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La qualité des coloscopies de dépistage dans un cabinet d’endoscopie

Le Journal canadien de gastroenterologie est la revue officielle de l’Association canadienne de gastroentérologie et de l’Association canadienne pour l’étude du foie et est un important mode de transmission des recherches canadiennes et des lignes directrices des deux associations.

Ce journal a publié un article sur la qualité des coloscopies de dépistage dans un cabinet d’endoscopie dont les conclusions sont que les données du centre d’endoscopie d’Oakville, en Ontario, démontrent que les coloscopies en cabinet, effectuées par des médecins bien formés au moyen d’une sédation adéquate et de matériel de qualité hospitalière, assurent des issues au moins équivalentes sinon meilleures que celles des pratiques des hôpitaux universitaires ou généraux publiés et constituent donc une option viable pour l’avenir des coloscopies de dépistage au Canada.

La Haute Autorité de Santé et l’Institut National du Cancer en France publient un guide patient pour le cancer colorectal

Chaque année, le cancer colorectal touche plus de 37 000 nouvelles personnes en France.

La Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Institut national du cancer (INCa) publient le premiers guide destiné aux patients atteints par ce cancer, destinés à leur fournir une information complète sur leur prise en charge et construits en miroir le guide déjà élaboré pour les médecins.

C’est la première publication d’une série qui couvrira progressivement tous les cancers faisant l’objet d’un guide médecin. Sont ainsi en cours de conception les guides d’information sur la prise en charge des cancers suivants : cancer de la prostate, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer du col de l’utérus, cancers des voies aérodigestives supérieures et cancer de la thyroïde.

Ces guides d’information destinés aux patients, qui leur sont remis par leur médecin traitant, résultent de la volonté de promouvoir une information partagée entre les patients et leur médecin. Ils sont donc conçus en miroir des guides destinés aux médecins, lesquels explicitent, pour chaque cancer, la prise en charge optimale et le parcours de soins des personnes admises en affection longue durée (ALD).

Le contenu des guides patients est discuté et validé au sein d’un groupe de travail qui rassemble les médecins généralistes et les associations de patients ayant participé à l’élaboration du guide médecin. La coordination est assurée par la HAS et l’INCa, associés dans cette action au titre de leur mission commune d’information sur les cancers.

Cette action s’intègre dans un double dispositif :

– la mise en oeuvre du Plan cancer 2009-2013 par l’INCa et notamment le développement en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer d’une plateforme multi-vecteurs d’information de référence sur les cancers : Cancer info ;
– la mise en oeuvre de parcours de soins de qualité pour les ALD par la HAS et notamment l’élaboration pour chaque maladie de 3 documents complémentaires et cohérents : un guide médecin pour le médecin traitant, une liste d’actes et de prestations support du protocole de soins ALD et un guide patient.

Ces guides ont plusieurs objectifs:

– apporter au patient une information sur sa maladie, sa prise en charge et son suivi ;
– faciliter le dialogue avec le médecin traitant ;
– orienter le patient vers des ressources d’information complémentaires, notamment associatives.

Vous pouvez télégercharger une copie PDF du Guide – Affection longue durée patient – la prise en charge de votre cancer colorectal – Mars 2010.


Source: NewsPress

Soins à domicile et cancer: le Québec traîne la patte

Soins à domicile et cancer: le Québec traîne la patte

«Aujourd'hui, 124 personnes au Québec vont apprendre qu'elles ont le cancer et 56 autres en mourront», a illustré le Dr Gilles Pineau hier. Sur la photo, une salle du nouveau pavillon d'oncologie de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Alors que le cancer est officiellement devenu la première cause de mortalité au pays, à peine un Québécois malade sur huit voit son souhait de mourir à la maison exaucé.

