu est une bonne occasion pour mobiliser les gens dans une activité qui permet de sensibiliser sur la prévention du cancer colorectal, de célébrer les survivants et de se souvenir de proches qui nous ont quittés trop tôt. L’organisation d’une collecte de fonds dans votre communauté est également un bon moyen de tisser des liens entre amis et voisins tout en soutenant la mission de Cancer colorectal Canada. Il s’agit de l’organisme sans but lucratif canadien qui se consacre à sensibiliser et à éduquer la population sur le cancer colorectal, à soutenir les patients et leurs familles ainsi qu’à défendre les intérêts des personnes touchées par cette maladie.

Conseils pour un Tout en bleu réussi

• Demandez à votre famille et vos amis de montrer leur soutien en portant du bleu
• Organisez un concours pour les tenues bleues les plus créatives
• Distribuez du matériel de sensibilisation au cancer colorectal
• Décorez votre maison et lieu de travail avec des accents de bleus
• Partager sur les réseaux sociaux la raison pour laquelle vous avez la cause à coeur

5 étapes pour amasser des fonds

1. Visitez dressinblueday.ca
2. Créez votre équipe
3. Fixez-vous un objectif
4. Commencez la collecte de fonds
5. Portez du bleu

Pour plus d’information, visitez dressinblueday.ca ou contactez Frank Pitman : frankp@colorectalcancercanada.com (514) 875-7745 ext. 2529

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CCC témoignage – Gemma

CCC témoignage – Gemma

« Mon nom est Gemma, Canadienne d’origine philippine. J’ai un cancer colorectal au stage 3b et je n’avais aucun symptôme avant d’être diagnostiquée. J’ai 55 ans. Je suis une mère de famille monoparentale de trois enfants et j’ai un petit-fils. Je suis la première personne de ma famille à avoir le cancer. Le combat contre le cancer n’est jamais le même d’une personne à l’autre, notre corps réagissant différemment à la chimiothérapie et aux autres médicaments. Pour ma part, j’ai souffert d’effets secondaires très rares aux dires de mon oncologiste. Mais je continue à combattre ma maladie. J’ai foi en Dieu, j’ai confiance en mes médecins et leur équipe médicale. Et j’ai gardé confiance en moi, ce qui fait que je peux partager mon histoire avec vous aujourd’hui.

Je crois fermement qu’une attitude positive est une arme très puissante pour combattre la maladie, ce qui m’a amenée à faire du bénévolat. Je participe à la collecte de fonds de Cancer colorectal Canada. De plus, je participe au programme Wendy Bear Patient Assistance, établi à la mémoire de Wendy Stiller afin d’aider financièrement les personnes souffrant d’un cancer colorectal. J’ai appelé ma campagne « Gemma aime le bleu ». http://bit.ly/2zI9o2O

À ce jour, j’ai collecté 3445 $ et je poursuis mes efforts. Je fais du bénévolat depuis un an afin de conscientiser les gens face à ce cancer et convaincre de plus en plus de personnes à appuyer ce programme. Le plus valorisant est que j’ai l’occasion de rencontrer des personnes souffrant aussi du cancer colorectal avec qui je me suis liée d’amitié. Nous nous confortons mutuellement. Je crois que je suis un bel exemple, que je peux inspirer les autres.

Je suis déterminée et j’encourage ceux qui comme moi souffrent d’un cancer colorectal à demeurer forts, et si c’est possible, de soutenir la cause de Cancer colorectal Canada. Nous pouvons faire une différence, pour nous et les autres. Soutenons les efforts de l’initiative Fesses en danger. »

Le nouveau Guide alimentaire canadien s’éloigne de la consommation de viande : nous vous encourageons à prendre part au mouvement lors de la Semaine sans viande (du 18 au 24 septembre)

Le nouveau Guide alimentaire canadien s’éloigne de la consommation de viande : nous vous encourageons à prendre part au mouvement lors de la Semaine sans viande (du 18 au 24 septembre)

Au cours des deux dernières décennies, les Canadiens ont adopté un régime alimentaire comprenant davantage de fruits et de légumes, de produits céréaliers ainsi que de noix et de légumineuses.

