Archive for June, 2010

Nicolas Sarkozy satisfait du démarrage du Plan Cancer II

Nicolas Sarkozy satisfait du démarrage du Plan Cancer II

Le chef de l’Etat fait part de sa satisfaction à l’égard de la mise en route du Plan Cancer II 2009-2013, dont un premier rapport d’étape lui a été remis en début de mois, dans un communiqué diffusé le 29 juin. Préparé par l’Institut National du Cancer (INCa) au titre de sa mission de coordination du suivi du Plan, ce document d’une centaine de pages dresse un état des lieux encourageant concernant la mise en œuvre des mesures annoncées en novembre 2009 pour améliorer la recherche, la prévention et les soins, ainsi que l’accompagnement des personnes atteintes d’un cancer pendant et après leur maladie.

Sur les 118 actions prévues dans le Plan, 100 ont été mises en oeuvre sans retard, se félicite l’INCa sur son site Internet. L’institut de recherche en cancérologie se base sur les indicateurs de résultats qu’il a mis en place pour évaluer la mise en oeuvre du Plan cancer II, et plus particulièrement de 6 mesures “phares” destinées à faire progresser chacun des domaines cités précédemment.

Pour renforcer les moyens de la recherche pluridisciplinaire, l’INCa mise notamment sur la progression de moitié du nombre d’inclusions dans les essais cliniques ; à six mois, l’augmentation atteint déjà 27 %.

Par ailleurs, l’accès aux nouvelles thérapies et aux traitements innovants a progressé, souligne l’institut, avec le déploiement de l’accès aux tests de biologie moléculaire pour les cancers du côlon et du poumon via les plateformes de génétique moléculaire.

Enfin, pour anticiper les besoins à venir, l’accent a été porté sur le développement de la formation de praticiens. Le nombre d’étudiants dans les promotions de radiophysiciens a pratiquement doublé entre 2008 et 2010, passant de 55 à 105, avec pour objectif d’atteindre le nombre de 600 radiophysiciens en France en 2013.

Afin de caractériser les risques environnementaux et comportementaux, le Plan a prévu d’accroître de 15 % la part du budget de recherche dédiée ; pour l’instant, 2,3 M€ ont été consacrés aux 11 projets retenus en 2009, correspondant à une augmentation de 4,76 % du budget.

Parallèlement, deux programmes de séquençage complet ont été initiés chez des patients atteints d’un cancer du foie et d’un cancer du sein.

La lutte contre les inégalités d’accès et de recours au dépistage annoncée par les auteurs se traduit actuellement par des taux de participation aux dépistages organisés des cancers du sein et colorectal de 37% et 53% respectivement, et par une proportion de 21% de départements ayant un taux de participation au dépistage organisé du cancer du sein inférieure à la moitié de la population cible. Si les actions de prévention et plus précisément de sensibilisation aux dépistages organisés se poursuivent, l’étude pour évaluer les freins à l’adhésion et à la fidélisation, ainsi que le respect du rythme préconisé ne sera lancée qu’au deuxième semestre 2010.
Concernant la personnalisation de la prise en charge des malades, la diffusion du Programme Personnalisé de Soins qui en est un des indicateurs-clés n’atteint pour l’instant que 10 %, une valeur assez loin des 80 % visés à l’horizon 2013.

Plusieurs mesures n’ont en revanche pas encore été initiées, comme l’accompagnement des patients après un cancer. L’action, qui consiste notamment à déployer un Programme Personnalisé de l’Après Cancer (PPAC), devrait démarrer en 2011, précise l’INCa. Le développement de l’accompagnement social personnalisé pendant et après le cancer n’a pas encore commencé, en raison du retard à la mise en oeuvre des outils nécessaires (annuaires départementaux des professionnels du secteur social, développement des hébergements et appartements thérapeutiques à proximité des lieux de prise en charge médicale). Même chose pour ce qui est de l’accès généralisé à des informations en cancérologie, puisque le portail diffusant des données sur le cancer ouvrira seulement en 2011.

Un rapport de suivi du Plan sera ainsi établi chaque semestre et remis au Président de la République. Pour la seule année 2009, 237 millions d’euros ont été consacrés au Plan cancer 2009-2013, soit 98 % du budget global prévu.