Selon le dernier rapport de la Société canadienne du cancer, dévoilé hier matin, la qualité et la disponibilité des soins en fin de vie sont «les défis majeurs des 20 prochaines années». L’organisme lance un appel aux gouvernements afin de concevoir une vaste stratégie nationale pour permettre aux malades de mourir dignement à l’endroit de leur choix, et à leurs proches de disposer d’un appui adéquat.

«Mourir tout seul à la maison ou dans un couloir d’urgence, sans accès adéquat à des soins pour soulager la douleur, c’est quelque chose qu’on ne peut accepter en 2010, même en période de restrictions budgétaires», a déclaré en conférence de presse Suzanne Dubois, directrice générale de la division québécoise de la Société canadienne du cancer.

Les données disponibles les plus récentes, datant de 2005, font état de 230 132 personnes mortes au Canada, dont 29% ont succombé à l’une des 200 formes de cancer. Les maladies de l’appareil circulatoire, elles, ont reculé pour la première fois au second rang avec 28% des cas.

Il ne s’agit pas d’une nouveauté au Québec, où le cancer est devenu le premier tueur en 2000, selon l’Institut national de santé publique. En 2005, il représentait 32,2% des décès, contre 25% pour les maladies de l’appareil circulatoire.

Ce bilan continuera à s’alourdir en raison du vieillissement de la population, estime le Dr Gilles Pineau, conseiller scientifique à la SCC. «Aujourd’hui, 124 personnes au Québec vont apprendre qu’elles ont le cancer et 56 autres en mourront, a illustré le médecin en conférence de presse. Le tiers de ces morts sera causé par le cancer du poumon. Le plus tragique, c’est qu’il est évitable parce que lié à l’habitude de fumer.»

Accès inégal

Quatre types de cancers – poumon, colorectal, prostate et sein – sont à eux seuls responsables de 54,4% de la mortalité. Près de la moitié surviennent à l’hôpital, 18,6% dans des établissements de soins de longue durée, 9,7% à la maison et 4,6% dans des maisons consacrées aux soins de fin de vie.

Or, plus de huit Québécois atteints de cancer sur dix souhaiteraient mourir à la maison, selon une étude publiée en 2003 dans le Journal de l’Association médicale canadienne. L’écart entre leur volonté et la réalité est énorme, note le Dr Pineau. «Environ 85% des Canadiens qui veulent des soins à domicile n’y ont tout simplement pas accès. Chaque centre de santé – il y en a 95 au Québec – a ses budgets et ses priorités, et on relève des différences énormes d’accès et de qualité de soins.» Que ce soit en matière de nombre d’heures disponibles pour les patients à domicile, de la présence auprès d’eux d’infirmières et de médecins, les soins offerts peuvent varier de façon spectaculaire à quelques rues de distance, précise le Dr Bernard Lapointe, chef de la division des soins palliatifs à l’Hôpital général juif. «On a beaucoup de choses à faire pour assurer l’accès à des soins de fin de vie empreints de compétence et de compassion.»

Avec un taux de décès à domicile de 9,7%, le Québec fait légèrement meilleure figure que l’Ontario (9,2%) mais est loin derrière la Colombie-Britannique (20,4%) et la Nouvelle-Écosse (21,1%). À l’échelle internationale, ce taux est bien plus faible que ceux relevés notamment au Royaume-Uni, en Australie et aux États-Unis, selon une compilation de la SCC.

La Société canadienne du cancer demande aux gouvernements une série de mesures pour appuyer les malades et leurs proches – hausse du nombre de semaines de prestations, par exemple – et recommande à Québec de mettre sur pied un réseau de soins palliatifs. On souhaite notamment doubler le nombre de maisons de soins palliatifs pour le porter à 46. Quant à la lutte contre le cancer, trois interventions permettraient à elles seules de sauver des milliers de vies chaque année: des campagnes antitabagisme constantes, un dépistage plus rigoureux du cancer colorectal et la sensibilisation des femmes de 50 ans et plus à l’importance de passer une mammographie.

