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L’apparition du cancer colorectal à un jeune âge

L’apparition du cancer colorectal à un jeune âge

Les fesses en danger sont de toutes formes , tailles et âges

Les fesses en danger sont de toutes formes , tailles et âges !

À propos du cancer colorectal

Le cancer colorectal débute par une tumeur maligne qui provient des cellules du côlon ou du rectum.  Chaque année, au Canada, un homme sur 14 et une femme sur 16 sont diagnostiqués avec le cancer colorectal. En 2015, environ 25,100 Canadiens ont été diagnostiqués avec le CCR. C’est le deuxième cancer le plus meurtrier, même si cette maladie est traitable et guérissable dans plus de 90% des cas si elle est détectée tôt. Le cancer colorectal est évitable, traitable et guérissable !

Le cancer colorectal touche plus fréquemment les personnes ayant plus de 50 ans. De plus, quatre-vingt-dix pour cent (90%) des patients touchés sont âgés de plus de 55 ans. Cependant, dix pour cent (10%) des nouveaux patients atteints de cancer du côlon ont moins de 50 ans. Les personnes touchées par certains facteurs de risque, tels que des antécédents familiaux de polypes, de cancer colorectal ou d’altérations génétiques, ont un risque accru de développer un cancer du côlon plus jeune. Seize pour cent (16%) des patients âgés de 40 ans et moins ont été identifiés comme étant prédisposés à des facteurs de risque et vingt-trois pour cent (23%) ont des antécédents familiaux de la maladie.

 

Table 1: Le nombre de nouveaux diagnostics de cancer colorectal par groupe d’âge, en 2015, au Canada

 

chart 1 FR

 

À propos de l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC)

L’ACCC est dédiée à la sensibilisation et à l’éducation du cancer colorectal, au soutien des patients et leurs familles, et à plaider en leur nom. L’ACCC sensibilise la population et fournit des informations importantes et utiles aux patients atteints de cancer colorectal, peu importe leur âge. En collaboration avec la coalition Never Too Young (N2Y), nous apportons un soutien et des renseignements aux jeunes patients du Canada qui ont connu l’apparition de cette maladie à un jeune âge.

 

À propos de N2Y

La coalition Never Too Young s’allie afin de prendre des mesures sur l’apparition du cancer colorectal à un jeune âge. C’est au travers leur démarche, l’éducation et la recherche qu’il y parvienne. Cette coalition inclut des professionnels médicaux, des organisations de défense pour les patients, des survivants du cancer et des personnes soignantes. Ils travaillent tous ensemble afin d’éduquer la population sur cette problématique qui prend de plus en plus d’ampleur. Ils veulent réduire le nombre de cas de cancer colorectal diagnostiqués tardivement chez les jeunes adultes.

Étant la principale organisation nationale de défense des patients touchés par le cancer colorectal au Canada, nous nous engageons à réunir les joueurs clés parmi les professionnels de la santé afin d’augmenter les taux de dépistage et faire la promotion d’un accès équitable et en temps opportun aux traitements les plus efficaces. Cette initiative a pour but d’améliorer les résultats des patients.

 

Les symptômes du CCR

  • Sang dans les selles ;
  • Selles plus étroites que la normale ;
  • Diarrhée ou constipation prolongée ;
  • Sentiment que l’intestin ne se vide pas complètement ;
  • Douleur ou inconfort abdominal ;
  • Perte d’appétit, perte de poids inexpliquée ;
  • Fatigue constante, anémie ;
  • Nausées et vomissements.

 

Les facteurs de risque

Les antécédents familiaux de cancer du côlon ou de polypes

Environ 10% de la population a un membre de la famille de premier degré avec le cancer du côlon ou du rectum.

Les membres de la famille de premier et deuxième degré (enfants, frères, sœurs, petits-enfants, nièces et neveux) d’une personne ayant des antécédents de cancer du côlon sont plus susceptibles de développer un CCR, surtout si un parent a eu le cancer à un jeune âge. Si plusieurs membres de la famille immédiate ont des antécédents de cancer du côlon, le risque est plus accru. Ainsi, la U.S. Preventative Services Task Force (USPSTF) et le Groupe d’étude canadien dur les soins de santé préventifs (GECSSP) recommandent le dépistage à partir de 40 ans ou dix ans plus tôt que le plus jeune âge de cas de diagnostic de cancer colorectal relevé. Cette recommandation concerne les personnes à risque élevé.

 

Les altérations génétiques

Des changements dans certains gènes augmentent le risque de cancer du côlon.

Le cancer colorectal héréditaire sans polypose (HNPCC ou le syndrome de Lynch) est le type de cancer le plus commun parmi tous les cancers du côlon héréditaires, ce qui représente environ 2% de tous les cas de cancer du côlon. Il est causé par des changements dans un gène relié au HNPCC. Si cette modification génétique n’est pas surveillée de près, la plupart des individus affectés développeront un cancer du côlon. L’âge moyen au moment du diagnostic est de 42-45 ans, avec 35-40% des cas diagnostiqués avant l’âge de 40 ans. Les lignes directrices générales concernant le dépistage recommandent une coloscopie tous les 1-2 ans pour les individus entre 20 et 25 ans ou 5 ans plus tôt que le plus jeune âge du diagnostic dans la famille. Il est important d’opter pour l’option qui fait en sorte que le dépistage est effectué le plus tôt possible.