Il n’est donc pas surprenant de constater que Santé Canada s’engage dans la voie empruntée par de plus en plus de Canadiens en publiant la version préliminaire de son nouveau Guide alimentaire canadien, la première révision de la politique nutritionnelle du pays en dix ans. Un changement attendu depuis longtemps de l’avis des spécialistes de la santé qui, pour la plupart, voient cette proposition comme un pas dans la bonne direction.

Voici les principaux éléments mis de l’avant dans cette version préliminaire :

  • Importance d’ajouter des aliments entiers dans son régime alimentaire, particulièrement des aliments d’origine végétale (p. ex., des légumineuses) comme principale source de protéines;
  • Consommation régulière de légumes, de fruits, de grains entiers et d’aliments riches en protéines, surtout d’origine végétale;
  • Remplacement des aliments d’origine animale, rendu possible en conseillant à la population de consommer des aliments contenant des lipides insaturés plutôt que des lipides saturés.

Même si les données statistiques des trois dernières décennies montrent une diminution constante de la consommation de viande chez les Canadiens, certains amoureux de celle-ci demeurent sceptiques à l’idée de passer à autre chose, et ce, en dépit du fait que l’Organisation mondiale de la Santé considère désormais la viande rouge (dont le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre) comme « probablement cancérigène pour les humains ».

L’OMS a par ailleurs découvert un lien encore plus étroit entre la viande transformée, par exemple le salami et la saucisse à hot-dog, et le cancer de l’intestin.

Des études menées par le Fonds mondial de recherche contre le cancer indiquent que le risque de cancer de l’intestin augmente de 17 % par 100 grammes de viande rouge consommée chaque jour, et que ce risque est accru de 18 % par 50 grammes de viande transformée consommée chaque jour.

  • ¼ de hamburger cuit = 80 g
  • Steak de 8 onces = 170 g
  • Spaghetti avec sauce bolognaise = 100 g
  • 1 grosse saucisse = 40 g de viande transformée
  • 3 tranches de jambon = 70 g de viande transformée

Apprenez comment vous pouvez réduire votre risque de cancer de l’intestin.

 

Au sujet de la Semaine sans viande

La Semaine sans viande (du 18 au 24 septembre 2017) se veut l’occasion de mettre au défi les personnes qui y participent, en leur demandant de délaisser la consommation de viande pendant sept jours et d’amasser des fonds pour une bonne cause.

Délaisser la consommation de viande pendant une semaine fournit une excellente occasion de réfléchir à la quantité de viande que l’on consomme personnellement, et aux conséquences associées au fait d’en manger trop.

Tous sont invités à prendre part au défi de la Semaine sans viande et à réaliser à quel point il peut être facile d’apporter de petits changements susceptibles de faire une grande différence.

Relevez le défi avec votre famille, vos amis et vos collègues, et renoncez à la viande pendant sept jours.

Inscrivez-vous à la Semaine sans viande et amassez des fonds pour une bonne cause!

Vous ne pouvez pas participer, mais souhaitez tout de même contribuer au changement? Faites un don dès aujourd’hui.

Si vous avez déjà abandonné la consommation de viande, sachez qu’il existe une multitude d’autres moyens de prendre part à la Semaine sans viande.

La Semaine sans viande : Vivez bien. Mangez bien. Soyez bien.

  • Ayez un mode de vie physiquement actif.
  • Adoptez un régime alimentaire sain, qui met l’accent sur les aliments d’origine végétale.
  • Maintenez un poids santé.

Suivez-vous notre programme « Foods That Fight Cancer » ?

Une fois que vous avez terminé la semaine sans viande, c’est un excellent programme de soutien continu qui peut vous aider à mieux manger et vivre en meilleure santé.

En savoir plus sur notre site ou page facebook !

À propos « Foods That Fight Cancer »

 

Qui sommes nous?

Nous sommes croyants de nourriture.

Nous voulons permettre aux Canadiens de se prendre en charge et changer leur santé !

Donc bienvenue compagnons passionnés! Sur ce site vous pourrez trouver des informations sur différents aliments, choisir vos recettes favorites, inviter vos amis et famille, et reprendre le contrôle de votre cuisine et votre santé !

 

Références :

http://www.statcan.gc.ca/pub/21-020-x/2009001/part-partie1-fra.htm

https://www.cantechletter.com/2017/07/look-meat-eaters-canadas-new-food-guide-will-turn-vegetarian/

L’apparition du cancer colorectal à un jeune âge

L’apparition du cancer colorectal à un jeune âge

Les fesses en danger sont de toutes formes , tailles et âges

Les fesses en danger sont de toutes formes , tailles et âges !