* * *

LE CANCER EN CHIFFRES

45 200

Estimation du nombre de nouveaux cas de cancer qui seront diagnostiqués au Québec en 2010 (173 800 au Canada)

27,6%

Chez les femmes canadiennes, pourcentage du cancer du sein dans les nouveaux cas diagnostiqués en 2010. Le cancer du poumon vient au deuxième rang, avec 13,4% des cas.

27,4%

Pourcentage de cancers de la prostate dans les nouveaux cas diagnostiqués chez les hommes canadiens en 2010.

20 300

Décès attribuables au cancer en 2010 au Québec (76 200 au Canada)

32,5%

Pourcentage des décès attribuables au cancer du poumon

88%

Proportion des Québécois âgés de 55 ans et plus parmi les nouveaux cas diagnostiqués en 2010

3,7%

Des décès dus au cancer surviennent aux urgences, une situation jugée «inacceptable» par la SCC

Source: Statistiques canadiennes sur le cancer 2010


Source: cyberpresse.ca

L’ACCC rencontre des experts en oncologie à Chicago

L’ACCC rencontre des experts en oncologie à Chicago

Cette semaine, certains membres du personnel de l’ACCC ont rencontré des experts en oncologie à Chicago pour la rencontre annuel de l’American Society of Clinical Oncology.

L’ACCC applaudit à la décision de Québec de lancer un projet pilote de dépistage de cette maladie

Barry Stein, président de l'Association canadienne du cancer colorectal

L’Association canadienne du cancer colorectal (ACCC) applaudit à la décision du ministère québécois responsable de la Santé (Ministère de la Santé et des Services Sociaux – MSSS, http://www.msss.gouv.qc.ca) et de son ministre, M. Yves Bolduc, de lancer un projet pilote en vue de l’instauration, à la grandeur de la province, d’un programme de dépistage du cancer colorectal.

Cette récente décision est un prélude à la mise en œuvre, dans tout le Québec, d’un programme de dépistage s’adressant aux hommes et aux femmes qui ont entre 50 et 74 ans et présentent un risque modéré de développer un cancer colorectal, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de symptômes ni d’antécédents familiaux de cette maladie. Le projet prévoit la diffusion auprès de la population cible de l’information nécessaire pour prendre une décision éclairée en ce qui concerne la participation au programme.
Les gens dont le risque de cancer colorectal est élevé, soit ceux qui ont des antécédents familiaux, auront accès au test de dépistage qui convient dans leur cas, à savoir la coloscopie. Pour les autres, le programme prévoiera une recherche de sang occulte dans les selles (RSOS) ou une analyse immunochimique des selles comme test initial, puis une coloscopie en cas de résultat positif.

On lancera le projet pilote dans différentes régions, qui seront déterminées plus tard au cours de l’année. Le MSSS sélectionnera les sites de mise en œuvre de façon à ce que soient respectées les normes de qualité et d’exécution, et les normes cliniques. Il veillera également à ce que les personnes qui doivent passer une coloscopie aient accès à ce test en temps opportun.
Le projet pilote se déroulera en deux phases, la première visant à assurer l’accessibilité à la coloscopie dans des délais acceptables pour les personnes devant subir ce test pour des raisons clinique, par exemple parce qu’elles ont déjà des symptômes ou sont suivies à la suite d’un diagnostic de cancer colorectal. Puis, la seconde phase consistera à offrir systématiquement le test de dépistage aux personnes à risque élevé, notamment celles qui ont des antécédents familiaux de cancer colorectal. Les paramètres du programme provincial de dépistage seront établis en fonction des résultats du projet pilote.

“Le dépistage du cancer colorectal est essentiel pour les Québécois, car cette maladie peut être évitée ou guérie dans 90 % des cas lorsqu’elle est diagnostiquée à un stade précoce. Cette année seulement, dans notre province, environ 5 900 personnes recevront un diagnostic de cancer colorectal, et près de 2500 personnes succomberont à cette maladie. Grâce au dépistage, on pourra non seulement réduire l’incidence du cancer colorectal, mais aussi enlever tout polype avant qu’il ne devienne cancéreux, et surtout, augmenter la survie des gens atteints d’un cancer colorectal peu avancé en leur permettant d’être traités au stade où la maladie est la plus facile à guérir”, explique Barry D. Stein, président de l’ACCC.