Source : Plan cancer 2009-2013 – Rapport d’étape au Président de la République – juin 2010 (accessible en ligne)


Source: Doctissimo.ca

Accès aux traitements de 3è intention pour le cancer colorectal

Barry Stein, président de l'Association canadienne du cancer colorectal

Au nom de l’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) et surtout au nom de tous les québécois pour qui la décision du Ministre de la Santé et des Service sociaux, Yves Bolduc, de lancer un projet pilote de dépistage du cancer colorectal, leur sauvera la vie, Barry Stein, président de l’ACCC, le remercie infiniment. Ainsi pour l’ACCC, il ne fait nul doute que l’instauration d’un programme de dépistage au Québec ne fera non seulement diminuer l’incidence du cancer colorectal, mais augmentera aussi la survie des personnes atteintes en leur permettant d’être traitées à des states précoses, là où la maladie est plus facile à guérir.

L’instauration d’un programme de dépistage du cancer colorectal au Québec, et d’ailleurs au Canada est l’un des 2 enjeux auxquels notre association s’est engagée à assurer pour tous les individus concernés. Notre deuxième enjeu étant l’accès à des traitements efficaces pour toutes les personnes atteintes.

Bien que nous reconnaissions l’impact important de la décision au niveau de la prévention du cancer colorectal, il demeure un besoin impératif au Québec en termes d’accès aux traitements de troisième ligne pour les patients diagnostiqués et chez qui malheureusement le diagnostic a été posé à un state avancé. La récente décision du Nouveau-Brunswick d’offrir un traitement de 3è intention aux patients atteints de cancer colorectal porte à 7 le nombre de provinces canadiennes qui offrent au moins un, sinon les deux médicaments de la classe des anti-EGFR, soit le panitumumab et le cétuximab; le Québec, l’Île du Prince Édouard et la Nouvelle-Écosse étant les seules provinces à en refuser l’accès aux patients qui en auraient besion. Le Québec fait donc piètre figure à ce niveau.

Le Conseil du médicament a revu ces deux médicaments et vous a recommandé de ne pas les inscrire. Ce que nous ne comprenons pas, étant donné que ces médicaments ou au moins un de ces deux médicaments sont disponibles presque partout ailleurs au Canada.

Ces médicaments, Vectibix (panitumumab) et Erbitux (cetuximab) font partie d’une nouvelle classe d’agents biologiques qui permettent de prolonger la survie pour ces patients pour lesquels les médecins n’ont plus rien à offrir. Un des avantages indéniables de ces deux nouveaux médicaments est la possibilité d’identifier à l’avance, les patients les plus susceptibles de répondre au traitement à l’aide de tests génétiques, ce qui non seulement permet d’éviter de traiter inutilement des patients dont la chance de réponse au traitement est nulle, mais aussi de permettre une gestion plus efficace des fonds de santé.

Actuellement le Conseil évalue à nouveau, et ce de façon prioritaire, le panitumumab.

Nous demeurons confiants que le Ministre va prendre la bonne décision et qu’il permet aux québécois qui souffrent d’un cancer colorectal et qui pourraient bénéficier d’un traitement de 3è intention puissent y avoir accès, tout comme la grande majorité des canadiens dans la même situation qu’eux, y ont accès.

L’ACCC se joint à une alliance internationale contre le cancer du colon

L’ACCC se joint à une alliance internationale contre le cancer du colon

L’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) se joint à Beat Bowel Cancer (Royaume-Uni), Bowel Cancer Australia (Australie), et Beat Bowel Cancer Aotearoa (Nouvelle Zélande) dans une alliance internationale contre le cancer du colon, Bowel Cancer International.

Selon Barry Stein, président de l’ACCC, il s’agit d’une “coopération internationale qui rassemble la meilleur information disponible sur le cancer colorectal qui aider à ammener une une plus grande sensibilisation à la prévention d’une maladie et au soutein des patients en traitement. Cette alliance aidera à pousser de l’avant le rôle des organisations de patients à obtenir un accès plus rapide aux traitements efficaces dans le but d’améliorer le sort des patients.”