À propos du cancer colorectal

Le cancer colorectal débute par une tumeur maligne qui provient des cellules du côlon ou du rectum.  Chaque année, au Canada, un homme sur 14 et une femme sur 16 sont diagnostiqués avec le cancer colorectal. En 2015, environ 25,100 Canadiens ont été diagnostiqués avec le CCR. C’est le deuxième cancer le plus meurtrier, même si cette maladie est traitable et guérissable dans plus de 90% des cas si elle est détectée tôt. Le cancer colorectal est évitable, traitable et guérissable !

Le cancer colorectal touche plus fréquemment les personnes ayant plus de 50 ans. De plus, quatre-vingt-dix pour cent (90%) des patients touchés sont âgés de plus de 55 ans. Cependant, dix pour cent (10%) des nouveaux patients atteints de cancer du côlon ont moins de 50 ans. Les personnes touchées par certains facteurs de risque, tels que des antécédents familiaux de polypes, de cancer colorectal ou d’altérations génétiques, ont un risque accru de développer un cancer du côlon plus jeune. Seize pour cent (16%) des patients âgés de 40 ans et moins ont été identifiés comme étant prédisposés à des facteurs de risque et vingt-trois pour cent (23%) ont des antécédents familiaux de la maladie.

 

Table 1: Le nombre de nouveaux diagnostics de cancer colorectal par groupe d’âge, en 2015, au Canada

 

chart 1 FR

 

À propos de l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC)

L’ACCC est dédiée à la sensibilisation et à l’éducation du cancer colorectal, au soutien des patients et leurs familles, et à plaider en leur nom. L’ACCC sensibilise la population et fournit des informations importantes et utiles aux patients atteints de cancer colorectal, peu importe leur âge. En collaboration avec la coalition Never Too Young (N2Y), nous apportons un soutien et des renseignements aux jeunes patients du Canada qui ont connu l’apparition de cette maladie à un jeune âge.

 

À propos de N2Y

La coalition Never Too Young s’allie afin de prendre des mesures sur l’apparition du cancer colorectal à un jeune âge. C’est au travers leur démarche, l’éducation et la recherche qu’il y parvienne. Cette coalition inclut des professionnels médicaux, des organisations de défense pour les patients, des survivants du cancer et des personnes soignantes. Ils travaillent tous ensemble afin d’éduquer la population sur cette problématique qui prend de plus en plus d’ampleur. Ils veulent réduire le nombre de cas de cancer colorectal diagnostiqués tardivement chez les jeunes adultes.

Étant la principale organisation nationale de défense des patients touchés par le cancer colorectal au Canada, nous nous engageons à réunir les joueurs clés parmi les professionnels de la santé afin d’augmenter les taux de dépistage et faire la promotion d’un accès équitable et en temps opportun aux traitements les plus efficaces. Cette initiative a pour but d’améliorer les résultats des patients.

 

Les symptômes du CCR

  • Sang dans les selles ;
  • Selles plus étroites que la normale ;
  • Diarrhée ou constipation prolongée ;
  • Sentiment que l’intestin ne se vide pas complètement ;
  • Douleur ou inconfort abdominal ;
  • Perte d’appétit, perte de poids inexpliquée ;
  • Fatigue constante, anémie ;
  • Nausées et vomissements.

 

Les facteurs de risque

Les antécédents familiaux de cancer du côlon ou de polypes

Environ 10% de la population a un membre de la famille de premier degré avec le cancer du côlon ou du rectum.

Les membres de la famille de premier et deuxième degré (enfants, frères, sœurs, petits-enfants, nièces et neveux) d’une personne ayant des antécédents de cancer du côlon sont plus susceptibles de développer un CCR, surtout si un parent a eu le cancer à un jeune âge. Si plusieurs membres de la famille immédiate ont des antécédents de cancer du côlon, le risque est plus accru. Ainsi, la U.S. Preventative Services Task Force (USPSTF) et le Groupe d’étude canadien dur les soins de santé préventifs (GECSSP) recommandent le dépistage à partir de 40 ans ou dix ans plus tôt que le plus jeune âge de cas de diagnostic de cancer colorectal relevé. Cette recommandation concerne les personnes à risque élevé.