La polypose adénomateuse familiale (PAF) est une maladie héréditaire beaucoup plus rare dans laquelle des centaines de polypes se forment dans le côlon et le rectum. Elle est causée par un changement dans le gène spécifique APC. Sauf si la PAF est traitée, elle mène généralement à un cancer du côlon d’ici l’âge de 40 ans. La PAF représente moins de 1% de tous les cas de cancer du côlon.

Les membres de famille des personnes touchées par le HNPCC ou la PAF peuvent avoir recours à des tests génétiques pour vérifier des modifications génétiques spécifiques. Pour ceux ayant des modifications au niveau de leurs gènes, les professionnels de la santé peuvent suggérer des façons d’essayer de réduire le risque de cancer du côlon ou des méthodes pour améliorer la détection de cette maladie. Pour les adultes atteints de la PAF, le médecin peut recommander l’extraction d’une partie ou de l’ensemble du côlon et du rectum.

 

La colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn

Une personne atteinte par une inflammation du côlon, comme la colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn, pendant plusieurs années a un risque accru de développer un cancer du côlon. Ces patients doivent donc être examinés régulièrement.

 

Les autres facteurs

D’autres facteurs qui contribuent à l’apparition du cancer du côlon à un jeune âge n’ont pas été définitivement identifiés, mais il est connu que l’obésité et le diabète augmentent la prévalence de cette maladie. Les facteurs qui peuvent augmenter votre risque de cancer du côlon comprennent :

 

  • Un risque deux fois plus grand de développer un cancer colorectal plus tard si vous étiez en surpoids ou obèse pendant l’adolescence ;
  • Une diète riche en viande rouge ou transformée et faible en fibres, légumes et fruits ;
  • La sédentarité : 12-14% des cas de cancer colorectal pourraient être attribués à l’inactivité physique ;
  • La consommation de tabac ;
  • Une consommation élevée en alcool ;
  • Les origines ethniques et la race.

 

Les données et les statistiques

  • L’incidence du cancer du côlon et la mortalité sont à la hausse chez les jeunes et à la baisse chez les personnes de 50 ans et plus ;
  • Environ 30% des cas de cancer colorectal à un jeune âge sont dus aux antécédents familiaux et aux prédispositions génétiques ;
  • L’apparition du cancer du rectum à un jeune âge a doublé comparé à l’apparition du cancer du côlon chez les jeunes ;
  • Environ 72% des cas de cancer colorectal chez les jeunes sont au niveau du côlon et environ 28% dans le rectum ;
  • Les jeunes adultes étaient plus susceptibles que les adultes plus âgés d’avoir un diagnostic de cancer à un stade avancé ;
  • Les taux de cancer colorectal ont augmenté chez tous les groupes d’âge plus jeunes, avec une plus forte hausse pour les 15-29 ans, suivi par les 30-39 ans et finalement chez les 40-49 ans ;
  • Cette augmentation est plus rapide chez les hommes que les femmes ;
  • Le diabète a été associé avec une augmentation du risque de cancer du côlon pouvant atteindre 38%, et 20% pour le cancer du rectum.

 

La prévention

Les recherches scientifiques démontrent qu’une diète riche en gras est un facteur de risque du cancer du côlon. Certaines études ont même suggéré qu’une alimentation riche en fibres et un mode de vie comprenant de l’exercice physique modéré sont bénéfiques dans la prévention de la maladie. Soyez informé des symptômes possibles et des lignes directrices concernant le dépistage. Ces informations sont des joueurs clés dans la prévention de la maladie.

Après avoir discuté avec vos proches et recueilli les antécédents de santé de votre famille, parlez à votre professionnel de la santé sur les façons d’améliorer votre alimentation et vos modes de vie afin de prévenir le cancer du côlon. De plus, n’hésitez pas à planifier avec lui un test de dépistage à titre préventif. Un mode de vie sain et un poids corporel santé sont importants pour la prévention de tous les cancers.

 

Le dépistage

  • Pour les hommes et les femmes à risque moyen, le dépistage devrait être fait au moins tous les deux ans à partir de cinquante ans, soit par RSOS (recherche de sang occulte dans les selles) ou par TIF (test immunochimique fécal). Des résultats positifs doivent être survis avec une coloscopie.
  • Le dépistage permet de prévenir le cancer colorectal, car les polypes trouvés dans le côlon (précurseurs du cancer) peuvent être retirés pendant une coloscopie. De plus, s’il y a présence de cancer colorectal, subir un dépistage à la fréquence recommandée accroit les probabilités d’un diagnostic à un stade précoce. Ainsi, il est plus susceptible d’être traitable et guérissable.