Cancer du côlon : la flore intestinale comme facteur de risque ?

Cancer du côlon : la flore intestinale comme facteur de risque ?

La composition de notre flore bactérienne pourrait influencer notre risque de cancer colorectal.

En étudiant la composition de la flore intestinale d’une soixantaine de personnes, des chercheurs américains ont découvert des bactéries qui sont uniquement présentes chez les patients porteurs d’au moins un polype. De même, d’autres types de bactéries sont spécifiques des personnes exemptes de tout polype.

Cette découverte pourrait conduire à la mise au point de tests visant à identifier les personnes à risque de polypes (et donc de cancer colorectal), se fondant sur l’analyse de la flore intestinale à partir d’échantillon de selle.

Par ailleurs, il reste à déterminer si les bactéries présentes dans l’intestin des personnes à risque de polypes sont à l’origine de ce risque ou si elles en sont la conséquence. Si la première hypothèse est la bonne (i.e. les bactéries sont à l’origine du sur-risque), il serait envisageable de développer un régime permettant d’améliorer la composition de la flore intestinale. Un tel régime permettrait de limiter le risque de lésion précancéreuse et cancéreuse de l’intestin.

Résultats présentés lors du congrès de la Société américaine de microbiologie (San Diego, le 25 mai 2010)

Pour en savoir plus sur les facteurs de risque de cancers colorectaux


Source: Association pour la Recherche sur le Cancer

Veuve de Georges Thurston: Le mot d’amour de Lorraine Cordeau à Dodo

Veuve de Georges Thurston: Le mot d’amour de Lorraine Cordeau à Dodo

Lorraine Cordeau et Georges Thurston, en 2005

Il y a trois ans, jour pour jour, Georges Thurston s’éteignait, après une longue lutte contre le cancer colorectal. Sa partenaire dans ce combat, Lorraine Cordeau, a été très touchée en apprenant que Dominique Michel souffrait du même mal. Lorsque nous l’avons contactée, elle a bien voulu écrire ces mots enfin d’encourager celle qui se faisait opérer ce vendredi.

Chère Dominique,

Dans les coulisses et sur le plateau de Tout le monde en parle, tu avais manifesté tant d’amour et de compassion à Georges qu’il en était parvenu à oublier la douleur qui le tenaillait. Ta sincérité l’avait profondément marqué. Certains journalistes avaient d’ailleurs remarqué et souligné cette symbiose qui vous caractérisait.

Aujourd’hui, Georges inverserait certainement les rôles. Où qu’il soit, il va te protéger et accélérer ton retour à la santé, sachant à quel point tu nous es indispensable.

Continue d’aimer la vie, tout comme lui!

Lorraine Cordeau-Thurston, ta «petite» cousine (Sylvestre)

L’espoir

Malgré un nombre grandissant de personnes atteintes de cette maladie, Lorraine Cordeau est bien fière que le combat qu’a mené son époux ait permis d’informer les gens sur ce type de cancer. Dans une lettre envoyée aux médias, elle écrit: «Oui, le cancer colorectal est facilement détectable, traitable et guérissable s’il est dépisté tôt.»


Source: 7jours.canoe.ca

TVA Nouvelles: Le cancer colorectal expliqué

TVA Nouvelles: Le cancer colorectal expliqué

On a appris ce matin que l’humoriste et comédienne Dominique Michel allait subir une intervention chirurgicale vendredi pour un cancer colorectal, une maladie fort répandue au pays.

TVA Nouvelles a consulté différents experts pour comprendre en quoi consiste exactement ce cancer, ses symptômes et ses chances de guérison. Tous s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un fléau et que c’est souvent le temps qui fait la différence lorsqu’une personne en est atteinte.

«C’est le cancer qui est au troisième rang au niveau du nombre de nouveaux cas qui vont être diagnostiqués cette année et, au niveau de la mortalité, c’est le deuxième cancer qui tue le plus d’hommes et le troisième cancer qui tue le plus de femmes au pays», affirme André Beaulieu de la Société canadienne du cancer.