 

Les altérations génétiques

Des changements dans certains gènes augmentent le risque de cancer du côlon.

Le cancer colorectal héréditaire sans polypose (HNPCC ou le syndrome de Lynch) est le type de cancer le plus commun parmi tous les cancers du côlon héréditaires, ce qui représente environ 2% de tous les cas de cancer du côlon. Il est causé par des changements dans un gène relié au HNPCC. Si cette modification génétique n’est pas surveillée de près, la plupart des individus affectés développeront un cancer du côlon. L’âge moyen au moment du diagnostic est de 42-45 ans, avec 35-40% des cas diagnostiqués avant l’âge de 40 ans. Les lignes directrices générales concernant le dépistage recommandent une coloscopie tous les 1-2 ans pour les individus entre 20 et 25 ans ou 5 ans plus tôt que le plus jeune âge du diagnostic dans la famille. Il est important d’opter pour l’option qui fait en sorte que le dépistage est effectué le plus tôt possible.

La polypose adénomateuse familiale (PAF) est une maladie héréditaire beaucoup plus rare dans laquelle des centaines de polypes se forment dans le côlon et le rectum. Elle est causée par un changement dans le gène spécifique APC. Sauf si la PAF est traitée, elle mène généralement à un cancer du côlon d’ici l’âge de 40 ans. La PAF représente moins de 1% de tous les cas de cancer du côlon.

Les membres de famille des personnes touchées par le HNPCC ou la PAF peuvent avoir recours à des tests génétiques pour vérifier des modifications génétiques spécifiques. Pour ceux ayant des modifications au niveau de leurs gènes, les professionnels de la santé peuvent suggérer des façons d’essayer de réduire le risque de cancer du côlon ou des méthodes pour améliorer la détection de cette maladie. Pour les adultes atteints de la PAF, le médecin peut recommander l’extraction d’une partie ou de l’ensemble du côlon et du rectum.

 

La colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn

Une personne atteinte par une inflammation du côlon, comme la colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn, pendant plusieurs années a un risque accru de développer un cancer du côlon. Ces patients doivent donc être examinés régulièrement.

 

Les autres facteurs

D’autres facteurs qui contribuent à l’apparition du cancer du côlon à un jeune âge n’ont pas été définitivement identifiés, mais il est connu que l’obésité et le diabète augmentent la prévalence de cette maladie. Les facteurs qui peuvent augmenter votre risque de cancer du côlon comprennent :

 

  • Un risque deux fois plus grand de développer un cancer colorectal plus tard si vous étiez en surpoids ou obèse pendant l’adolescence ;
  • Une diète riche en viande rouge ou transformée et faible en fibres, légumes et fruits ;
  • La sédentarité : 12-14% des cas de cancer colorectal pourraient être attribués à l’inactivité physique ;
  • La consommation de tabac ;
  • Une consommation élevée en alcool ;
  • Les origines ethniques et la race.

 

Les données et les statistiques

  • L’incidence du cancer du côlon et la mortalité sont à la hausse chez les jeunes et à la baisse chez les personnes de 50 ans et plus ;
  • Environ 30% des cas de cancer colorectal à un jeune âge sont dus aux antécédents familiaux et aux prédispositions génétiques ;
  • L’apparition du cancer du rectum à un jeune âge a doublé comparé à l’apparition du cancer du côlon chez les jeunes ;
  • Environ 72% des cas de cancer colorectal chez les jeunes sont au niveau du côlon et environ 28% dans le rectum ;
  • Les jeunes adultes étaient plus susceptibles que les adultes plus âgés d’avoir un diagnostic de cancer à un stade avancé ;
  • Les taux de cancer colorectal ont augmenté chez tous les groupes d’âge plus jeunes, avec une plus forte hausse pour les 15-29 ans, suivi par les 30-39 ans et finalement chez les 40-49 ans ;
  • Cette augmentation est plus rapide chez les hommes que les femmes ;
  • Le diabète a été associé avec une augmentation du risque de cancer du côlon pouvant atteindre 38%, et 20% pour le cancer du rectum.