Table 2: Les lignes directrices sur le dépistage du cancer colorectal au Canada

 

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La génétique

Des tests génétiques ont été mis au point pour regarder l’activité d’une panoplie de gènes dans les tumeurs cancéreuses du côlon. Ces tests peuvent être utilisés pour aider à prédire les patients ayant un risque élevé que le cancer se propage.

 

Le syndrome de Lynch
(voir aussi la section intitulée Les altérations génétiques)

Le syndrome de Lynch est caractérisé par une mutation du gène responsable de réparer les erreurs de l’ADN. Également connu comme le cancer héréditaire sans polypose (HNPCC), le syndrome de Lynch est une maladie héréditaire causée par une mutation génétique. Les individus touchés par cette maladie ont un risque plus élevé que la normale de développer un cancer colorectal, un cancer de l’endomètre et plusieurs autres cancers agressifs, souvent à un jeune âge. Pour prévenir le cancer colorectal, les personnes atteintes du syndrome de Lynch devraient subir une coloscopie tous les 1-2 ans dès la vingtaine. Ainsi, le risque de développer un cancer colorectal sera réduit de 77%.

Les personnes atteintes du syndrome de Lynch ont une mutation au niveau du gène MMR, signifiant que leur corps a de la difficulté à corriger les erreurs au niveau de l’ADN. Par conséquent, une personne avec le syndrome de Lynch est plus susceptible de développer certains types de cancer. Ce dérèglement génétique augmente le risque de cancer colorectal de 80 pour cent et celui de l’endomètre de 60 pour cent. Le syndrome de Lynch peut aussi conduire à d’autres cancers, comme celui de l’intestin grêle et de l’estomac. Cette maladie représente 2-4% de tous les cas de cancer colorectal.

 

Les traitements et les effets

  1. Les techniques chirurgicales les plus récentes

Les chirurgiens continuent d’améliorer leurs techniques chirurgicales pour traiter le cancer colorectal. Ils ont maintenant une meilleure compréhension de ce qui est nécessaire afin d’assurer le succès d’une telle procédure.

La chirurgie par laparoscopie consiste à effectuer plusieurs petites incisions dans l’abdomen au lieu d’une seule grande incision. Elle devient de plus en plus utilisée pour certains types de cancers du côlon. Cette approche permet généralement aux patients de récupérer plus vite après l’opération et avec moins de douleur. La chirurgie par laparoscopie est également à l’étude pour le traitement de certains cancers du rectum. Davantage de recherches sont nécessaires afin de vérifier si cette méthode est aussi efficace que la chirurgie standard.

La chirurgie robotique est lorsqu’un chirurgien, assis à un panneau de contrôle, utilise avec précision des bras robotiques afin d’effectuer la chirurgie. Cette technique chirurgicale est encore sous étude.

  1. La chimiothérapie

Différentes approches sont testées dans des essais cliniques, y compris :

  • Les cinq chimiothérapies les plus utilisées : 5-fluorouracil (Adrucil, 5-FU), capécitabine (Xeloda), oxaliplatine (Eloxatine) et irinotecan (Camptosar).
  • La combinaison de médicaments connus pour leur activité contre le cancer colorectal, comme l’irinotécan et l’oxaliplatine, afin d’améliorer l’efficacité du traitement.
  • La combinaison de la chimiothérapie avec la radiothérapie, la thérapie ciblée et/ou l’immunothérapie.
  1. La thérapie ciblée

Il y a déjà plusieurs thérapies ciblées utilisées pour traiter le cancer colorectal, y compris le bevacizumab (Avastin), cetuximab (Erbitux) et panitumumab (Vectibix). Les médecins continuent d’étudier la meilleure façon de rendre ces médicaments les plus efficaces possibles.

Les thérapies ciblées sont actuellement en pratique pour traiter les cancers de stade avancé. Des études récentes tentent de déterminer si leurs utilisations avec la chimiothérapie, dans le cas de cancers de stade précoce, pourraient servir de traitement adjuvant afin de réduire le risque de récidive.

  1. L’immunothérapie

Les chercheurs étudient plusieurs vaccins afin d’identifier la meilleure façon de traiter le cancer colorectal et l’empêcher de refaire surface après les traitements. Contrairement aux vaccins qui préviennent les maladies infectieuses, ces vaccins seraient destinés à stimuler efficacement la réaction immunitaire du patient pour lutter contre le cancer colorectal.

Étant donné que les traitements du cancer peuvent endommager les cellules et les tissus sains, les effets secondaires sont fréquents. Ces derniers dépendent essentiellement de la nature et de l’étendue du traitement. Même si plusieurs effets demeurent les mêmes, peu importe l’âge, il existe des défis uniques que les jeunes adultes de moins de 50 ans peuvent rencontrer. Ceux-ci comprennent :

  • Les relations interpersonnelles avec la famille et les amis ;
  • L’impact sur les jeunes enfants ;
  • Les problèmes au niveau des rencontres amoureuses ;
  • L’infertilité ;
  • Les relations intimes ;
  • La carrière et le milieu professionnel ;
  • Les problèmes financiers ;
  • Les problèmes psychologiques.

