Archive for April, 2010

L’Île-du-Prince-Édouard ajoute l’Avastin au formulaire provincial de médicaments

L’Île-du-Prince-Édouard ajoute l’Avastin au formulaire provincial de médicaments

Carolyn Bertram, ministre de la Santé et du Mieux-être de l’Île-du-Prince-Édouard, est fière d’annoncer l’ajout de dix nouveaux médicaments au formulaire provincial de médicaments, à partir du 1er juillet 2010.

« Ces médicaments offriront un appui à des centaines d’Insulaires qui souffrent du cancer colorectal, de la polyarthrite psoriasique, de la polyarthrite rhumatoïde grave, de l’hypertrophie bénigne de la prostate, de problèmes de coagulation sanguine, de la dégénérescence maculaire et de la spondylarthrite ankylosante, » explique la ministre Bertram.

La province ajoute 10 nouveaux médicaments au programme de couverture des médicaments, ce qui améliorera la qualité de vie des Insulaires. Cette année, le budget lié au formulaire augmentera de plus de 1,3 million de dollars.

L’Île-du-Prince-Édouard ajoute six médicaments très coûteux :

• Lucentis, pour le traitement de la forme humide de la dégénérescence maculaire liée à l’âge;
Avastin, pour le traitement du cancer colorectal métastatique;
• Remicade, pour la spondylarthrite ankylosante;
• Enbrel, pour la spondylarthrite ankylosante et la polyarthrite psoriasique;
• Humira, pour la spondylarthrite ankylosante et la polyarthrite psoriasique;
• Orencia, pour la polyarthrite rhumatoïde grave.

Les patients devront satisfaire à des critères établis et une évaluation du revenu sera faite afin d’établir le montant du copaiement pour le programme d’aide pour les médicaments très coûteux. Au total, ces médicaments à coûts élevés aideront environ 200 personnes dans la province au cours de cette année financière. Les patients qui reçoivent des traitements devraient communiquer avec leur médecin traitant pour s’informer au sujet de la couverture des médicaments annoncée aujourd’hui.

Souvenons-nous de la présence de l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) à l’Île-du-Prince-Édouard il y a quelques semaines. La ministre Bertram soutenait fortement l’amélioration des soins du cancer colorectal durant la session législative de l’ACCC du 14 avril, qui mettait l’accent sur l’importance du dépistage et l’accès à l’Avastin et aux autres thérapies ciblées.

À l’annonce de la nouvelle, Barry Stein, président de l’ACCC, est très heureux de déclarer: “L’ACCC souhaite féliciter le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard pour avoir rendu l’Avastin plus accessible aux patients atteints du stade avancé du cancer colorectal… Dans certains cas, couplé à chirurgie, les patients peuvent trouveront peut-être un remède. Nous sommes optimistes que le critère d’accès à ce médicament serait aligné avec les autres provinces.”

Cancer colorectal : un examen de dépistage réduit fortement la mortalité

Cancer colorectal : un examen de dépistage réduit fortement la mortalité

Un seul examen du rectum et de la partie terminale du colon réalisé entre 55 et 64 ans permet de réduire la mortalité par cancer colorectal de 43%, selon une étude britannique de grande ampleur publiée mercredi.

L’étude lancée en 1994, au départ sur quelque 170 000 personnes, montre également que dans cette tranche d’âge, cet unique examen interne de dépistage, appelé recto-sigmoïdoscopie, réduisait l’incidence (nouveaux cas) de la maladie d’un tiers par rapport au groupe n’en ayant pas bénéficié.

La sigmoïdoscopie consiste à introduire par voie naturelle (anus) un tube mince et souple pour visualiser le rectum et la partie inférieure du colon (sigmoïde) afin de vérifier s’il y a présence ou non de polypes (adénomes). Il est aussi possible d’enlever ainsi les polypes ou tumeurs trouvés à l’examen.

Contrairement à la colonoscopie ou coloscopie qui permet de visualiser la totalité du gros intestin (colon), la sigmoïdoscopie ne permet de visualiser que la dernière partie de l’intestin.

Mais les deux tiers des cas de cancer colorectal et des adénomes se situent dans le rectum et dans la dernière partie du colon qui sont accessibles à cet examen.

