Archive for October, 2011

Bouger malgré les traitements

Bouger malgré les traitements

                   Ce n’est plus un secret, faire du sport et maintenir un rythme de vie actif est un élément crucial dans la prévention du cancer. Or, en traitement pour un cancer, faire ses longueurs de piscine ou participer à une séance d’aérobie n’est sans doute pas la première des préoccupations.

Est-il bon ou mauvais de faire du sport pendant un traitement?

De plus en plus, les spécialistes de la santé s’entendent pour dire qu’intégrer l’activité physique à son quotidien améliore la qualité de vie des patients. Bien entendu, l’idée n’est pas de se surpasser ni même de performer, il s’agit plutôt de demeurer actif pour minimiser les effets secondaires causés par les traitements en bénéficiant d’une meilleure condition physique.

En effet, la pratique de l’activité physique aurait les mêmes bienfaits chez une personne atteinte de cancer que chez n’importe quel individu : en réduisant l’effet du stress, en contribuant à maintenir un état général de bien-être et dans certains cas, en contribuant à diminuer les effets secondaires tels que les nausées et la fatigue.

Fatigué après un traitement

Lorsque l’on est épuisé moralement et fatigué physiquement par les traitements, il est bien difficile de chausser ses espadrilles et de courir au gym. Pourtant, le simple fait de faire une promenade de quelques minutes à l’air libre ou d’effectuer quelques étirements dans son salon est bénéfique pour le corps et l’esprit. Prendre une bonne bouffée d’air frais en passant le visage par la fenêtre oxygène le sang et l’esprit et suffit souvent à redonner la motivation pour accomplir une séance de quelques exercices à la maison

Éviter l’inactivité

S’il est important de discuter avec son médecin avant d’entamer tout programme spécifique d’entrainement, il n’est pas nécessaire d’avoir été actif avant le début des traitements pour commencer à intégrer l’activité physique à son mode de vie. Il existe d’ailleurs, plusieurs plans d’entrainement spécialisés pour les personnes atteintes de cancer. Selon la fondation contre le cancer, l’American Society of Clinical Oncology recommande non seulement de demeurer actif pendant les traitements, mais « d’éviter l’inactivité » et parle même de « Exercise Oncology ».[1]

Selon une étude menée par la Dre Segal, directrice du programme de réhabilitation oncologique au Centre régional de cancérologie d’Ottawa et subventionnée par la Société canadienne du cancer[2], l’entrainement en résistance aurait démontré une certaine efficacité dans la réduction de la fatigue, l’accroissement de la force musculaire et l’amélioration de la qualité de vie de certains patients suivant un traitement spécifique contre le cancer de la prostate. D’autres études ont également démontré qu’un entrainement en résistance améliorait la condition de patients atteints de cancer du sein et de leucémie. Quant au cancer du côlon, nous savons que l’activité physique contribue grandement à la prévention de celui-ci, et que demeurer actif pendant les traitements contribue au bien-être général du patient.

Prenez soin de vous

Le simple fait d’entamer un combat contre le cancer équivaut parfois à se préparer pour une épreuve olympique. Lorsque la vie est chamboulée par une nouvelle imprévue aussi peu souhaitable que l’annonce d’un cancer, il est d’autant plus important de prendre le temps de s’occuper de soi.

Voyez l’activité physique comme un plaisir plutôt qu’une corvée. Se regrouper une à deux fois par semaine pour une simple marche de 30 min. avec des personnes vivant aussi avec le cancer est parfois un bon moyen de garder la forme et la bonne humeur. Démontrez à votre entourage que l’activité physique vous aide à conserver votre équilibre d’esprit et vos proches seront sans doute heureux de vous accompagner dans vos démarches.

Écoutez votre corps

N’oubliez pas que l’activité physique doit demeurer un plaisir. Ne vous forcez pas à poursuivre une activité si vous avez des étourdissements, des nausées ou tout autre malaise inhabituel. Votre médecin pourra vous conseiller sur les meilleurs exercices à adopter en fonction de votre condition actuelle.

La pratique d’une activité physique peut vous réconcilier avec votre corps, vous aider à récupérer et simplement vous faire du bien; écoutez-vous et respectez vos limites.



[1]http://www.cancer.be/index.php?option=com_content&task=view&id=6110&lang=fr

[2]http://www.cancer.ca/Canadawide/Cancer%20research/Research%20news/Research%20shows%20exercise%20can%20be%20the%20best%20medicine.aspx?sc_lang=fr-CA

TORONTO, ONT. – 4 octobre

TORONTO, ONT. – 4 octobre

Notre coordonatrice de l’éducation et de la sensibilisation, Laura Segal, ainsi que différents membres du personnel du TGH, ont accueilli notre visite à l’hôpital general de Toronto.  Bien que cette visite était ouverte au public, elle était essentiellement pour les membres du personnel du TGH et les patients.  L’évènement a eu lieu au conservatoire du 4e étage nous fournissant une vue exceptionnel de Toronto pendant la visite du colon géant.  Le plus remarquable fût sans doute les regards captivés de chacun lorsqu’ils traversaient le colon en voyant les pathologies associées au cancer colorectal.

OTTAWA, ONT. – 30 septembre

La deuxième edition de la conference nationale du CSGNA (Société canadiennedes infirmières et infirmiers en gastroentérologie et travailleurs associés) au Canada a accueilli notre colon géant ainsi qu’une horde d’infirmières GI au centre des congress d’Ottawa.  Tout comme la dernière edition à Edmonton, l’évènements’est avéré être un success.  Alain Gourd, ancient president de notre conseil d’administration, ainsi que son épouse et Garry Sears, notre president actuelle, nous on fait gracieuseté de leur presence.  Sandra Thompson, du groupe de soutien d’Ottawa était également présente, ayant pris le temps de venir et de soutenir notre visite.  Nous remercions spécialement Maria de chez Warnex qui s’est associé avec nous pour cet évènement.