Le cancer colorectal touche particulièrement les gens de plus de 50 ans. Selon Dre Christiane Laberge, il existe différents signes qui devraient inciter une personne à consulter un médecin pour tenter de diagnostiquer la maladie.

«Le classique, ce sont des saignements qui sont visibles ou invisibles au niveau des selles. Si on a des saignements invisibles mais réguliers, parce que ça donne une boule de chair qui peut se cancériser, on va avoir des gens fatigués, anémiques, pâles, essoufflés quand ils montent les escaliers», explique l’omnipraticienne.

Le temps fait la différence

Malgré le fait que le cancer colorectal fasse des ravages, tous affirment que la maladie peut être traitée facilement si elle est diagnostiquée assez tôt.

«Le cancer du côlon est un cancer qui peut se dépister facilement, qui peut se détecter précocement. On a les bonnes méthodes pour le faire et ces méthodes-là sont très efficaces», explique Dr Victor Plourde, président de l’Association des gastro-entérologues du Québec.

André Beaulieu, de la Société canadienne du cancer, est du même avis. «Souvent on diagnostique ce cancer un peu trop tard. Si on pouvait intervenir plus tôt, les chances de guérison sont excellentes. Quand on intervient relativement tôt et que le cancer n’est pas trop avancé, on peut intervenir avec une chirurgie en complément avec de la radiothérapie et on n’aura peut-être pas besoin de chimiothérapie», explique-t-il.

Pour y arriver, la Société demande notamment l’instauration d’un programme de dépistage du cancer colorectal à l’échelle provinciale. Les gens pourraient ainsi faire, chez eux, un test de sang occulte pour savoir si leurs selles contiennent du sang.

Le président de l’Association des gastro-entérologues du Québec souligne quant à lui une autre réalité qui sensibilise la population: «On est toujours attristé que quelqu’un qui est bien connu, comme Georges Thurston qui a eu un cancer du côlon, Pat Burns qui en a un aussi, mais ces personnalités qui sont diagnostiquées avec ce type de cancer ont vraiment un effet sensibilisant sur les gens!»


Source: Journal de Québec

L’Institut national du Cancer de France anticipe l’arrivée de nouvelles thérapies ciblées

L’Institut national du Cancer de France anticipe l’arrivée de nouvelles thérapies ciblées

L’Institut National du Cancer (INCa) annonce le lancement à hauteur de 3 millions d’euros, d’un nouveau programme de soutien aux 28 plateformes hospitalières de génétique moléculaire. Objectif, détecter un panel de bio-marqueurs permettant l’accès aux thérapies ciblées qui seront prochainement disponibles.

« Les progrès (accomplis) dans la compréhension des mécanismes moléculaires impliqués dans le processus tumoral mettent en évidence la diversité des cancers. Ils permettent d’identifier les cibles biologiques pour le développement de traitements spécifiques », souligne l’INCa. En France, 28 plateformes sont aujourd’hui affectées à la détection de ces bio-marqueurs. Ainsi pour le cancer colorectal, seuls les patients porteurs d’une forme non mutée du gène KRAS sont-ils susceptibles de bénéficier de deux nouveaux traitements ciblés.

Au congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) qui s’est tenu début juin à Chicago, de nouvelles cibles thérapeutiques ont été mises en évidence. Elles concernent notamment les patients atteints d’un cancer du poumon, et présentant une altération du gène ALK. Un traitement ciblé innovant a d’ores et déjà fait preuve d’une efficacité particulière contre ce type de cancer.

Afin d’anticiper l’arrivée de nouvelles molécules ciblées, l’INCa met en place un programme de détection prospective de ces biomarqueurs émergents dans les cancers du colon et du rectum, du poumon et dans le mélanome. « Les résultats présentés à l’ASCO confirment la nécessité de ce programme de soutien aux plateformes », précise l’INCa. L’innovation en cancérologie ne cesse de s’accélérer. Ces changements et la capacité d’adaptation qu’ils traduisent, sont la matérialisation d’un renouveau de la recherche clinique française dans de nombreuses spécialités médicales.