Près de 113 200 des participants été assignés au groupe contrôle (sans examen) et 57 237 dans le groupe d’intervention (avec examen). Sur les onze années de suivi en moyennne, 2.524 cancers du colon ont été diagnostiqués, 1816 dans le groupe contrôle et 706 dans le groupe qui a eu l’examen.

Dans ce dernier groupe, la mortalité a été réduite de 43% et l’incidence de la maladie de 33%.

En ne considérant que les résultats limités à la partie basse du colon et au rectum, l’incidence de la maladie a été réduite de moitié avec l’examen, d’après les auteurs.

Le cancer colorectal est le 3e cancer le plus fréquemment diagnostiqué dans le monde, avec plus d’un million de cas et 600.000 morts chaque année. Plus il est diagnostiqué tôt, plus les chances de guérison augmentent. Une majorité des cancers du colon provient d’adénomes qui se développent sans symptômes chez 20 à 30% de la population.

Des réductions plus élevées de la mortalité ont été rapportées dans des études antérieures, mais sans que le nombre de patients ou la durée de leur suivi médical soient suffisants pour en tirer des conclusions solides, contrairement à cette nouvelle étude, relève dans un éditorial l’épidémiologiste David Ransohoff.

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Source: cyberpresse.ca

Enquête nationale sur le cancer colorectal

Enquête nationale sur le cancer colorectal

La Société canadienne du cancer (SCC) profite de la divulgation d’une enquête nationale sur les attitudes des Canadiens face au cancer colorectal menée par le Partenariat canadien contre le cancer, pour réitérer sa demande auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec d’instaurer dès que possible un programme organisé de dépistage du cancer colorectal.

“Au cours des dernières années, la SCC a recommandé à maintes reprises la mise en œuvre d’un programme organisé de dépistage du cancer colorectal qui ciblerait les Québécois âgés de 50 ans et plus. Depuis janvier 2007, sept provinces canadiennes ont annoncé des projets pilotes ou lancé des initiatives en multiphases visant à implanter un programme sur tout leur territoire, a déclaré Dr Gilles Pineau, conseiller scientifique pour la Société canadienne du cancer, Division du Québec. En novembre 2007, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, avait confirmé l’intention du gouvernement d’instaurer un programme systématique de dépistage du cancer colorectal, une mesure incluse dans les Orientations prioritaires 2007-2012 du Programme québécois de lutte contre le cancer. Une somme de 27 millions $ avait été réservée à cette fin. Nous espérons donc voir, de façon imminente, l’implantation d’un programme de dépistage du cancer colorectal sur le territoire québécois(1).”

Recommandations en matière de dépistage du cancer colorectal

Le risque de souffrir du cancer augmente de façon importante avec l’âge. Plus de 90 % des cas de cancer colorectal sont diagnostiqués chez des Canadiens de plus de 50 ans. Selon les données scientifiques, on estime aussi qu’on pourrait enregistrer une réduction d’environ 17 % du nombre de décès par cancer colorectal si 70 % des Canadiennes et des Canadiens de 50 à 74 ans passaient un test de recherche de sang occulte dans les selles tous les deux ans.

La SCC recommande aux femmes et aux hommes de plus de 50 ans de passer un test de recherche de sang occulte dans les selles au moins tous les deux ans. Tout résultat positif (confirmant la présence de sang dans les selles) pourrait être suivi d’une coloscopie (examen du côlon au moyen d’un mince tube flexible) ou d’un autre test de diagnostic reconnu.

Pour la SCC, le dépistage par recherche de sang occulte dans les selles peut réduire l’incidence même du cancer colorectal, car ce test permet de détecter la présence de sang causée par des polypes précancéreux (excroissances bénignes en forme de chou-fleur qui se développent sur la paroi interne du côlon ou du rectum). Ces derniers peuvent ainsi être enlevés avant qu’ils ne deviennent cancéreux.

“Avec le vieillissement de la population québécoise, particulièrement l’imposante cohorte des baby-boomers, on s’attend à voir de plus en plus de cas de cancer colorectal. Le cancer colorectal est une des principales causes de décès par cancer au Québec, mais cette maladie peut être traitée si elle est détectée tôt. La SCC estime que la mise en œuvre d’un programme systématique de dépistage auprès de la population âgée de 50 à 74 ans sauvera des vies”, a conclu le Dr Pineau.