“L’ACCC prône depuis longtemps la prévention primaire et le dépistage du cancer colorectal, de même qu’un accès égal en temps opportun à des traitements efficaces pour tous les Canadiens qui en sont atteints. Nous nous réjouissons que le ministre de la Santé et le gouvernement du Québec aient décidé d’instaurer un programme de dépistage de cette maladie. Cependant, il demeure impératif d’assurer l’accès aux traitements qui correspondent maintenant à la norme pour le cancer colorectal, de manière à prolonger la vie des personnes atteintes et à leur permettre de conserver une qualité de vie”, d’ajouter M. Stein.
Depuis 2005, l’ACCC demande aux provinces de mettre en œuvre des programmes de dépistage du cancer colorectal. Toutes les provinces font maintenant partie du réseau national de dépistage du cancer colorectal et se sont engagées à instaurer un tel programme sur leur territoire.

Le programme de dépistage québécois sera intégré à une politique générale de lutte contre le cancer colorectal, et cette dernière comportera un volet axé sur la prévention primaire visant à promouvoir l’adoption de saines habitudes de vie qui réduisent le risque de développer la maladie. L’ACCC favorise une approche intégrée englobant la prévention primaire et destinée à encourager les gens à cesser de fumer, à diminuer leur consommation d’alcool, à avoir une saine alimentation et à faire de l’exercice régulièrement afin de prévenir le cancer colorectal ou sa récidive.

Cancer colorectal: un premier pas vers un dépistage systématique au Québec

Cancer colorectal: un premier pas vers un dépistage systématique au Québec

Le dépistage consiste en la recherche de sang occulte dans les selles. Si la présence de sang est détectée, les patients doivent subir une colonoscopie.

Dès l’automne, Québec lancera un projet-pilote dans cinq hôpitaux de la province afin de tester la possibilité de lancer un programme de dépistage systématique du cancer colorectal à la grandeur de la province, a appris La Presse.

La semaine dernière, le ministère de la Santé et des services sociaux (MSSS) a lancé un appel d’intentions aux établissements de santé du Québec. «Nous cherchons des cliniques participantes qui mèneront un projet-pilote afin de mieux encadrer notre volonté d’aller de l’avant avec un programme de dépistage systématique du cancer colorectal», confirme Karine Rivard, l’attachée de presse du ministre de la Santé, Yves Bolduc.

«Deux hôpitaux des grands centres, deux des régions mitoyennes et un de région plus éloignée participeront au projet. Ils utiliseront les mêmes normes de dépistage que si l’on appliquait un programme de dépistage universel», résume le président de l’Association des gastroentérologues du Québec, le Dr Victor Plourde, qui se réjouit de l’initiative.

Un Québécois sur 17 sera atteint de cancer colorectal durant sa vie. Ce cancer est au deuxième rang des plus mortels en Amérique du Nord. Chaque année, 9100 Canadiens en meurent, dont 2100 Québécois. Depuis des années, plusieurs gastroentérologues de la province militaient pour qu’un programme de dépistage systématique soit implanté chez les personnes âgées de 50 à 74 ans.

Québec avait promis dès 2007 d’implanter un tel programme. Même si elle précise que le projet est encore au stade «embryonnaire», Mme Rivard assure que le ministre Bolduc veut maintenant aller de l’avant.

L’Ontario et plusieurs pays européens ont déjà adopté une telle mesure. Le dépistage consiste en la recherche de sang occulte dans les selles. Si la présence de sang est détectée, les patients doivent subir une colonoscopie.