 

La prévention

Les recherches scientifiques démontrent qu’une diète riche en gras est un facteur de risque du cancer du côlon. Certaines études ont même suggéré qu’une alimentation riche en fibres et un mode de vie comprenant de l’exercice physique modéré sont bénéfiques dans la prévention de la maladie. Soyez informé des symptômes possibles et des lignes directrices concernant le dépistage. Ces informations sont des joueurs clés dans la prévention de la maladie.

Après avoir discuté avec vos proches et recueilli les antécédents de santé de votre famille, parlez à votre professionnel de la santé sur les façons d’améliorer votre alimentation et vos modes de vie afin de prévenir le cancer du côlon. De plus, n’hésitez pas à planifier avec lui un test de dépistage à titre préventif. Un mode de vie sain et un poids corporel santé sont importants pour la prévention de tous les cancers.

 

Le dépistage

  • Pour les hommes et les femmes à risque moyen, le dépistage devrait être fait au moins tous les deux ans à partir de cinquante ans, soit par RSOS (recherche de sang occulte dans les selles) ou par TIF (test immunochimique fécal). Des résultats positifs doivent être survis avec une coloscopie.
  • Le dépistage permet de prévenir le cancer colorectal, car les polypes trouvés dans le côlon (précurseurs du cancer) peuvent être retirés pendant une coloscopie. De plus, s’il y a présence de cancer colorectal, subir un dépistage à la fréquence recommandée accroit les probabilités d’un diagnostic à un stade précoce. Ainsi, il est plus susceptible d’être traitable et guérissable.

Table 2: Les lignes directrices sur le dépistage du cancer colorectal au Canada

 

chart 2 FR

 

La génétique

Des tests génétiques ont été mis au point pour regarder l’activité d’une panoplie de gènes dans les tumeurs cancéreuses du côlon. Ces tests peuvent être utilisés pour aider à prédire les patients ayant un risque élevé que le cancer se propage.

 

Le syndrome de Lynch
(voir aussi la section intitulée Les altérations génétiques)

Le syndrome de Lynch est caractérisé par une mutation du gène responsable de réparer les erreurs de l’ADN. Également connu comme le cancer héréditaire sans polypose (HNPCC), le syndrome de Lynch est une maladie héréditaire causée par une mutation génétique. Les individus touchés par cette maladie ont un risque plus élevé que la normale de développer un cancer colorectal, un cancer de l’endomètre et plusieurs autres cancers agressifs, souvent à un jeune âge. Pour prévenir le cancer colorectal, les personnes atteintes du syndrome de Lynch devraient subir une coloscopie tous les 1-2 ans dès la vingtaine. Ainsi, le risque de développer un cancer colorectal sera réduit de 77%.

Les personnes atteintes du syndrome de Lynch ont une mutation au niveau du gène MMR, signifiant que leur corps a de la difficulté à corriger les erreurs au niveau de l’ADN. Par conséquent, une personne avec le syndrome de Lynch est plus susceptible de développer certains types de cancer. Ce dérèglement génétique augmente le risque de cancer colorectal de 80 pour cent et celui de l’endomètre de 60 pour cent. Le syndrome de Lynch peut aussi conduire à d’autres cancers, comme celui de l’intestin grêle et de l’estomac. Cette maladie représente 2-4% de tous les cas de cancer colorectal.

 

Les traitements et les effets

  1. Les techniques chirurgicales les plus récentes

Les chirurgiens continuent d’améliorer leurs techniques chirurgicales pour traiter le cancer colorectal. Ils ont maintenant une meilleure compréhension de ce qui est nécessaire afin d’assurer le succès d’une telle procédure.

La chirurgie par laparoscopie consiste à effectuer plusieurs petites incisions dans l’abdomen au lieu d’une seule grande incision. Elle devient de plus en plus utilisée pour certains types de cancers du côlon. Cette approche permet généralement aux patients de récupérer plus vite après l’opération et avec moins de douleur. La chirurgie par laparoscopie est également à l’étude pour le traitement de certains cancers du rectum. Davantage de recherches sont nécessaires afin de vérifier si cette méthode est aussi efficace que la chirurgie standard.

La chirurgie robotique est lorsqu’un chirurgien, assis à un panneau de contrôle, utilise avec précision des bras robotiques afin d’effectuer la chirurgie. Cette technique chirurgicale est encore sous étude.