Il faut toutefois noter que les personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal devraient discuter d’un programme de surveillance individuel avec leur médecin, qui pourrait débuter avant l’âge de 50 ans.

En 2009, uniquement au Québec, 5800 personnes ont reçu un diagnostic de cancer colorectal (22 000 au Canada). Quelque 2600 Québécoises et Québécois ont succombé à cette maladie (9100 au Canada). Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus souvent diagnostiqué chez les hommes et les femmes au Canada. Après le cancer du poumon, le cancer colorectal vient au deuxième rang des causes de décès par cancer au pays.

Facteurs de risque de la maladie

– l’âge – en particulier après 50 ans;
– la présence de polypes dans l’intestin;
– des antécédents familiaux de cancer colorectal – surtout si la personne (parent, frère, sœur ou enfant) en a été atteinte avant l’âge de 45 ans;
– une polypose familiale du côlon ou un cancer colorectal héréditaire sans polypose;
– une maladie inflammatoire touchant le tube digestif (colite ulcéreuse ou maladie de Crohn);
– une consommation de grande quantité de viande rouge;
– la consommation d’alcool;
– le tabagisme;
– l’inactivité physique;
– l’obésité.

Signes et symptômes de la maladie

– changements des habitudes régulières de transit intestinal;
– présence de sang (de couleur rouge vif) dans les selles ou selles noires comme du charbon;
– diarrhée, constipation ou sensation d’évacuation incomplète;
– malaises abdominaux divers (flatulences, ballonnements, sensation de plénitude ou crampes – de manière fréquente);
– perte de poids inexpliquée;
– fatigue constante;
– vomissements.

Pour en connaître davantage sur le cancer colorectal, on peut communiquer avec le Service d’information sur le cancer, au 1 888 939-3333, ou consulter cancer.ca.

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(1) Au Canada, seule la province de Terre-Neuve/Labrador ne s’est pas encore engagée à créer un programme organisé de dépistage du cancer colorectal.

Renseignements:

André Beaulieu
conseiller principal
Relations publiques
Société canadienne du cancer
Division du Québec
(514) 393-3444
abeaulieu@quebec.cancer.ca

Failles importantes en cancérologie

Failles importantes en cancérologie

Gaétan Barrette

Québec peut faire plus et il le doit, estiment les médecins spécialistes

Contre le cancer, le Québec «peut faire plus» et «faire mieux», selon le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). Non seulement «il le peut, mais il le doit», a insisté hier le Dr Gaétan Barrette devant les membres de la Coalition priorité cancer au Québec. Mais pour cela, il lui faut une véritable gouvernance capable de redresser un système qui n’est «certainement pas optimal» d’un «point de vue médical».

Les failles en cancérologie sont si importantes que la FMSQ a choisi d’en faire un point central de ses présentes négociations avec Québec. «C’est vraiment là que se retrouvent les grands défis des prochaines années en médecine spécialisée», a dit le Dr Barrette devant un public de convertis. Certes, les patients qui ont un cancer sont traités en priorité partout au Québec. Mais ils ne le sont pas tous selon les mêmes normes, encore moins avec les mêmes ressources.

Pour le Dr Barrette, c’est là le résultat d’un manque flagrant de gouvernance. «On l’a vu dans certains secteurs comme en radio-oncologie ou en cardiologie tertiaire, on peut faire plus et on peut faire mieux quand on y met l’énergie et qu’on structure les choses.» Mais pour cela, il faut que le ministère de la Santé crée un organisme capable d’organiser et de baliser la lutte contre le tueur numéro un au Québec, cela en fixant des normes et paramètres clairs, à l’instar de ce qui se fait déjà ailleurs au Canada et en Europe.

Et ce n’est certainement pas avec sa Direction de la lutte contre le cancer que le ministère y arrivera, croit le président de la FMSQ. «Un, la direction n’est pas exécutoire. Deux, c’est un peu du bénévolat ce qui se fait là.» Le Dr Barrette réclame plutôt la création d’un organisme qui aurait des dents et un vrai registre pour l’alimenter. Le tout, en collaboration avec les médecins spécialistes, qui affirment «avoir été exclus» de la lutte contre le cancer.