De récentes études montrent qu’un programme de dépistage universel du cancer colorectal peut faire baisser le taux de mortalité de 40%. «Quand on fait les examens appropriés, le cancer colorectal est un des plus faciles à détecter et à prévenir», explique le Dr Plourde.

Régler les détails

Dans une étude intitulée Pertinence et faisabilité d’un programme de dépistage du cancer colorectal au Québec, publiée en juin 2009, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) affirmait que les bénéfices d’un tel programme sont grands, mais que les défis sont tout aussi importants.

Avant de mettre en place un tel programme, l’INSPQ recommandait que «l’accessibilité à des examens de coloscopie soit régie par la mise en place de normes cliniques, de qualité et de performance».

«Le Dr Alan Barqun et le Dr Gilles Jobin ont élaboré ces règles. Tout est prêt. Avec le projet-pilote, on va vite voir les problèmes potentiels à régler avant de lancer le programme universel», note le Dr Plourde.

Actuellement, les délais d’attente pour subir une colonoscopie peuvent aller jusqu’à un an dans certaines régions du Québec. Avec l’arrivée d’un programme de dépistage systématique, l’attente pourrait exploser. Mais le Dr Plourde affirme que déjà pour le projet-pilote, des ressources supplémentaires seront accordées aux hôpitaux participants. Les établissements intéressés à prendre part au projet-pilote ont jusqu’au 16 juillet pour se manifester.


Source: cyberpresse.ca

Cancers : plus de 21 millions de nouveaux cas diagnostiqués chaque année dans le monde en 2030

Quelque 21,4 millions de nouveaux cas de cancer seront diagnostiqués chaque année à travers la planète en 2030, selon Globocan 2008, la première base de données, lancée mardi 1er juin, fournissant des estimations mondiales du nombre de cancers pour 2008 et des prédictions pour les vingt années à venir. Selon Globocan 2008, le monde comptera plus de 13 millions de décès annuels par cancer en 2030, contre 7,6 millions en 2008, soit une hausse de 72% en 22 ans.

Lancée par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), organe dépendant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la base de données Globocan 2008 estime à 12,7 millions le nombre de nouveaux cas de cancer survenus en 2008.

Selon Globocan, 56% de ces nouveaux cas de cancer et 63% des 7,6 millions de décès par cancer survenus en 2008 ont été signalés dans les pays les moins développés de la planète.

“On observe des différences frappantes dans le tableau du cancer d’une région à une autre. Les cancers du col utérin et du foie sont beaucoup plus fréquents dans les régions en développement, tandis que ceux de la prostate et du côlon-rectum sont plus fréquents dans les régions développées”, indique le Dr Christopher Wild, directeur du CIRC.

Le cancer du poumon est le cancer le plus diagnostiqué avec plus d’1,6 million de nouveaux cas en 2008, soit 12,7% de l’ensemble des cancers. Suivent le cancer du sein (près d’1,4 million de nouveaux cas), le cancer colorectal (plus d’1,2 million de cas), et les cancers de l’estomac (près d’1 million de cas) et de la prostate (plus de 900.000 cas).

Le cancer du poumon est également le cancer qui tue le plus de patients. Ainsi, près d’1,4 million de patients sont décédés suite à un cancer du poumon en 2008, soit plus de 18% de l’ensemble des décès par cancer. Suivent les cancers de l’estomac (près de 740.000 décès) et du foie (près de 700.000 décès), le cancer colorectal (plus de 600.000), et le cancer du sein (plus de 450.000).


Source: santemedicine.net

Quand la maladie d’un proche change la vie

Quand la maladie d’un proche change la vie

De la gauche: Susan Wener, Jonathan Wener and Gerry Levy

Au début de la trentaine, Susan Wener apprend qu’elle souffre d’un cancer colorectal. Son mari, le prospère promoteur immobilier Jonathan I. Wener, demande à son médecin ce qu’il peut faire pour la sauver. ” Rien, lui répond celui-ci, mais vous pouvez aider à lutter contre cette maladie. ”

C’est ainsi qu’est né le Défi corporatif Canderel, au nom de la société dont M. Wener préside le conseil, et qui a versé depuis 1989 six millions de dollars pour les activités de recherche sur le cancer à parts égales entre le Goodman Cancer Centre de l’Université McGill et l’Institut du cancer de Montréal de l’Université de Montréal.