 

Réferences

1. Ahnen et al. (2014). The Increasing Incidence of Young-Onset Colorectal Cancer: A Call to Action. Mayo Clinic.
2. McKay et al. (2014). Does young age influence the prognosis of colorectal cancer: a population-based analysis. World of Surgical Oncology.
3. Patel, P. & De, P. (2016). Trends in colorectal cancer incidence and related lifestyle risk factors in 15-49-year-olds in Canada, 1969-2010. Cancer Epidemiology.
4. Stigliano et al. (2014). Early-Onset Colorectal Cancer: A Sporadic or Inherited Disease? World Journal of Gastroenterology.
5. Alive And Kickn. (2015). http://aliveandkickn.org/
6. Canadian Cancer Society. (2016). http://www.cancer.ca/en/?region=on
7. Colon Cancer Alliance. (2016). http://www.ccalliance.org/
8. Colon Cancer Coalition. (2016). http://coloncancercoalition.org/
9. Colorectal Cancer Association of Canada. (2016). http://www.colorectal-cancer.ca/en/
10. Fight Colorectal Cancer. (2016). http://fightcolorectalcancer.org/
11. Present and Future Directions in Research. (2013). Michael’s Mission. http://www.michaelsmission.org/
12. Stop Colon Cancer Now. (2014). http://stopcoloncancernow.com/
13. What you need to know about your colon. (2013). Colon Cancer Challenge Foundation.http://www.coloncancerchallenge.org/

 

Sommaire des statistiques de cancer colorectal 2012

Sommaire des statistiques de cancer colorectal 2012

Tendance en matière de cancer colorectal

Le taux d’incidence du cancer colorectal entre 1983 et 2000 a été relativement stable chez les hommes et a légèrement diminué chez les femmes. Chez les deux sexes, le taux d’incidence a significativement diminué depuis 2000 (0,8 % par année).

Entre 2001 et 2007 chez les hommes et entre 1998 et 2007 chez les femmes, le taux de mortalité générale a significativement diminué. Les taux ont baissé en moyenne de 2 % par année depuis 2003 chez les hommes. Chez les deux sexes confondus, le cancer colorectal est le troisième cancer le plus répandu, soit à 13 %.

Les Taux de mortalité continus de diminuer chez les deux sexes à 2,6 % par année chez les hommes depuis 2003 et à 1,8 % par année chez les femmes depuis 1998. Le cancer colorectal a un impact significatif sur la mortalité chez les deux sexes confondus, avec 12 % de tous les décès attendus par cancer.

Le dépistage peut réduire le taux d’incidence et la mortalité liée au cancer colorectal (en détectant et en retirant les polypes précancéreux). Le dépistage est déjà en vigueur dans plusieurs provinces, ce qui pourrait être, partiellement la cause d’un déclin de la mortalité. Par contre, les taux de dépistage demeurent faibles. Toutes les provinces ont annoncé ou ont commencé à mettre en oeuvre des programmes de dépistage organisés.

 

Statistiques canadiennes étendues 2012

Cette année, l’on estime que 23 300 Canadiens (13 000 hommes et 10 300 femmes) recevront un diagnostic de cancer colorectal et 9 200 (5 000 hommes et 4 200 femmes) en mourront.

En moyenne, 448 Canadiens recevront un diagnostic de cancer colorectal chaque semaine et 176 en mourront chaque semaine.

Le plus haut taux d’incidence chez les hommes et les femmes se trouve à Terre-Neuve et Labrador. Chez les femmes, l’on retrouve aussi des taux élevés à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. Le taux le plus bas pour les deux sexes se trouve en Colombie-Britannique.

Statistiques provinciales 2012 de cancer colorectal

Alberta

1930 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (1100 hommes et 830 femmes).

720 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (390 hommes et 330 femmes).

Colombie-Britannique

2850 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (1600 hommes et 1250 femmes).

1150 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (630 hommes et 520 femmes).

Manitoba

870 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (490 hommes et 380 femmes).

330 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (180 men and 150 women).

Nouveau Brunswick

590 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (340 hommes et 250 femmes).

210 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (110 men and 100 women).

Terre-Neuve

530 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (310 hommes et 220 femmes).

230 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (130 hommes et 100 femmes).

Nouvelle Écosse

860 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (470 hommes et 390 femmes).

360 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (200 hommes et 160 femmes).

Ontario

8700 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (4800 hommes et 3900 femmes).

3450 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (1900 hommes et 1550 femmes).

IPÉ

115 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (60 hommes et 55 femmes).

45 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (25 hommes et 30 femmes).

Québec

6200 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (3400 hommes et 2800 femmes).

2450 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (1300 hommes et 1150 femmes).

Saskatchewan

730 nouveaux cas de cancer colorectal estimés (420 hommes et 310 femmes).

280 nouveaux décès par cancer colorectal estimés (150 hommes et 130 femmes).

 

(Source:  Statistiques canadiennes sur le cancer 2012 — Société canadienne du cancer, Statistique Canada, Registres provinciaux et territoriaux du cancer, Agence de la santé publique du Canada.)

Connaissez-vous les symptômes du cancer colorectal?

Connaissez-vous les symptômes du cancer colorectal?