Les grandes orientations et décisions du réseau sont prises par des gestionnaires, a dénoncé hier le Dr Barrette. «Ce qui se passe présentement en pathologie est à l’image de ce qui se fait ailleurs au ministère. On fait des recommandations sur invitation, sans consulter les premiers concernés, et on s’étonne après que ça ne soit pas fait ou que ça ne soit pas optimal!»

Dans leur dépôt syndical, les spécialistes réclament bien plus qu’une voix. Ils veulent carrément une place dans les équipes de planification du ministère. «La gouvernance passe aussi par une bonne cogestion, croit le Dr Barrette. Que sait le gestionnaire de la leucémie après tout? Rien. Mais présentement, il n’y a personne pour l’éclairer dans ses décisions parce que les spécialistes sont exclus. Et il est grand temps que cela change.»

Cette gouvernance souhaitée par les spécialistes est aussi une priorité de la Coalition priorité cancer, qui réclame depuis plusieurs années déjà la création d’une agence capable d’assurer la coordination de la lutte contre le cancer. «Sur le terrain, les gens font ce qu’ils veulent, avec les moyens qu’ils ont. Cela fait en sorte qu’il y a des disparités partout: du dépistage à la chirurgie, en passant par les traitements. Une agence aurait le pouvoir de fixer des normes qui seraient les mêmes pour tous», explique Nathalie Rodrigue, porte-parole de la Coalition.

En matinée, plusieurs médecins ont profité de la tribune qui s’ouvrait hier avec la Conférence nationale pour vaincre le cancer pour témoigner des disparités vécues par leurs patients. «Une partie de notre travail est de faire de la médecine, mais en oncologie, une partie grandissante de ce travail consiste aussi à faire comprendre à nos patients que le système est inéquitable», a déploré le Dr Normand Blais, hématologiste et oncologue à l’hôpital Notre-Dame du CHUM.

Trop souvent, le Dr Blais reçoit des patients qui souffrent de cancers pour lesquels il existe des traitements plus efficaces, mieux ciblés ou mieux tolérés, mais dont l’accès est tout simplement impossible au Québec. «Je crois que les patients ont le droit de connaître toutes les options thérapeutiques, mais ce faisant, nous ouvrons une boîte de Pandore.»

Car la réalité du terrain est bien différente. «Québec est de plus en plus difficile à convaincre quand il s’agit de médicaments anticancéreux. Les approbations sont plus longues et plus rares aussi», a confirmé hier le pharmacien Bernard Lachapelle, président du Groupe JBL. Il faut en effet au moins un an, souvent plus, pour qu’un médicament approuvé par Santé Canada soit autorisé par Québec.

Même par le biais des programmes d’exception, les délais «sont inacceptables», croit le Dr Blais. «Deux à trois mois, c’est énorme pour certains cancers qui évoluent très vite. Un patient qui aurait tiré bénéfice d’un médicament au moment de la demande peut malheureusement avoir eu le temps de voir son état se dégrader au point où le médicament n’est plus pertinent quand l’autorisation arrive enfin.»

À la Coalition, on souhaite que Québec élargisse l’accès aux médicaments et aux technologies de pointe. Plusieurs recommandations en ce sens sont d’ailleurs formulées dans l’imposant cahier de propositions qui sera adopté aujourd’hui. Au nombre de 68, ces propositions abordent tous les aspects de la lutte contre le cancer: de la gouvernance à la recherche, en passant par la prévention ou les soins en tant que tels.


Source: ledevoir.com

Conférence nationale pour vaincre le cancer 2010 à Montréal le 22 et 23 avril

Conférence nationale pour vaincre le cancer 2010 à Montréal le 22 et 23 avril

La Coalition Priorité Cancer au Québec propose une deuxième édition de la Conférence nationale pour vaincre le cancer le 22 et 23 avril 2010 à Montréal à l’hôtel Marriott Château Champlain.

La lutte contre le cancer évolue rapidement. Le Québec est-il dans le peloton de tête ? Que doit-on faire pour améliorer la lutte contre le cancer ? Avons-nous les moyens nécessaires pour appuyer les équipes soignantes, pour épauler les bénévoles et les aidants naturels, pour reconnaître l’action communautaire ? Faisons-nous tout ce qu’il faut prévenir le cancer, pour bénéficier de la recherche, pour actualiser les connaissances professionnelles, pour rendre accessible l’ensemble des traitements et des moyens thérapeutiques, pour soutenir les personnes qui doivent faire face aux derniers moments de la vie ? Voilà des questions qui suscitent la réflexion.

