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L’aspirine réduit l’incidence de certains cancers
Agence QMI 6 novembre 2011
Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs se sont concentrés sur les patients atteints du syndrome de Lynch, une mutation génétique qui cause le cancer colorectal. Chez les femmes, cette mutation peut aussi causer le cancer de la muqueuse de l’utérus.
Pub Les scientifiques ont observé un groupe de 1000 patients. Ils ont constaté que le risque de développer un cancer colorectal ou de l’utérus chute de 50% chez ceux qui prennent de l’aspirine chaque jour. Bien que les patients aient affiché le même nombre de polypes — signe précurseur du cancer —, 30% de ceux qui ne prenaient pas d’aspirine ont développé le cancer, comparativement à 15% pour ceux qui en prenaient.
Cette découverte laisse supposer que l’aspirine aide à détruire les cellules qui, à la longue, finissent par devenir cancéreuses.
« C’est une avancée remarquable en terme de prévention du cancer », explique Patrick Morrison, chercheur au Queen’s University à Belfast, au Royaume-Uni. « C’est aussi une très bonne nouvelle pour ceux et celles qui ont une lourde hérédité en matière de cancer colorectal et de l’utérus », ajoute-t-il.
Cette utilisation de l’aspirine n’est cependant pas recommandée pour tous, car à long terme, elle peut causer des ulcères d’estomac et des hémorragies