 

Des symptômes inquiétants: Quand consulter?

Malgré que le cancer colorectal soit le 2e cancer le plus meurtrier au Canada, ses symptômes sont encore méconnus du grand public. Mal de ventre, fatigue, troubles digestifs, quand doit-on consulter?

Dans un premier temps, ce qu’il faut savoir c’est que le cancer colorectal est une maladie sournoise qui, dans son premier stade, ne comporte bien souvent pas ou peu de symptômes. Ce cancer est une maladie à évolution lente qui peut se développer chez un individu pendant des années avant qu’elle ne soit détectée, d’où l’importance du dépistage précoce. Par contre, il existe également des symptômes incontournables et non négligeables qu’il est impératif de prendre en considération. Le cancer colorectal est une maladie traitable dans plus de 90 % des cas lorsqu’elle est détectée tôt, c’est pourquoi il importe de consulter un médecin le plus rapidement possible lorsqu’un doute persiste.

 

Malaises intestinaux : constipation, diarrhée, flatulences et ballonnements

 Lorsqu’il y a présence d’une tumeur dans l’intestin, selon le stade d’évolution et l’emplacement de celle-ci, le transit des selles s’effectue avec difficulté. La présence d’une masse dans l’intestin peut bloquer le transit, causant de la constipation, des flatulences et des ballonnements. Il peut arriver que des périodes de constipations soient suivies de périodes de diarrhée et vice versa.

Par contre, la constipation et la diarrhée peuvent parfois être causées par une alimentation pauvre en fibre et en eau, et un manque d’exercices. Ces symptômes ne sont pas nécessairement liés à une tumeur cancéreuse, et il est possible qu’un professionnel de la santé vous recommande un traitement pour enrayer ceux-ci. Par contre, si ces symptômes persistent au-delà de plusieurs jours, malgré les traitements et une alimentation équilibrée, n’hésitez pas à consulter un médecin et à demander à passer un test de dépistage du cancer colorectal.

 

Crampes abdominales

 Une tumeur intestinale peut engendrer des crampes abdominales en empêchant le transit de se faire normalement et peu causer une obstruction du côlon. Des douleurs importantes peuvent également être ressenties lorsqu’il y a perforation de la paroi intestinale par une tumeur, ce qui constitue une urgence médicale. Il est préférable de consulter un médecin le plus rapidement possible lorsqu’il y a douleur abdominale et crampes intenses et récurrentes. Si des douleurs abdominales vous empêchent de vaquer à vos occupations quotidiennes, n’hésitez pas à consulter.

 

Sang dans les selles

Un individu qui présente du sang dans ses selles devrait toujours consulter un médecin. En effet, la présence de sang dans les selles est signe qu’il y a un problème de santé. Ce symptôme est bien souvent le plus alarmant de tous et aussi le plus courant chez les personnes atteintes d’une tumeur colorectale. Le passage des excréments dans le côlon se frotte à la tumeur existante, la faisant saigner. Du sang peut également s’écouler entre les selles et peut être observé sur le papier hygiénique. Par contre, la présence de sang peut aussi être causée par des problèmes de santé courants tels que les hémorroïdes, la constipation sévère, la maladie de Crohn, etc. Dans tous les cas, une consultation s’impose.

 

Perte de poids inexpliquée et perte d’appétit

Les inconforts liés à la présence d’une tumeur dans le côlon peuvent engendrer une perte d’appétit et par conséquent une perte de poids. Une perte de poids inexpliqué peut aussi être le signe qu’une tumeur dans le côlon produit des substances chimiques qui accélèrent le métabolisme.

 

Changement à l’apparence des selles

Il est normal d’avoir des selles d’apparences différentes selon votre alimentation et votre mode de vie (ingestion de betteraves, manque d’exercices, manque d’eau, etc.). Par contre, si vous remarquez un changement significatif à l’apparence de vos selles (plus étroite qu’à l’habitude, dure, noire, sanglante, etc.) cela pourrait être signe qu’une tumeur se loge dans votre côlon.

 

Sensation de plénitude

Une sensation de plénitude ou sensation de ne pas avoir vidé complètement ses intestins peut être causée par une tumeur se logeant dans le dernier segment du côlon ou dans le rectum. Retourner à la selle sans réussir à expulser complètement ce qui est contenu dans le côlon peut être le signe qu’une tumeur obstrue en partie le passage des matières fécales, ce qui donne l’impression que l’intestin ne se vide pas complètement.

 

Plusieurs autres symptômes tels que des nausées, des vomissements, une sensation de grande fatigue, etc. peuvent être associés à la présence d’un cancer colorectal. Par contre, il est important de savoir que dans la majorité des cas cette maladie est asymptomatique et impossible à détecter sans un test de dépistage. Le test de dépistage précoce demeure le moyen le plus efficace pour prévenir et vaincre la maladie. Dans la majorité des cas où le cancer colorectal s’est avéré mortel, la maladie avait été détectée à un stade avancé.