Pour cette édition, il y aura un atelier pour chacun des dix grands thèmes des 68 propositions issues des États généraux. Ces thèmes correspondent aux étapes du continuum de soins et de services aux personnes touchées par le cancer. Lors de l’atelier Le plaidoyer, des causes et des grandes idées, Barry Stein, président de l’Association canadienne du cancer colorectal, fera une présentation sur l’importance de l’accés aux traitements pour le dépistage du cancer colorectal le 22 avril et une présentation sur un accès équitable aux médicaments anti-cancéreux le 23 avril.

Coûts du cancer au Québec: Des mesures fiscales et législatives demandées

Coûts du cancer au Québec: Des mesures fiscales et législatives demandées

La Coalition priorité cancer souhaite assurer un soutien financier adéquat aux victimes du cancer, notamment en prolongeant la période au cours de laquelle une personne malade peut recevoir des prestations d’assurance emploi.

Selon une étude commandée par la Coalition priorité cancer au Québec, un ménage québécois dont un membre est atteint du cancer devra faire face à une augmentation de ses dépenses de l’ordre de 19 000 $ par année, en moyenne. La Coalition réclame une intervention des gouvernements pour aider ces familles.

Une soixantaine de mesures ont été mises de l’avant par la Coalition priorité cancer afin, notamment, d’assurer un soutien financier adéquat aux victimes du cancer. Parmi celles-ci, le prolongement de la période au cours de laquelle une personne malade peut recevoir des prestations d’assurance emploi a été jugée prioritaire.

Objectif : 50 semaines
Les personnes qui doivent quitter leur emploi en raison de la maladie ont présentement droit à 15 semaines de prestations. La Coalition priorité cancer appuie la croisade de Marie-Hélène Dubé, qui doit faire face à une troisième récidive du cancer, et a exigé que cette période soit prolongée jusqu’à 50 semaines. Elle a réclamé le même traitement pour les aidants naturels.

«Pour donner 50 semaines de prestations d’assurance emploi aux personnes malades, le gouvernement devrait débourser entre 265 M$ et 300 M$ par année, a indiqué Nathalie Rodrigue, porte-parole de la Coalition. S’il offre la même chose aux aidants naturels, le total serait d’environ 600 M$ par année. Les surplus de la caisse de l’assurance emploi devraient être de 18 G$ en 2015. Nous pensons qu’elle peut supporter cette perte.»

La Coalition demande aussi de nouvelles mesures fiscales qui permettraient aux personnes malades ou à leur famille d’encaisser une partie de leurs REER sans être imposées aux taux habituels.

Compilation des données
Les auteurs de l’étude intitulée Le coût économique du cancer au Québec en 2008, les économistes Pierre Boucher et Henri Beau-regard, ont noté qu’il était très difficile d’obtenir des données sur ce sujet. «Le monde de la santé est le plus mal organisé en ce qui concerne l’information, a résumé Pierre Boucher. Il faut faire un travail épouvantable pour retracer les cas et faire une compilation de données.»

Le Dr Pierre Audet-Lapointe a déploré ce fait et a demandé la mise au point d’un registre des cancers au Québec, qui est la seule province canadienne à ne pas en posséder un.


Source: journalmetro.com

NiTi Surgical Solutions: Technologies émergentes pour traiter le cancer colorectal au 21ième siècle

NiTi Surgical Solutions: Technologies émergentes pour traiter le cancer colorectal au 21ième siècle

NiTi Surgical Solutions est une compagnie israélienne qui a développer la première avancée majeure dans la reconnexion de tissue pour la chirurgie gastro-intestinale en plus de 30 ans. Pour donner au public un aperçu dans les nouvelles technologies émergents dans ce domaine médical avec les experts de NiTi, un groupe Facebook a été créé pour partager des idées et pensées sur la façon que l’on traite le cancer colorectal et la façon qu’on voudrait que la médecine soit au 21ième siècle.

La course Banque Scotia 21K et 5K de Montréal 2010: Un grand succès pour l’ACCC!

La course Banque Scotia 21K et 5K de Montréal 2010 du 18 avril 2010 est le théâtre de nouveaux records! L’événement attire une participation et des fonds records et permet de recueillir plus de 280 000$ au profit de 24 organismes locaux.