  1. La chimiothérapie

Différentes approches sont testées dans des essais cliniques, y compris :

  • Les cinq chimiothérapies les plus utilisées : 5-fluorouracil (Adrucil, 5-FU), capécitabine (Xeloda), oxaliplatine (Eloxatine) et irinotecan (Camptosar).
  • La combinaison de médicaments connus pour leur activité contre le cancer colorectal, comme l’irinotécan et l’oxaliplatine, afin d’améliorer l’efficacité du traitement.
  • La combinaison de la chimiothérapie avec la radiothérapie, la thérapie ciblée et/ou l’immunothérapie.
  1. La thérapie ciblée

Il y a déjà plusieurs thérapies ciblées utilisées pour traiter le cancer colorectal, y compris le bevacizumab (Avastin), cetuximab (Erbitux) et panitumumab (Vectibix). Les médecins continuent d’étudier la meilleure façon de rendre ces médicaments les plus efficaces possibles.

Les thérapies ciblées sont actuellement en pratique pour traiter les cancers de stade avancé. Des études récentes tentent de déterminer si leurs utilisations avec la chimiothérapie, dans le cas de cancers de stade précoce, pourraient servir de traitement adjuvant afin de réduire le risque de récidive.

  1. L’immunothérapie

Les chercheurs étudient plusieurs vaccins afin d’identifier la meilleure façon de traiter le cancer colorectal et l’empêcher de refaire surface après les traitements. Contrairement aux vaccins qui préviennent les maladies infectieuses, ces vaccins seraient destinés à stimuler efficacement la réaction immunitaire du patient pour lutter contre le cancer colorectal.

Étant donné que les traitements du cancer peuvent endommager les cellules et les tissus sains, les effets secondaires sont fréquents. Ces derniers dépendent essentiellement de la nature et de l’étendue du traitement. Même si plusieurs effets demeurent les mêmes, peu importe l’âge, il existe des défis uniques que les jeunes adultes de moins de 50 ans peuvent rencontrer. Ceux-ci comprennent :

  • Les relations interpersonnelles avec la famille et les amis ;
  • L’impact sur les jeunes enfants ;
  • Les problèmes au niveau des rencontres amoureuses ;
  • L’infertilité ;
  • Les relations intimes ;
  • La carrière et le milieu professionnel ;
  • Les problèmes financiers ;
  • Les problèmes psychologiques.

 

Réferences

1. Ahnen et al. (2014). The Increasing Incidence of Young-Onset Colorectal Cancer: A Call to Action. Mayo Clinic.
2. McKay et al. (2014). Does young age influence the prognosis of colorectal cancer: a population-based analysis. World of Surgical Oncology.
3. Patel, P. & De, P. (2016). Trends in colorectal cancer incidence and related lifestyle risk factors in 15-49-year-olds in Canada, 1969-2010. Cancer Epidemiology.
4. Stigliano et al. (2014). Early-Onset Colorectal Cancer: A Sporadic or Inherited Disease? World Journal of Gastroenterology.
5. Alive And Kickn. (2015). http://aliveandkickn.org/
6. Canadian Cancer Society. (2016). http://www.cancer.ca/en/?region=on
7. Colon Cancer Alliance. (2016). http://www.ccalliance.org/
8. Colon Cancer Coalition. (2016). http://coloncancercoalition.org/
9. Colorectal Cancer Association of Canada. (2016). http://www.colorectal-cancer.ca/en/
10. Fight Colorectal Cancer. (2016). http://fightcolorectalcancer.org/
11. Present and Future Directions in Research. (2013). Michael’s Mission. http://www.michaelsmission.org/
12. Stop Colon Cancer Now. (2014). http://stopcoloncancernow.com/
13. What you need to know about your colon. (2013). Colon Cancer Challenge Foundation.http://www.coloncancerchallenge.org/

 

La tournée du côlon géant: Sherbrooke

La tournée du côlon géant a fait escale pendant deux jours du 9 au 11 août au Carrefour de l’Estrie dans la magnifique ville de Sherbrooke, au Québec. Les gens de la région se sont avérés des hôtes très courtois et près de 7 000 visiteurs ont voulu connaître l’expérience qu’offrait notre incroyable exposition de sensibilisation interactive de 12 mètres. Puisque notre séjour coïncidait avec les Jeux du Canada, de nombreux visiteurs provenaient d’autres villes et d’autres provinces.