Les personnes de 50 ans et plus ainsi que celles ayant un historique de cancer colorectal dans la famille devraient passer un test de dépistage au moins tous les deux ans. Rappelons que le test de dépistage le plus efficace à ce jour, demeure la colonoscopie et que la découverte de polypes à un stade précoce est le meilleur moyen de prévenir le développement avancé de la maladie.

 

Souvenez-vous qu’un simple test de dépistage du cancer colorectal pourrait vous sauver la vie!

Bouger malgré les traitements

Bouger malgré les traitements

                   Ce n’est plus un secret, faire du sport et maintenir un rythme de vie actif est un élément crucial dans la prévention du cancer. Or, en traitement pour un cancer, faire ses longueurs de piscine ou participer à une séance d’aérobie n’est sans doute pas la première des préoccupations.

Est-il bon ou mauvais de faire du sport pendant un traitement?

De plus en plus, les spécialistes de la santé s’entendent pour dire qu’intégrer l’activité physique à son quotidien améliore la qualité de vie des patients. Bien entendu, l’idée n’est pas de se surpasser ni même de performer, il s’agit plutôt de demeurer actif pour minimiser les effets secondaires causés par les traitements en bénéficiant d’une meilleure condition physique.

En effet, la pratique de l’activité physique aurait les mêmes bienfaits chez une personne atteinte de cancer que chez n’importe quel individu : en réduisant l’effet du stress, en contribuant à maintenir un état général de bien-être et dans certains cas, en contribuant à diminuer les effets secondaires tels que les nausées et la fatigue.

Fatigué après un traitement

Lorsque l’on est épuisé moralement et fatigué physiquement par les traitements, il est bien difficile de chausser ses espadrilles et de courir au gym. Pourtant, le simple fait de faire une promenade de quelques minutes à l’air libre ou d’effectuer quelques étirements dans son salon est bénéfique pour le corps et l’esprit. Prendre une bonne bouffée d’air frais en passant le visage par la fenêtre oxygène le sang et l’esprit et suffit souvent à redonner la motivation pour accomplir une séance de quelques exercices à la maison

Éviter l’inactivité

S’il est important de discuter avec son médecin avant d’entamer tout programme spécifique d’entrainement, il n’est pas nécessaire d’avoir été actif avant le début des traitements pour commencer à intégrer l’activité physique à son mode de vie. Il existe d’ailleurs, plusieurs plans d’entrainement spécialisés pour les personnes atteintes de cancer. Selon la fondation contre le cancer, l’American Society of Clinical Oncology recommande non seulement de demeurer actif pendant les traitements, mais « d’éviter l’inactivité » et parle même de « Exercise Oncology ».[1]

Selon une étude menée par la Dre Segal, directrice du programme de réhabilitation oncologique au Centre régional de cancérologie d’Ottawa et subventionnée par la Société canadienne du cancer[2], l’entrainement en résistance aurait démontré une certaine efficacité dans la réduction de la fatigue, l’accroissement de la force musculaire et l’amélioration de la qualité de vie de certains patients suivant un traitement spécifique contre le cancer de la prostate. D’autres études ont également démontré qu’un entrainement en résistance améliorait la condition de patients atteints de cancer du sein et de leucémie. Quant au cancer du côlon, nous savons que l’activité physique contribue grandement à la prévention de celui-ci, et que demeurer actif pendant les traitements contribue au bien-être général du patient.

Prenez soin de vous

Le simple fait d’entamer un combat contre le cancer équivaut parfois à se préparer pour une épreuve olympique. Lorsque la vie est chamboulée par une nouvelle imprévue aussi peu souhaitable que l’annonce d’un cancer, il est d’autant plus important de prendre le temps de s’occuper de soi.

Voyez l’activité physique comme un plaisir plutôt qu’une corvée. Se regrouper une à deux fois par semaine pour une simple marche de 30 min. avec des personnes vivant aussi avec le cancer est parfois un bon moyen de garder la forme et la bonne humeur. Démontrez à votre entourage que l’activité physique vous aide à conserver votre équilibre d’esprit et vos proches seront sans doute heureux de vous accompagner dans vos démarches.

Écoutez votre corps

N’oubliez pas que l’activité physique doit demeurer un plaisir. Ne vous forcez pas à poursuivre une activité si vous avez des étourdissements, des nausées ou tout autre malaise inhabituel. Votre médecin pourra vous conseiller sur les meilleurs exercices à adopter en fonction de votre condition actuelle.

La pratique d’une activité physique peut vous réconcilier avec votre corps, vous aider à récupérer et simplement vous faire du bien; écoutez-vous et respectez vos limites.



[1]http://www.cancer.be/index.php?option=com_content&task=view&id=6110&lang=fr

[2]http://www.cancer.ca/Canadawide/Cancer%20research/Research%20news/Research%20shows%20exercise%20can%20be%20the%20best%20medicine.aspx?sc_lang=fr-CA

Mise à jour des recherches cliniques de Juillet

Saviez-vous que l’ACCC est en contact constant avec un spécialiste en éducation clinique?  Avec notre comité consultatif médical, cette ressource est un lien vital entre la recherche médicale et les nombreux patients qui consultent notre site à la recherche d’informations à propos du dépistage du cancer colorectal, des traitements et de la prévention. Ci-dessous, vous trouverez une série de résumés d’articles sélectionnés spécialement pour vous, par notre spécialiste en éducation clinique!