Près de 3 500 paires de souliers ont franchi la ligne d’arrivée aujourd’hui à l’occasion de la course Banque Scotia 21K et 5K de Montréal 2010, organisée dans le cadre du Défi caritatif du Groupe Banque Scotia, qui a permis de recueillir plus de 280 000 $ au profit de 24 organismes de bienfaisance locaux. Matt Loiselle, de Toronto, a terminé premier chez les hommes avec un temps de 1:05:07, et Mary Davies, de Ottawa, est arrivée première chez les femmes avec un temps de 1:14:45.

L’ACCC a participé avec une équipe formée de membre de notre personnel ainsi que d’individus dont la vie a été atteinte par le cancer colorectal. En tout et partout, l’équipe de l’ACCC a recolté 5500$.

Nous remercions les membres de notre équipe et nos volontaires, David Abissidan, Vanessa Abissidan, Elinor Bendavid, Michelle Campbell, Oliver Haggiag, Patrick Haggiag, Tamar Kalaidjian, Sylvia Smith, Ekaterina Shulepova, Karine Lamoureux, Madeleine Abissidan and Simon Abissidan. Le personnel de l’ACCC qui ont participé inclurent Gail Grief (la directrice du développement national de l’ACC), Carl Levesque, and Kait Wallace.

L’ACCC fait connaître les gagnants de son concours 2010 de messages d’intérêt public pour la sensibilisation au cancer colorectal

L’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) félicite Alex Dacev et Kereesa Jackman-Russell, dont le message vidéo et le message graphique remportent la première place dans leurs catégories respectives, dans le cadre du premier concours annuel de messages d’intérêt public de l’ACCC.

Le jury se composait de Bernardo Andrada et Luc Dupéré, de l’agence de publicité montréalaise Ogilvy International inc. (bureau de Montréal). Alex Dacev gagne le grand prix de la catégorie “vidéos” pour son message intitulé Mirrors, et Kereesa Jackman-Russell remporte le concours dans la catégorie “messages graphiques” pour une œuvre appelée Pipes. “Il a été difficile de trancher, explique Bernardo Andrada; nous avons dû choisir entre de nombreux concurrents, et notre choix s’est fondé sur l’originalité, la qualité et la simplicité du message.”

“Nous tenons à féliciter tous les participants pour leur créativité et leur humour. Il fallait sélectionner un seul message par catégorie, mais plusieurs autres messages ont bien failli être retenus, de dire Luc Dupéré. La qualité de bon nombre des messages présentés dépassait de beaucoup nos attentes. C’est pour nous un honneur d’avoir eu un rôle à jouer dans ce concours”, ajoute-t-il.

Outre la reconnaissance de l’excellence de leur message, les gagnants auront aussi droit à un prix en argent. Alex Dacev se verra remettre 2 500 $ pour son message vidéo, et Kereesa Jackman-Russell recevra 1 000 $ pour son message graphique.

Une mention spéciale est accordée aux messages suivants dans la catégorie “vidéos” :

“Booty”, d’Emily Sheskin (Little Rabbit Productions)

“Live Healthy”, de Ryan Nguyen

“Damn Near Killed Him”, de Wes Eastin (Scratched Lens Productions)

“Commercial Version 2”, de Matthew Sich

“Beat the Odds”, de Jonathon Bianchi et KJ Chabra

Une mention spéciale est accordée aux messages suivants dans la catégorie “messages graphiques” :

“Maze”, de Jared Friedberg et Jonathan Guy

“Carry All”, de Karina Bergmans

“50”, de Jared Friedberg et Jonathan Guy

“People”, d’Amanda Tucci

“Born Before 1960”, de Frannie Wu

Tous ces messages peuvent être visionnés à l’adresse Internet suivante : http://www.colorectal-cancer.ca/psa/

Le concours de messages d’intérêt public de l’ACCC visait à sensibiliser les gens à la prévention et au dépistage du cancer colorectal. Il a pris fin le dernier jour du Mois national du cancer colorectal du Canada (mars). Près de 90 messages (vidéos et œuvres graphiques) ont été présentés.