Rollin for Colon : une réussite pour la 1re édition

Rollin for Colon : une réussite pour la 1re édition


                 La toute première édition de l’évènement « ’Rollin for Colon »’ avait lieu les 20, 21 et 22 juillet derniers en Nouvelle-Écosse. 70 personnes ont participé à l’évènement qui consistait en une randonnée à moto sur les majestueuses routes de la Nouvelle-Écosse avec beaucoup de plaisir. Cet évènement est le premier en son genre car il permet aux participants qui ne possèdent pas de motocyclette d’accompagner les randonneurs en prenant place à bord d’un autobus voyageur.

Les participants ont eu l’occasion de fraterniser autour d’une bonne chaudrée de fruits de mer lors du goûter du vendredi, avant de se préparer pour la randonnée du lendemain. Les 465 km de la randonnée en partance de Yarmouth ont permis aux motocyclistes d’emprunter la route de la rive sud, avec un arrêt à Shelburne avant de se diriger vers Liverpool pour le diner. Les participants ont ensuite continué leur route jusqu’à Yarmouth en traversant le parc national de Kejimikujik, la vallée d’Annapolis et la Bear River, avec un arrêt au Festival Cherry Blossom.

En plus de la randonnée, l’évènement comportait un encan qui nous a permis d’amasser plus de 550 $ qui ont été remis au groupe local de soutien pour les patients atteints de cancer de la prostate, ainsi qu’à la Fondation Gilles Boudreau, un organisme qui accompagne et appui financièrement les patients aux prises avec un cancer et qui doivent débourser des frais de transport et d’hospitalisation lorsque les traitements requis ne sont pas offerts au Centre South West Health Cancer de Yarmouth. Nous sommes fiers d’avoir amassé des dons pour des organismes locaux en plus de ce que nous avons remis à l’ACCC!

Cette première édition du « ’Rollin for Colon »’ nous a permis d’amasser un montant de plus de 1900 $ pour l’Association canadienne du cancer colorectal. Nous sommes très fiers de cette première édition et sommes convaincus que la 2e édition qui aura lieu les 19-20 et 21 juillet 2013 sera une réussite, maintenant que nous avons fait parler de nous. Nous n’avons reçu que de bons commentaires et nous en sommes ravis !

Merci à tous nos partenaires, bénévoles et organisateurs.

Courir et amasser des dons…osez le faire!

Courir et amasser des dons…osez le faire!

L’été est la saison des sportifs et amateurs de plein air. Les adeptes de la course s’en donnent à cœur joie avec une panoplie de courses et de défis allant du 1 km en famille jusqu’à l’impitoyable 42,2 km du  marathon, en passant par les défis les plus ludiques comme les « Spartan races» et autres évènements du genre.

Chaque année, des milliers de personnes courent pour une cause, et l’ACCC vous encourage à créer une équipe pour relever le défi. Pas convaincu? Voici pourquoi vous devriez courir pour le cancer colorectal!

Pourquoi courir pour l’ACCC?

Parmi tous les cancers, le cancer colorectal est l’un des seuls que nous pouvons éviter, grâce au dépistage précoce, mais aussi en grande partie par l’adoption d’un mode de vie actif et une alimentation saine. La course est un sport d’endurance, et commencer un entrainement en course de longue distance vous incitera nécessairement à mener un mode de vie plus sain et à favoriser une alimentation équilibrée. Vous aurez besoin de vous entrainer régulièrement pour accomplir votre défi, ce qui réduira votre stress, stabilisera votre glycémie, vous incitera à manger sainement pour avoir l’énergie nécessaire à votre entrainement, vous aidera à cesser de fumer, stabilisera votre poids et ainsi, réduira vos chances de développer un cancer colorectal. Pour toutes ces raisons, nous croyons que participer à une course caritative est l’occasion de sensibiliser la population au cancer colorectal et à la prévention de celui-ci. Autrement dit, vous prêcherez par l’exemple!

Je suis un marathonien d’expérience, pourquoi m’associer à une cause?

Vous êtes un marathonien d’expérience, les 21 et 42 km n’ont plus de secrets pour vous et chaque nouvelle course est l’occasion d’améliorer votre temps personnel. Pourquoi ne pas associer vos efforts et votre grande discipline à la cause! Grâce à votre entrainement assidu, vous êtes déjà un modèle à suivre pour tous et votre mode de vie – probablement équilibré – est un exemple à suivre dans la prévention du cancer colorectal. Amasser des dons pour la cause n’est qu’une occasion de plus de partager votre passion pour la course, tout en insistant sur l’argument de la santé;  votre mode de vie pourrait vous éviter un cancer colorectal!