Cette année seulement, l’événement qui consiste à faire courir ou marcher des équipes d’employés commandités dans les rues du centre-ville de Montréal a permis d’amasser 300 000 $. ” C’est en plus une excellente activité de consolidation d’équipes “, précise M. Wener.

Cinq ans après avoir guéri de son cancer colorectal, avant d’atteindre 40 ans, Susan Wener a perdu un poumon, conséquence de son premier cancer. Aujourd’hui, à 55 ans, elle en est à sa 16e année de rémission et se porte à merveille, assure son mari.

Dans le cas de son deuxième cancer, Mme Wener a refusé la chimiothérapie. Elle a plutôt choisi d’expérimenter d’autres traitements. ” Il y a une énergie en nous que nous autres Occidentaux comprenons mal, explique M. Wener. Nous traitons la maladie, alors que les Asiatiques font de la prévention. Nous avons beaucoup à apprendre d’eux. ”

M. Wener insiste sur le fait qu’il n’impose pas de conditions aux deux centres de recherche auxquels il fait ses dons, contrairement à beaucoup de donateurs. ” Les chercheurs sont bien mieux placés que moi pour déterminer la meilleure façon d’utiliser cet argent. C’est contreproductif de leur imposer des contraintes. ”

Déjà une troisième vie !

Organiser cet événement annuel, un des plus importants du genre au Canada, cela suffirait amplement pour aider la société, pour ” faire sa part ” comme on dit. Ce n’est pourtant qu’une activité charitable parmi bien d’autres pour M. Wener, 59 ans. ” Je passe 40 % de mon temps à essayer d’aider les autres “, affirme celui qui gère 6,5 millions de pi2 de superficie de bureau, dont 3 millions lui appartiennent en propre.

Canderel est en train de construire Aura, un immeuble de 75 étages à Toronto, qui sera le plus important complexe de copropriétés résidentielles du Canada. Le promoteur envisage aussi de construire un immeuble de bureaux au Square Phillips, à Montréal.

M. Wener, qui emploie 150 personnes, a déjà été président de l’Hôpital général juif de Montréal. Il siège maintenant à son conseil, comme sa femme, et à son comité exécutif. Il est aussi membre d’une foule de fondations, comme celle du Maire de Montréal, du Grand Montréal, de Centraide, etc. Il a fait la planification stratégique des immeubles de l’Université Concordia, dont il est vice-président du conseil, il s’est occupé à titre gracieux de l’achat de terrains pour cette université et pour l’Hôpital juif, il est engagé dans la Fondation du Musée des beaux-arts de Montréal et dans le Festival des arts de Saint-Sauveur. Il encourage fortement ses employés à s’engager aussi.

S’il dit que la maladie de sa femme à un âge si jeune n’a pas changé sa façon de faire des affaires, elle a changé sa façon de vivre. ” Ça a ajouté de la valeur à chacune de mes journées et ça m’a rapproché de ma famille. J’ai l’impression d’en être à ma troisième vie, lance M. Wener. Quand on me demande si je songe à prendre ma retraite, je réponds que je l’ai prise il y a 30 ans. Depuis, je m’amuse “, dit-il, en riant.


Sources: lesaffaires.com

Escherichia Coli ? Un remède naturel inattendu pour le cancer colorectal

Escherichia Coli ? Un remède naturel inattendu pour le cancer colorectal

Le cancer colorectal est une des formes les plus répandues de cancers dans le monde. La maladie a la plus forte incidence dans bien des pays développés, affectant des milliers de personnes aux États-Unis chaque année. Bien que le cancer colorectal touche principalement les personnes ayant plus de 50 ans, certaines formes de la maladie peut aussi survenir chez les jeunes adultes et même des enfants. Le cancer colorectal est une maladie mortelle qui se produit dans des organismes génétiquement hérités et de facteurs environnementaux.