“Nous voulons remercier les personnes talentueuses qui ont participé à ce premier concours de messages d’intérêt public de l’ACCC, déclare Barry D. Stein, président de l’Association. Nous sommes tellement satisfaits de la qualité des messages présentés et des résultats du concours que nous avons décidé d’en faire un événement annuel”, précise-t-il. L’ACCC acceptera de nouveaux messages à compter du 1er novembre 2010, et ce, jusqu’au 31 mars 2011. Le règlement et les modalités du concours seront affichés sur le site de l’Association.

Des milliers de coureurs se dépasseront pour l’ACCC et 25 autres organisations caritatives lors du 21K de Montréal et 5K annuel de la Banque Scotia

Le Parc Jean-Drapeau sera pris d’assaut par plusieurs coureurs et spectateurs dans le cadre du huitième 21K de Montréal et 5K de la Banque Scotia. Plus de 3 500 Montréalais partiront du bon pied le dimanche 18 avril afin d’appuyer des causes locales. Des athlètes d’élite aux coureurs et marcheurs récréatifs, les participants dépasseront leurs limites pour franchir la ligne d’arrivée afin d’appuyer l’une des 26 organisations caritatives locales.

“Le 21k de Montréal de la Banque Scotia est unique car il ne s’agit pas seulement d’une compétition athlétique, mais également d’un événement qui redonne à notre magnifique ville”, dit Diane Giard, vice-présidente principale de la Banque Scotia pour la Région du Québec/Est de l’Ontario. “Bien que l’événement attire des concurrents sérieux de haut niveau, des milliers de coureurs et de marcheurs impliqués dans l’activisme communautaire participeront également à cette course pour amasser des fonds pour de nombreuses organisations caritatives. Cette année, nous prévoyons recueillir plus de 250 000$ pour ses importantes causes locales.”

La course de cette année devrait attirer plus de 3 500 coureurs. Pour la troisième année consécutive, le Championnat canadien du demi-marathon se tiendra conjointement au 21k de la Banque Scotia pour lancer la série du Championnat canadien de 2010. Les athlètes canadiens terminant parmi les trois meilleures positions du Championnat canadien du demi-marathon de 2010 seront admissibles à la sélection du Championnat mondial du demi-marathon IAFF 2010, qui aura lieu le 16 octobre à Nanning en Chine. L’an dernier, Matt Loiselle et Tara Quinn-Smith ont remporté le Championnat canadien du demi-marathon avec des temps respectifs de 1:04:10 et 1:12:09.

“Cette année, le 21K de Montréal de la Banque Scotia s’annonce des plus captivants”, dit François Lecot, directeur de la course. “De nombreux amateurs viendront encourager des coureurs de partout au Canada et des quatre coins du monde, alors que ceux-ci se dépasseront pour franchir la ligne d’arrivée. Cette compétition athlétique amicale est une façon formidable d’appuyer d’importantes causes locales.”

Que vous soyez coureur ou spectateur, voici certaines infos à retenir!

Coureurs : Joignez-vous aux coureurs de partout au pays en participant soit au demi-marathon (21K) ou à la course 5K. Départs : 8h30 pour le 5K et 10h00 pour le demi-marathon – à partir du Complexe aquatique, au Parc Jean-Drapeau. Pour s’inscrire : http://www.canadarunningseries.com/monthalf/index.htm

Athlètes d’élite : Les meilleurs coureurs du Canada ainsi que plusieurs coureurs d’élite de différents pays se feront concurrence pour le prix du Banque Scotia 21K (1er : 500 $; 2e: 400 $; 3e: 250 $) ou pour le prix du Championnat canadien du demi-marathon (1er: 2000 $; 2e: 1200 $; 3e: 1000 $).

Faites un don : Le 21k de Montréal, c’est aussi une occasion de s’impliquer dans le Défi caritatif de la Banque Scotia. Il est en effet possible de donner encore plus de sens à votre course en courant pour l’une des 26 organisations caritatives parrainées par l’événement! Courez ou marchez en l’honneur d’un être cher ou faites simplement un don à votre communauté. Peu importe la distance que vous choisissez, votre don fera une différence! Pour en savoir plus : http://www.canadarunningseries.com/monthalf/montCHARITY.htm

Exprimez votre soutien – Venez encourager les concurrents ou commanditer l’un des coureurs participant à la course pour une bonne cause.


Source: newswire.ca