Source: destinationsante.com

Dominique Michel souffrirait d’un cancer du côlon

Dominique Michel souffrirait d’un cancer du côlon

La comédienne Dominique Michel souffrirait d’un cancer du côlon et subirait dès vendredi une intervention chirurgicale.

La rumeur s’est rapidement propagée sur des médias sociaux, mercredi matin. Le réseau d’informations LCN affirme pour sa part que lors d’un bref entretien téléphonique, la comédienne âgée de 77 ans a refusé de commenter l’information.

Rien n’a été dit jusqu’ici sur la gravité de la maladie qui affecterait la personnalité bien connue.

Dominique Michel, née Aimée Sylvestre, oeuvre dans le monde culturel québécois depuis près de 60 ans. Elle s’est surtout fait connaître pour ses rôles comiques mais elle a aussi fait des apparitions remarquées dans des rôles dramatiques.

Elle est membre de l’Ordre du Canada et a été sacrée Chevalier de l’Ordre national du Québec.


Source: cyberpresse.ca

La qualité des coloscopies de dépistage dans un cabinet d’endoscopie

Le Journal canadien de gastroenterologie est la revue officielle de l’Association canadienne de gastroentérologie et de l’Association canadienne pour l’étude du foie et est un important mode de transmission des recherches canadiennes et des lignes directrices des deux associations.

Ce journal a publié un article sur la qualité des coloscopies de dépistage dans un cabinet d’endoscopie dont les conclusions sont que les données du centre d’endoscopie d’Oakville, en Ontario, démontrent que les coloscopies en cabinet, effectuées par des médecins bien formés au moyen d’une sédation adéquate et de matériel de qualité hospitalière, assurent des issues au moins équivalentes sinon meilleures que celles des pratiques des hôpitaux universitaires ou généraux publiés et constituent donc une option viable pour l’avenir des coloscopies de dépistage au Canada.

La Haute Autorité de Santé et l’Institut National du Cancer en France publient un guide patient pour le cancer colorectal

Chaque année, le cancer colorectal touche plus de 37 000 nouvelles personnes en France.

La Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Institut national du cancer (INCa) publient le premiers guide destiné aux patients atteints par ce cancer, destinés à leur fournir une information complète sur leur prise en charge et construits en miroir le guide déjà élaboré pour les médecins.

C’est la première publication d’une série qui couvrira progressivement tous les cancers faisant l’objet d’un guide médecin. Sont ainsi en cours de conception les guides d’information sur la prise en charge des cancers suivants : cancer de la prostate, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer du col de l’utérus, cancers des voies aérodigestives supérieures et cancer de la thyroïde.

Ces guides d’information destinés aux patients, qui leur sont remis par leur médecin traitant, résultent de la volonté de promouvoir une information partagée entre les patients et leur médecin. Ils sont donc conçus en miroir des guides destinés aux médecins, lesquels explicitent, pour chaque cancer, la prise en charge optimale et le parcours de soins des personnes admises en affection longue durée (ALD).

Le contenu des guides patients est discuté et validé au sein d’un groupe de travail qui rassemble les médecins généralistes et les associations de patients ayant participé à l’élaboration du guide médecin. La coordination est assurée par la HAS et l’INCa, associés dans cette action au titre de leur mission commune d’information sur les cancers.

Cette action s’intègre dans un double dispositif :

– la mise en oeuvre du Plan cancer 2009-2013 par l’INCa et notamment le développement en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer d’une plateforme multi-vecteurs d’information de référence sur les cancers : Cancer info ;
– la mise en oeuvre de parcours de soins de qualité pour les ALD par la HAS et notamment l’élaboration pour chaque maladie de 3 documents complémentaires et cohérents : un guide médecin pour le médecin traitant, une liste d’actes et de prestations support du protocole de soins ALD et un guide patient.

Ces guides ont plusieurs objectifs:

– apporter au patient une information sur sa maladie, sa prise en charge et son suivi ;
– faciliter le dialogue avec le médecin traitant ;
– orienter le patient vers des ressources d’information complémentaires, notamment associatives.

Vous pouvez télégercharger une copie PDF du Guide – Affection longue durée patient – la prise en charge de votre cancer colorectal – Mars 2010.


Source: NewsPress