Nos remerciements à Patrick Connors – fils de Jim Connors – pour avoir partagé avec nous le récit de la bataille de son père contre le cancer colorectal.

 

L’histoire de Jim Connors

« Il fut un temps, où ce n’était qu’un mot. Un mot à faire frissonner, un mot irréel, oui, mais ce n’était toujours qu’un mot: Cancer. Cette époque n’est plus que la mémoire d’un souvenir naïf.

Il y a six ans, lorsque l’on a diagnostiqué un cancer colorectal a mon père, ce mot irréel a envahi notre famille. Il y a quatre ans, il a emporté mon père loin de ses amis et de sa famille bien aimée. Encore à faire frissonner, mais non plus irréel, le cancer représente maintenant quelque chose de différent pour moi. Il est trop familier, et porte sont lot d’associations à des souvenirs et des sentiments intenses. Douleur. Colère. Stress. Angoisse. Idéaux nostalgiques. Mais, avec ses associations intenses, les souvenirs et les sentiments, il y a du positif.

Avant tout, il y a le souvenir de la façon dont mon père a choisi d’aborder sa condition. Il était optimiste malgré de sombres perspectives, positif malgré la douleur, et il était immensément concerné par la façon dont sa maladie et ses chances de survie avaient des répercussions sur les vies de ceux et celles qui l’aimaient. Puis, il a choisi d’aider les autres qui avaient la même maladie. Il s’est impliqué dans l’ACCC en devenant militant. Il a insisté pour qu’il y ait davantage de sensibilisation au cancer colorectal, pour des programmes de dépistage précoce et pour le financement de médicaments efficaces. Mon père croyait et soutenait l’ACCC. À travers l’éducation, le soutien et la défense action, l’ACCC à aider plusieurs personnes comme mon père et de nombreuses familles comme la nôtre. Un peu de positif durant les terribles moments difficiles.

 

Je continu à soutenir l’ACCC après sa mort, parce que leur travaille me donne l’espoir de voir le jour où les gens en connaîtront beaucoup sur le mot cancer, mais d’une façon différente, d’une façon ou le cancer sera moins effrayant, moins douloureux et où les seules histoires seront celles des survivants.