Je n’ai jamais couru, pourquoi je devrais commencer maintenant?

Vous n’êtes pas un sportif dans l’âme et vous préférez vous prélasser devant un bon match de hockey. L’été est l’occasion de sortir de votre salon et d’en faire un peu plus pour votre santé! La grande majorité des évènements de marathon comprennent plusieurs distances, 5km, 10 km, 21 km 42km, etc. Il vous suffit de choisir la distance qui convient à vos aspirations. Si vous souhaitez simplement vous remettre en forme, bouger un peu plus qu’à votre habitude, perdre un peu de poids, le 5 km vous conviendra amplement. Inutile de viser trop haut, cela ne fera que vous décourager. Commencer par le plus simple, le fait de vous inscrire à une course et de vous impliquer pleinement dans une collecte de dons vous gardera motivé à poursuivre votre entrainement.  De plus, qui dit que vous n’aurez pas la piqure?

Je suis convaincu, où auront lieu les prochaines courses et comment m’y inscrire?

Félicitation! Vous êtes décidé à courir pour la cause, mais ne savez pas où et comment vous inscrire? Rien de plus simple! Les prochains évènements sont le demi-marathon d’Oakville et le défi Banque Scotia dans le cadre du marathon Waterfront de Toronto. Plusieurs autres évènements existent, mais plusieurs sont déjà complets pour la saison en cours comme le Marathon de Montréal (23 septembre). Il vous suffit de vous inscrire en ligne, où vous trouverez un plan d’entrainement spécifique pour la distance choisi.

Demi-marathon d’Oakville 23 septembre 2012 : http://www.oakvillehalfmarathon.com/default.shtml

Maraton Waterfront Banque Scotia de Toronto 14 octobre 2012 : http://www.torontowaterfrontmarathon.com/en/index.htm

Le congrès international sur l’obésité abdominale à Québec

Le congrès international sur l’obésité abdominale à Québec

Un congrès international sur l’obésité abdominale ça vous semble particulier? Parlez-en au Dr Jean-Pierre Després, chercheur à l’institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, qui sera l’un des 800 spécialistes invités à ce 3e congrès qui aura lieu du 9 au 12 juillet prochain au centre des congrès de Québec.

Pourquoi un congrès sur « L’obésité abdominale » ?

Si l’embonpoint est une sonnette d’alarme qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère, le gras abdominal quant à lui, serait d’autant plus nocif pour la santé que le gras accumulé autour des hanches par exemple. C’est autour de cette question que seront réunis les plus grands spécialistes multidisciplinaires du monde entier pour aborder des thèmes tels que les habitudes de vie, la consommation de boissons sucrées, l’obésité chez les enfants, le rôle de la famille, la sédentarité et plusieurs autres enjeux entourant l’obésité abdominale.

Un volet ouvert au public

Cette année, le congrès innove en offrant un volet grand public qui aura lieu à l’heure du midi de 12h à 13h à Laurier Québec, les 4-5 et 6 juillet. Pour connaître « l’ABC du mieux vivre » et en savoir davantage sur les risques associés à l’obésité abdominale, et ce que vous pouvez faire pour y remédier, rendez-vous à ces conférences ouvertes à tous.

Les faits

Rappelons que 600 000 personnes souffrent de diabète de type II au Québec, une maladie directement liée aux mauvaises habitudes de vie. L’embonpoint augmente également le risque de développer un cancer comme le cancer colorectal, et représente une menace pour la santé du cœur. Selon le Dr Jean-Pierre Després, « à l’institut de cardiologie et de pneumologie de Québec, 70% des hospitalisations sont dus à l’obésité abdominale », un facteur qu’il serait facile d’éliminer et qui réduirait de beaucoup les frais de santé associés à une mauvaise hygiène de vie.

Pour plus d’inormation:

http://icao2012.myhealthywaist.org/

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBV/Premiereheure201207030643.asx

http://www.newswire.ca/fr/story/1002977/convocation-conference-de-presse-3e-congres-international-sur-l-obesite-abdominale