Selon les causes qui entraînent le développement de cancer du côlon, il existe deux types principaux de la maladie:

* Le cancer colorectal héréditaire et acquises (sporadique) du cancer colorectal. Le cancer colorectal génétiquement hérité survient généralement dû à la transmission d’une anomalies physiologiques du côlon d’une génération à l’autre. La cause sous-jacente du cancer colorectal héréditaire est la formation de polypes du côlon, des tissus qui peuvent devenir malignes. Le cancer colorectal génétiquement hérité peut se produire à tout âge.
* Le cancer colorectal sporadiques survient généralement comme une conséquence de l’alimentation inappropriée, mode de vie malsain, l’obésité et l’inactivité physique. Le cancer colorectal sporadique est caractérisé par la formation de tumeurs. Ce type de cancer colorectal est plus difficile à diagnostiquer et il touche principalement les personnes âgées. Contrairement au cancer colorectal héréditaire, le cancer colorectal peut être efficacement empêchée en temps voulu en améliorant son mode de vie et en ajustant ses habitudes alimentaires.

Indépendamment de ses causes réelles, le cancer colorectal nécessite généralement une intervention médicale. Si la maladie est décelée tôt, les traitements médicaux actuellement disponibles peuvent contrôler la progression de celui-ci et ainsi prolonger l’espérance de vie du patient. Cependant, actuellement il n’y a pas de traitement efficace pour le cancer colorectal et les médecins s’efforcent de trouver des formes plus fiables de traitement pour ce type de tumeur maligne.

Les médecins informent qu’une alimentation riche en calcium peut à la fois réduire les risques de cancer colorectal et ralentir sa progression. En présence de bactéries Escherichia coli actif, le calcium semble être un important inhibiteur du cancer colorectal. Des études récentes ont trouvé que la progression du cancer colorectal est ralentie par un type de bactérie qui peuple la tractus gastro-intestinal. Il semble que l’Escherichia coli, la bactérie responsable de la diarrhée, peut effectivement prévenir le cancer du côlon à la multiplication des cellules.

Les toxines produites par Escherichia coli dans le gros intestin déclenchent une libération de calcium, et permettent de ralentir la multiplication des taux de cellules cancéreuses. Les scientifiques tentent actuellement de réduire au minimum les effets secondaires associés à la bactérie Escherichia coli, afin d’introduire ce type d’organisme dans les futurs traitements du cancer colorectal. À présent, les scientifiques se concentrer sur la modification de ce type de bactéries pour qu’il puisse agir comme un agent actif et ainsi arrêter la division des cellules malignes.


Source: stomie.be

24h: “5000 cas de cancer de plus que prévu au Québec?”

24h: “5000 cas de cancer de plus que prévu au Québec?”

Le Dr Pierre Audet-Lapointe.

50 000 québécois recevraient un diagnostic de cancer en 2010 contrairement aux 45 000 estimés par la Société canadienne du cancer mercredi, un écart de 10%.

Ces chiffres révisés ont été présentés jeudi par Coalition priorité cancer, alléguant que comme le Québec ne dispose actuellement pas d’un registre national des cancers, certaines données cliniques n’ont pas été prises en compte dans les chiffres présentées mercredi et ne sont donc pas représentatifs de la réalité de la Belle Province.

Présent pour l’occasion, le porte-parole de la coalition, le Dr Pierre Audet-Lapointe a d’ailleurs noté que le Québec faisait piètre figure en ce qui a trait à l’état de situation du cancer, et se trouve même « au dernier rang des provinces canadiennes et parmi les pires des nations industrialisées ».


Source: 24hmontreal.canoe.ca