 

(textes en anglais)

DRUGS / SYSTEMIC THERAPIES

  • Superna Launches Pilot Usage Program for New Oral Mucositis Treatment
  • Imprime PGG Improves Survival in KRAS Mutant Colorectal Cancer Patients
  • Researchers Test Benefit of Fish Oil in Colorectal Cancer Spread
  • Analysis of Xelox v.s. Folfox for Treatment of Colorectal Cancer To Assist Decision Making
  • Adjuvant Chemo For Stage II and Stage III Colorectal Cancer – Updated Practice Guidelines
  • Genetic Marker May Help with Rectal Cancer Treatment

 

  • Chewing Gum Helpful After Surgery
  • Targeted Contrast Agent Reveals Colon Cancer
  • Overuse of Screening in the Elderly
  • Cancer Survivors Lag in Care for Comorbid Conditions
  • Lower Lip Holds Clue to Hereditary Colon Cancer Syndrome

NUTRITION / HEALTHY LIFESTYLE

  • Folic Acid to Decrease Risk of Colorectal Cancer

 

Cancer colorectal : L’importance du dépistage (vidéo)

La Haute Autorité de Santé et l’Institut National du Cancer en France publient un guide patient pour le cancer colorectal

Chaque année, le cancer colorectal touche plus de 37 000 nouvelles personnes en France.

La Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Institut national du cancer (INCa) publient le premiers guide destiné aux patients atteints par ce cancer, destinés à leur fournir une information complète sur leur prise en charge et construits en miroir le guide déjà élaboré pour les médecins.

C’est la première publication d’une série qui couvrira progressivement tous les cancers faisant l’objet d’un guide médecin. Sont ainsi en cours de conception les guides d’information sur la prise en charge des cancers suivants : cancer de la prostate, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer du col de l’utérus, cancers des voies aérodigestives supérieures et cancer de la thyroïde.

Ces guides d’information destinés aux patients, qui leur sont remis par leur médecin traitant, résultent de la volonté de promouvoir une information partagée entre les patients et leur médecin. Ils sont donc conçus en miroir des guides destinés aux médecins, lesquels explicitent, pour chaque cancer, la prise en charge optimale et le parcours de soins des personnes admises en affection longue durée (ALD).

Le contenu des guides patients est discuté et validé au sein d’un groupe de travail qui rassemble les médecins généralistes et les associations de patients ayant participé à l’élaboration du guide médecin. La coordination est assurée par la HAS et l’INCa, associés dans cette action au titre de leur mission commune d’information sur les cancers.

Cette action s’intègre dans un double dispositif :

– la mise en oeuvre du Plan cancer 2009-2013 par l’INCa et notamment le développement en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer d’une plateforme multi-vecteurs d’information de référence sur les cancers : Cancer info ;
– la mise en oeuvre de parcours de soins de qualité pour les ALD par la HAS et notamment l’élaboration pour chaque maladie de 3 documents complémentaires et cohérents : un guide médecin pour le médecin traitant, une liste d’actes et de prestations support du protocole de soins ALD et un guide patient.

Ces guides ont plusieurs objectifs:

– apporter au patient une information sur sa maladie, sa prise en charge et son suivi ;
– faciliter le dialogue avec le médecin traitant ;
– orienter le patient vers des ressources d’information complémentaires, notamment associatives.

Vous pouvez télégercharger une copie PDF du Guide – Affection longue durée patient – la prise en charge de votre cancer colorectal – Mars 2010.


Source: NewsPress

Le cancer colorectal et les maladies inflammatoires de l’intestin

Le cancer colorectal et les maladies inflammatoires de l’intestin

Le cancer colorectal occupe la troisième place parmi les cancers les plus répandus chez les Canadiens et frappe plus de 20 000 d’entre eux chaque année. Sur une échelle globale, l’Ontario compte le plus grand nombre de cas de cancer colorectal au monde. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut le guérir dans plus de 90 % des cas à condition de le découvrir à un stade précoce. Bref, le dépistage est essentiel à la survie.

Quel est le lien avec les maladies inflammatoires de l’intestin (MII)? Les personnes atteintes d’une MII courent plus de risques de développer un cancer colorectal, suivant le nombre d’années qu’elles vivent avec une MII.

Des études ont démontré que les probabilités qu’un individu développe un cancer colorectal après dix ans aux prises avec une MII sont de l’ordre de 2 %. Par la suite, le risque s’accroît pour atteindre jusqu’à 30 % après 30 ans. En d’autres mots, les risques augmentent avec l’âge.

Le risque accru de développer un cancer colorectal en vieillissant s’applique également à l’ensemble de la population générale. En fait, l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) recommande que tous les Canadiens (hommes et femmes) âgés de 50 ans et plus se soumettent à un test de dépistage du cancer colorectal. L’ACCC recommande également aux personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal de se soumettre au test de dépistage plus tôt.

Le test de dépistage régulier est essentiel pour détecter ce type de cancer à un stade précoce. Encore une fois, nous n’insisterons jamais assez sur le fait que dépisté tôt, le cancer colorectal répond très bien aux traitements.

Le dépistage est particulièrement important pour les personnes touchées par une MII, parce que les signes avant-coureurs d’un cancer sont semblables aux symptômes de la maladie de Crohn et de la colite ulcéreuse. Tandis que le commun des mortels pourrait s’inquiéter de déceler du sang dans ses selles, de noter des troubles du transit, d’alterner entre diarrhées et constipation, d’éprouver une sensation persistante de ballonnement et des crampes, les individus atteints d’une MII ne s’alarmeront pas de ces symptômes.

Qu’entend-on par « dépistage régulier »? On recommande à toute personne dont le côlon est touché par la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse depuis plus de dix ans, de subir une coloscopie une ou deux fois par année. Les tests tels que le lavement baryté à double contraste, la recherche de sang occulte dans les selles et la sigmoïdoscopie à sonde souple ne sont pas aussi précis que les tests au cours desquels on pratique une biopsie.

Même en se soumettant régulièrement au test de dépistage du cancer colorectal, il peut s’avérer difficile de le détecter chez les patients atteints d’une MII. Malgré cela, il vaut mieux pour vous de profiter de l’occasion de subir le test de dépistage plutôt que de rester assis et d’espérer que tout aille bien. Menez une lutte bien informée!

Toute personne souffrant d’une MII doit essentiellement être en mesure de gérer les risques liés à sa maladie avec le soutien de son gastro-entérologue. Les individus aux prises avec la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse depuis plus de dix ans sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il n’en demeure pas moins, que vous devez parler des tests de dépistage avec votre médecin. Le message est clair : « Agissez; informez-vous et passez le test de dépistage. »


Source: Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin

Organisation mondiale de la santé : Le cancer

Organisation mondiale de la santé : Le cancer

* Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde à l’origine de 7,4 millions de décès en 2004, soit 13% de la mortalité mondiale.
* Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont chaque année les plus meurtriers.
* Les cancers les plus fréquents ne sont pas les mêmes chez l’homme et chez la femme.
* Environ 30% des décès par cancer pourraient être évités.
* Le tabagisme est le facteur de risque cancéreux le plus important.
* Le cancer survient à la suite de la modification d’une seule cellule. Cette modification peut être provoquée par des agents extérieurs ou des facteurs génétiques héréditaires.
* On estime que d’ici 2030, le nombre de décès par cancer devrait poursuivre sa progression et atteindre 12 millions de personnes.

Pour en savoir plus, consulter la page sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé.

Sites d’intérêt pour le cancer colorectal

Canada

Association canadienne du cancer colorectal
Cette association propose une foule de services aux personnes atteintes et à leur famille. Par exemple, il est possible d’être jumelé avec un bénévole qui peut aider à trouver l’information et les services voulus.
www.colorectal-cancer.ca

Société canadienne du cancer
En plus d’encourager la recherche et la prévention du cancer, cet organisme bénévole apporte du soutien affectif et matériel aux personnes atteintes de cancer depuis sa création, en 1938. Chaque province compte son bureau local. Leur service d’information téléphonique, destiné aux gens atteints de cancer, à leurs proches, au grand public ainsi qu’aux professionnels de la santé, est bilingue et gratuit. La référence pour trouver réponse à ses questions sur le cancer.
www.cancer.ca

Fondation québécoise du cancer
Créée en 1979 par des médecins qui voulaient redonner de l’importance à la dimension humaine de la maladie, cette fondation offre plusieurs services aux personnes atteintes d’un cancer. Les services offerts varient selon les régions. Par exemple, de l’hébergement à faible prix pour les personnes atteintes et leurs proches, de la massothérapie, des soins d’esthétique ou du Qi Gong.
www.fqc.qc.ca

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

France

Association pour la Prévention, le traitement et l’Étude des Polyposes Familiales
Pour en savoir plus sur les polyposes familiales.
http://aptepf.free.fr

Association HNPPC :
Pour en savoir plus sur le cancer colorectal héréditaire sans polypose.
http://hnpcc.france.free.fr

Guerir.fr
Créé par le Dr David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur, ce site Internet met l’accent sur l’importance d’adopter de bonnes habitudes de vie pour prévenir le cancer. Il se veut un lieu d’information et d’échanges sur des approches non conventionnelles pour lutter contre le cancer ou le prévenir.
www.guerir.fr

La ligue contre le cancer
Pour de l’information et des services aux personnes atteintes de cancer.
www.ligue-cancer.asso.fr

Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer
www.fnclcc.fr

États-Unis

Le CancerNet et L’Office of Cancer Complementary and Alternative Medicine
Ces sites (en anglais) du National Cancer Institute (États-Unis) contiennent de nombreuses pages sur les traitements alternatifs.
www.cancer.gov
www3.cancer.gov

International

Le Centre international de recherche sur le cancer
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) (L’International Agency for Research on Cancer (IARC)) est membre de l’Organisation mondiale de la Santé.
www.iarc.fr